Projet tuteuré long 2019/2020

Par lpcpon

Thème : vulgarisation scientifique pour le LRGP

Source image : kjpargeter – freepik

Dans le cadre de notre licence CP&ON, nous devons réaliser un « projet tutoré long ». Chaque année, de septembre à mars, un sujet nous est confié, et, par petits groupes, nous devons répondre à la demande d’un commanditaire.

Le projet

Le laboratoire du LRGP (Laboratoire Réactions et Génie des Procédés) de Nancy nous a demandé de communiquer sur leur activité afin de pouvoir toucher le grand public.

Il nous est demandé de concevoir différents supports de communication :

  • une courte vidéo sur chacun des 5 axes du laboratoire ;
  • une affiche sur chacun des 5 axes du laboratoire ;
  • une plaquette regroupant l’ensemble des 5 axes.

Le LRGP

Le LRGP (Laboratoire Réactions et Génie des Procédés) est une unité du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et de l’Université de Lorraine créé le 01 janvier 2010 à Nancy. Il résulte de la fusion de quatre unités de recherche et compte plus de 300 personnes dont 20 chercheurs CNRS, 80 enseignants-chercheurs, 45 personnels techniques et administratifs ainsi que 180 personnels non-permanents (doctorants, masters, post-doctorant…). Le laboratoire est représenté auprès de la licence par Madame Laetitia Canabady, chercheuse au CNRS. 

Le LRGP regroupe 5 axes de recherche : 

  • Environnemental (PErSeVAL) : procédés pour l’environnement, la sécurité et la valorisation des ressources ;
  • L’intensification des procédés (Primo) : Procédés, réacteurs, intensification, membranes et optimisation ; 
  • Biomolécules (BioProMO) : Bioprocédés, biomolécules ; 
  • Énergétique (CiTherE) : Cinétique, thermodynamique, énergie ; 
  • Génie des produits : Génie des procédés pour les produits et les matériaux.

Les outils utilisés

L’IUT Nancy Charlemagne nous donne accès à de nombreuses ressources afin de réaliser notre projet. L’IUT dispose en effet d’un Pôle Ressources Images, Son et Multimédia (PRISM) ouvert aux étudiants avec du matériel de haute qualité (appareils photo, caméras) mais aussi un studio vidéo (avec fond vert). L’IUT nous met également à disposition tous les logiciels indispensables pour la création graphique (la suite Adobe) .

Nous vous donnons rendez-vous en Février-Mars pour vous présenter nos propositions et créations !

Pour plus d’infos sur le LRGP, dirigez-vous vers leur site internet.

Table ronde : Les nouveaux outils et stratégies de médiation scientifique et valorisation de la recherche

Par lpcpon

La première table ronde de l’année 2019-2020 a eu lieu le jeudi 14 novembre 2019.

Celle-ci portait sur le thème « Les nouveaux outils et stratégies de médiation scientifique et valorisation de la recherche ». Ce sujet est en lien avec leur projet tuteuré commandité par le LRGP (Laboratoire des réactions et génies des procédés).

Sont intervenus lors de leur première table ronde :

  • Caroline Barjon, responsable de communication à l’Institut Jean Lamour
  • Lucile Dezerald, chercheuse à l’IJL et maitresse de conférences à Mines Nancy, autrice/dessinatrice de “L’Institut Jean Lamour en BD”
  • Etienne Haouy, chargé de communication culture scientifique et technique à l’Université de Lorraine.

La médiation scientifique tend à éviter une fragmentation des publics qui ont des intérêts différents. Elle permet de rendre la science accessible, de la démocratiser afin que tout le monde puisse y prendre part. 

C’est à l’occasion des 10 ans de l’Institut Jean Lamour que Caroline Barjon et Lucile Dezerald ont présenté un support « jeune et décalé », une communication spéciale à destination du grand public. C’est sous le ton de l’humour que la cible découvre l’Institut et ses activités de recherche sous la forme d’une bande dessinée intitulée « Making of » . Ludique et divertissante, on y retrouve 10 thématiques spécifiques à l’Institut. Un véritable travail de vulgarisation scientifique a été mis en oeuvre pour faire comprendre à tous les enjeux et l’intérêt des recherches menées. L’auteur, Lucile Dezerald, avait carte blanche pour réaliser un contenu attractif. Un pari réussi pour cette chercheuse puisqu’à sa diffusion sur les réseaux sociaux, la bande dessinée a suscité de nombreuses réactions positives. 

La bande dessinée, une communication qui, à l’origine, avait pour objectif de faire connaître l’institut et ses activités s’est retrouvée moteur d’une cohésion interne. En effet, les membres permanents du laboratoire ont également œuvré et adhéré à ce projet, créant ainsi un lien fort entre toutes ces personnes

Etienne Haouy a ensuite pris la parole pour développer ses différents travaux de communication en lien avec le domaine scientifique.

Par le biais de Pint of Science, un événement réunissant des scientifiques et le grand public dans un bar, les chercheurs mettent à disposition de tous leurs connaissances dans un cadre convivial. Cette rencontre a pour but de faire découvrir aux novices la science et ses composantes et de les faire participer à des débats scientifiques.

En matière de nouveaux moyens de communication, il expose l’idée de la musique. Pour exemple, “Bad Bacteria”, chanson pour laquelle il a contribué, a pour but premier d’interpeller le public. L’objectif est de populariser la science la rendre accessible à tous et valoriser les travaux des chercheurs. 

Cet événement a pu aiguiller les étudiants sur les différents moyens existants en matière de vulgarisation scientifique. Mais, malgré une expansion des moyens et outils de médiation scientifique, cette dernière reste tout de même un combat quotidien pour convaincre de l’utilité de rendre intelligible les recherches.

La réduction des déchets

 

Plus de 325 Millions de tonnes de déchets sont produits chaque année en France. Ce chiffre astronomique nous fait nous rendre compte d’un fait très simple : les français produisent beaucoup trop de déchets. À l’occasion de la fin de la SERD (= Semaine européenne de la réduction des déchets) les étudiants de la LP CPON s’engagent à sensibiliser le public à cette action citoyenne simple, mais qui pourrait avoir un véritable impact positif sur l’environnement.

La semaine européenne de la réduction des déchets est une initiative relativement récente car la première édition de cette semaine a eu lieu en 2009.  Elle s’inspire de la semaine Canadienne de réduction des déchets qui elle, a été mise en place dans les années 80. Cette semaine a pour but de sensibiliser les Européens à la question de la gestion des ordures ainsi que d’encourager les citoyens à agir concrètement pour réduire leurs productions de détritus. Au total, lors de cette semaine, ce n’est pas moins de 12 000 actions qui sont mise en place dans les 28 pays qui composent l’Union européenne.
Vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes les informations concernant la SERD sur leur site officiel

« Réduire ses déchets, c’est bon pour l’environnement, la santé et l’économie. Il faut toujours avoir en tête que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas »  – ADEME*

La production de déchets est en constante évolution chaque année en France. Les causes de cette évolution sont simples : l’évolution de notre mode de vie ainsi que l’évolution de notre mode de consommation. Un français produit en moyenne pas moins de 390 Kg de déchets par an, cela veut dire qu’en moyenne on produit plus d’un kilo de déchets par jour. Ce chiffre peut drastiquement diminuer si on adopte un comportement « Écocitoyen » par des actions simples effectuées quotidiennement. Il est alors vraiment possible de réduire sa production de déchets. Pour vous aider voici quelques conseils qui pourraient vous aider à démarrer.

Pour réduire votre production d’ordures ménagères, penser à faire du compost avec les restes de vos déchets alimentaires et vos déchets végétaux, la production de compost permettrait de réduire ses déchets de 40 kg par personne et par an.

Préférez les grands formats afin de réduire les emballages (prendre un pot de 1Kg plutôt que 8 de 125g), soyez malin lors de l’achat de vos produits, préférez un produit avec moins d’emballage (par exemple : prendre un simple tube de dentifrice plutôt que celui qui est dans un étui en carton). Pour réduire les emballages pensez également à utiliser des eco-recharges pour votre gel douche/shampoing et votre lessive.

De plus, de nombreux magasins proposent d’acheter des produits « en vrac », c’est-à-dire sans emballage comme du thé, du café, ou des céréales. Toutes ses actions contre le suremballage permettraient de réduire de 26 kilos les déchets de chacun chaque année.

Bannissez également les piles jetables, les sacs plastique ainsi que tous les produits à usages uniques (cotons-tiges, pailles, couverts-jetables). Enfin avant de jeter vos vieux vêtements, objets ou livres, ayez le réflexe de leur donner une nouvelle vie et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin.

*’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie

Une prise de conscience collective est nécessaire pour réduire durablement notre production de déchets, les quelques conseils que nous vous avons dispensés ne sont pas les seules actions que vous pouvez effectuer. Il y a une infinité de possibilités pour agir contre la prolifération des déchets. Si chacun fait un effort pour diminuer sa production, les effets positifs sur notre environnement se feront rapidement sentir. Il faut que la pensée collective rejoigne celle du développement durable afin de répondre au mieux aux besoins des générations futures.

Pour aller plus loin dans votre démarche :

Associations qui militent pour la réduction des déchets :

Plus d’astuces :

Le Libre sur la Place, quelles places les logiciels libres occupent-ils aujourd’hui dans les organisations ?

Par lpcpon

Le 14 Novembre 2018 a eu lieu une journée dédiée aux Logiciels Libres dans les Grands Salons de l‘Hôtel de Ville à Nancy : Le Libre sur la Place. Cette journée a été organisée par la Ville de Nancy en partenariat avec Nancy numérique.

Nancy numérique est une association s’adressant aux universités, collectivités, associations, étudiants, salariés et entrepreneurs. Elle propose des ateliers sur les transformations digitales. L’organisation est localisée au Factory Digitale, 8 rue Baron Louis à Nancy.

Elle organise également 3 grands évènements par an dont pleins d’autres collaborations comme Le Libre sur la place. Nous nous sommes rendus à plusieurs conférences dont une qui est particulièrement en lien avec notre formation. Il s’agissait d’une conférence de Pascal KUCZYNSKI au sujet de l’utilisation des logiciels libres dans les collectivités.

Pascal KUCZYNSKI, fait partie de l‘association ADULLACT : Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l’Administration et les Collectivités Territoriales. C’est une association fondée en 2002, l’ADULLACT a pour objectif de soutenir et coordonner l’action des Administrations et Collectivités territoriales, dans le but de promouvoir, développer et maintenir un patrimoine de logiciels libres utiles aux missions de service public.

Les collectivités locales sont soumises à des enjeux de taille, que ce soit le pilotage, la réduction du budget de fonctionnement ou des enjeux environnementaux.

Comment le secteur public gère-t-il la dématérialisation des documents ?

La dématérialisation des documents constitue un élément essentiel à ne pas négliger. La transformation numérique est un levier de modernisation du service public. L’objectif de la conférence de Pascal KUCZYNSKI était de nous enseigner qu’un logiciel libre est un logiciel sérieux et professionnel contrairement à ce que pense l’opinion générale, au point que ce logiciel nommé S²LOW (Service Sécurisé Libre inter-Opérable pour la Vérification et la Validation), développé par ADULLACT est aujourd’hui utilisé par l’ensemble des collectivités territoriales françaises. Il permet la dématérialisation du contrôle de légalité (ACTES), le traitement des flux comptables (HELIOS/ PES), et l’envoi de convocations aux élus. En effet, d’un point de vue légal, lors d’un rassemblement d’élus pour chaque délibération prise, on retrouve une obligation d’envoyer les résultats à la préfecture. Il y a 12 ans, ces résultats étaient déposés sous forme de papier, puis fut passer la loi de dématérialisation des documents. Les collectivités ont dû s’équiper de plateformes afin d’envoyer rapidement et plus facilement l’ensemble de ces documents.

Les logiciels libres, des logiciels à ne pas négliger

Tout d’abord, un logiciel libre est un logiciel qui respecte la liberté d’utilisation. Cela veut dire que les utilisateurs ont la liberté de copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer ces logiciels. Chaque individu peut donc faire évoluer le logiciel en fonction de ses besoins. Il faut faire attention à ne pas les confondre avec les freewares (logiciels gratuits) et les sharewares qui ne sont pas sensiblement les mêmes. Le principe du shareware est une version légère de test permettant à l’utilisateur d’avoir une idée du logiciel dans son ensemble pendant une période donnée. Il peut ensuite décider ou non d’acheter la version complète pour profiter de toutes ses fonctionnalités. De plus, l’une des principales caractéristiques des logiciels libres est la possibilité d’accéder aux codes sources. Ce qui n’est pas le cas avec les freewares, ni pour les sharewares, ni pour les logiciels propriétaires puisque leur code source est gardé secret.

ADULLACT un organisme qui prend de l’ampleur

Il y a 12 ans, lors du passage de la loi de dématérialisation des documents. ADULLACT ne fut pas prise au sérieux par le ministère. Face à ce changement les élus pensaient forcement devoir utiliser des plateformes à titre de propriétaire auprès de l’organisme privé : La caisse des dépôts et consignation. Mais aujourd’hui, le constat est de taille. Le logiciel de l’association est le premier sur le marché français en termes de raccordement des collectivités.

De plus, les collectivités sont aujourd’hui soumises à une obligation d’accessibilité. C’est-à-dire, l’obligation qu’un site soit facilement audible pour une personne aveugle, par exemple, pour l’ensemble de ses supports de communication et particulièrement leur site internet. ADULLACT a développé un logiciel libre permettant de mesurer le taux d’accessibilité d’une collectivité. Il suffit simplement de copier l’url du site web et le logiciel génère une note positive ou négative, permettant de se faire une idée rapide des modifications à prévoir pour le site web de la collectivité.

Cette journée fut très intéressante et très en lien avec notre formation Communication Publique et Outils Numériques et sera donc surement intégrée à la formation dès la rentrée prochaine !

Projet Tutoré long 2018/2019

Par lpcpon

Thème : la nouvelle maternité de l’Hôpital Bel-Air

 

Dans le cadre de notre licence CP&ON, nous devons réaliser un « projet tutoré long ». Chaque année, de septembre à mars, un sujet nous est confié, et, par groupe de quatre, nous devons répondre à la demande d’un commanditaire.

Le projet

Le service communication du CHR Metz-Thionville nous a confié la tâche de promouvoir la maternité du CHR Metz-Thionville en complète rénovation et qui inaugurera ses nouveaux locaux en 2019.

Il nous est demander de concevoir la communication autour de cet événement :

  • imaginer des clips vidéo sur différents métiers liés au monde de la maternité pour une diffusion web et sur site ;
  • concevoir l’espace web pour cette maternité ;
  • créer des visuels pour la campagne d’affichage pour du mobilier urbain, cabinets médicaux et professionnels de santé.

La maternité de Thionville

L’Hôpital de Bel Air fait partie des 6 sites du Centre Hospitalier Régional Metz-Thionville réunissant plusieurs établissements publics permettant un rayonnement régional fort.

Pour 2019, le site de la maternité de Thionville va être adapté afin de proposer un meilleur confort aux futures mères et enfants, mais aussi de bénéficier de technologies récentes. Il permettra aux futures patientes de recevoir des soins de haute qualité dans un cadre modernisé.

Les outils utilisés

L’IUT Nancy Charlemagne nous donne accès à de nombreuses ressources afin de réaliser notre projet. L’IUT dispose en effet d’un Pôle Ressources Images, Son et Multimédia (PRISM) ouvert aux étudiants avec du matériel de haute qualité (appareils photos, caméras) mais aussi un studio vidéo (avec fond vert). L’IUT nous met également à disposition tous les logiciels indispensables pour la création graphique (la suite adobe) et la conception d’un site web .

Nous vous donnons rendez-vous en Février-Mars pour vous présenter nos propositions et créations !

 

Pour plus d’infos sur le CHR Metz-Thionville, dirigez-vous vers leur site internet :

https://www.chr-metz-thionville.fr/

Les Journées du patrimoine à Nancy

Par lpcpon
Les Journées du patrimoine à Nancy
La Villa Majorelle

Chaque année, le troisième week-end de septembre ont lieu les journées européennes du patrimoine, l’occasion pour nous de revenir sur cet événement.

 

Le week-end du 15 et 16 septembre 2018 aura lieu la 35ème édition des Journées Européennes du Patrimoine sur le thème de l’art du partage. Pour les étudiants de la licence, il s’agit là d’un bel exemple de communication publique organisé par le Ministère de la Culture. La métropole du Grand Nancy va proposer de découvrir plus de cinquante lieux comme l’Opéra national de Lorraine ou la Villa Majorelle.

Les musées vont également ouvrir leurs portes comme le Museum Aquarium, qui innove cette année avec “Nocturne”, un mapping projeté sur sa façade et réalisé par les étudiants de l’École nationale supérieure d’art et de design de Nancy (ENSAD).

Rappelons que cet événement est gratuit alors profitez en !

Attention, samedi 15 Septembre c’est également la journée sans voiture à Nancy, le centre ville sera fermé à la circulation de 9h à 21h.

Pour plus d’informations :
journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr

 

 

Le bilan mi-mandat de la ville de Nancy, lauréat du Grand Prix Cap’Com

Le bilan mi-mandat de la ville de Nancy,  lauréat du Grand Prix Cap’Com

C’est au cours de la 29ème édition du Grand Prix de la communication publique qui s’est tenue les 5, 6, et 7 décembre derniers au Havre que la ville de Nancy s’est vu décerner le Cap’Com d’argent dans la catégorie « communication institutionnelle ».

C’est grâce à son bilan mi-mandat « Aimons Nancy » sur les engagements pris par l’équipe municipale que la collectivité nancéienne a su se distinguer. Fruit d’une grande consultation citoyenne de six mois et plus de 8000 rencontres, ce bilan est un point d’étape des mesures phares de la ville, publié sous forme d’un hors-série et décliné sur le web.

Crazy Charly Day, témoignages d’un évènement incontournable

Le Crazy Charlie Day, un événement à ne pas manquer

 

 

Journée de folie à l’IUT Charlemagne

 

Crazy Charly Day est un événement interdisciplinaire au sein de L’IUT. 5 départements, soit 400 étudiants vont donc être plongés dans une situation inédite proposée par une entreprise lorraine.

Après avoir découvert le sujet à 8h00, les 60 équipes devront alors immédiatement s’immerger dans la situation et mettre tout en œuvre pour répondre à la demande de l’entreprise.

Cet exercice est un véritable défi transversal, mobilisant toutes les connaissances et compétences des étudiants dans des conditions très proches du milieu professionnel.

La pression va monter tout au long de la journée. La fin du jeu est annoncée pour 23h00 !

Le lendemain matin, les meilleurs dossiers seront présentés en amphi.

 

Deux étudiants ayant déjà participé à cette incroyable journée témoignent :

 

Maximin Béguin (étudiant en LP CPON ayant participé au Crazy Charly Day 2017 durant son DUT)

« J’ai aimé, ça met la pression sur un projet concret, ça permet de travailler en équipe, de se concerter dans des échéances réduites et de combiner les compétences de plusieurs personnes. Le Crazy Charly Day m’a apporté un moment de franche rigolade entre copains, la possibilité de travailler sur un projet concret et d’utiliser ce que j’ai appris en DUT. Le meilleur moment de la journée, c’est quand on assiste aux présentations à la fin car on découvre les projets des équipes concurrentes ! »

 

Théo Lemoine (étudiant en LP CPON ayant participé au Crazy Charly Day 2017 durant son DUT)

« C’est un grand événement. Chaque étudiant aborde le sujet en fonction de son cursus et des compétences spécifiques associées. Les professionnels sont présents toute la journée permettant ainsi des rencontres intéressantes et une meilleure immersion. Le Crazy Charly Day m’a permis de tester mes aptitudes à travailler en groupe et dans un temps limité. »

 

Bonne chance à toutes et tous et rendez-vous en amphi le Jeudi 8 Février !

 

Théo Lemoine

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Le contexte d’usage

Aujourd’hui, l’usage du Smartphone est de plus en plus important. En 2017, 73% de français possèdent un Smartphone et pour consulter internet, 42% le privilégient à un ordinateur ou une tablette. Évidemment, cela peut fluctuer selon le besoin de l’internaute : bien souvent, l’ordinateur sera privilégié pour le travail et les achats. Le Smartphone, lui, permettra de consulter les réseaux sociaux ou la messagerie plus rapidement.

Une application mobile peut prendre de multiples formes. Elle peut être l’adaptation d’un outil créé à la base sur ordinateur mais adapté au smartphone. Par exemple, en ce qui concerne Google Docs ou Gmail, l’interface est simplifiée pour s’adapter au terminal. Elle peut aussi se présenter sous la forme d’une interface dynamique ou même d’un jeu. L’ application mobile peut ainsi se révéler très utile pour une structure publique d’une part pour la faire connaître et d’autre part pour proposer des services à distance à l’instar de l’application de l’Université de Lorraine qui est une interface simplifiée du site internet où l’étudiant a accès à son emploi du temps, mails, dossier étudiant…

.Énormément d’applications sont téléchargées mais une faible part est utilisée régulièrement :  seulement un tiers environ (95% sont abandonnées dans les 30 jours qui suivent leur installation). Il faut donc veiller à créer des applications fonctionnelles, sans problème technique et qui seront utiles sur le long terme pour l’utilisateur.

L’aspect technique

Bien qu’il existe des solutions payantes afin de générer des applications mobiles sans avoir à coder comme « Good  Barber », il est possible d’en réaliser gratuitement avec le framework (ensemble d’outils/logiciels informatiques) « Cordova » (PhoneGap est également une alternative.) Pour télécharger et faire fonctionner Cordova, il faut au préalable avoir téléchargé « NodeJS » et inséré quelques instructions sur le terminal de commande de l’ordinateur. Avec Cordova, on peut créer des applications pour différents systèmes d’exploitation dont les plus connus sont Android et iOS (développé par Apple) mais d’autres plateformes sont envisageables comme Firefox OS ou même des plus exotiques (Windows 8, Blackberry OS…). Le tout est de connaître les principaux langages de programmation que sont HTLM5, CSS3 et Javascript. Une fois le projet Cordova terminé, il faut l’importer sur une plateforme de développement d’applications : « Android Studio » et « Xcode » ,respectivement pour Android et Apple, sont les deux principaux environnements de développement.

Il faut savoir que Cordova est hybride, de fait, les applications qui y sont créées ne sont pas « natives ». En effet, elles se présentent à la base sous la même forme qu’un site internet que l’on va transformer  en application (le but étant que le futur utilisateur ait l’impression de toucher à une vraie application et non un site internet.)

Afin de faciliter la création du design de l’application, un autre framework comme « Bootstrap » (« J Query Mobile » et « Materialize », par exemple,  peuvent être des alternatives) s’avère intéressant et fera gagner du temps : celui-ci propose des modèles prédéfinis à base de CSS, HTML et JavaScript.

Comment tester et publier mon application ?

 Une fois le développement des applications terminé sur Android Studio ou Xcode, on va pouvoir y importer le projet Cordova mais également tester l’application via un émulateur (ou en branchant son téléphone à son ordinateur, il est possible de visualiser et interagir avec celle-ci directement sur le Smartphone) et l’exporter, une fois terminée, sur la boutique d’applications correspondant à la plateforme de développement (« Play Store » pour Android Studio par exemple.)

Une fois l’application créée, le coût et la durée nécessaires à sa mise en place sur le Store dépend directement de ce dernier. Le coût sera ainsi nettement plus élevé pour « l’Appstore » (magasin d’applications de Apple) que le Play Store. (boutique d’applications d’Android.)

Il est néanmoins important de faire régulièrement de la veille technologique. En effet, le monde du numérique évolue très vite. Ce qui peut fonctionner aujourd’hui dans la création d’une application peut ne plus l’être prochainement. (par exemple il peut y avoir à l’avenir de nouvelles versions de Cordova ou un nouveau moyen de création d’applications plus efficace.)

Le projet d’application en LP CPON

Dans le cadre du cours de Samuel Cruz-Lara, directeur adjoint de l’IUT, maître de conférences et docteur en informatique, les étudiants doivent créer une application fonctionnelle et l’installer sur Smartphone (au choix Android ou Apple) avec le sujet de leur choix. À noter que l’application mobile peut constituer une belle carte de visite dans le cadre d’une recherche de stage/d’emploi. Par exemple, en créant son CV via une application mobile, l’étudiant peut prouver sa compétence dans ce domaine.

Tom Kientzy

La LP CP&ON a participé à la Journée Poursuite d’Etudes

La Journée Poursuite d’études, c’est quoi ?

Ce vendredi 19 janvier, le groupe de projet tuteuré TJL’COM, composé d’étudiants de la LP CPON, a eu la chance de participer à la Journée Poursuite d’Etudes. Cette journée a été organisée par les étudiants de deuxième année en DUT Information-Communication option Communication des Organisations, dans le cadre de leur projet tuteuré.

Stand tenu par les étudiants de la LP CP&ON, lors de la Journée Poursuite d’Etudes.

Le but de cette journée était donc d’aider les étudiants à s’orienter après leur DUT Information-Communication. Cet évènement a réuni des conférenciers, des représentants de filières ainsi que des établissements d’études supérieures. Des écoles du domaine du marketing, de l’information et communication ont donc répondu présent : Tunon, ISCOM et ICN Business School. Sans compter la présence de formations internes à l’IUT Nancy-Charlemagne : les Relations Internationales, la Licence Professionnelle Création Publicitaire, et la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques.

Promotion de la LP CP&ON.

Sur place, les étudiants de la LP CP&ON, ont donc été à la disposition des étudiants pour leur présenter la formation, les études, les débouchés mais également pour répondre aux différentes questions posées telles que :

  • « Par quels moyens peut-on candidater ? »
  •  » Quelles sont les conditions d’admission pour devenir étudiants en LP CP&ON ? »
  • « Comment s’insèrent les nouveaux diplômés sur le marché de l’emploi ? »

Actuellement en formation, les étudiants de la LP ont informé différents étudiants sur toutes les possibilités pour leur avenir post-DUT. Des plaquettes et brochures destinées aux étudiants ont été proposées.  La journée Poursuite d’études a été l’occasion pour les étudiants de dépasser leurs a-priori, et de découvrir de nouvelles formations. Cet événement a permis de donner de la lisibilité à la LP CP&ON, afin d’attirer ses futurs étudiants.

Julidé K.