Quand le Conseil Départemental des Vosges fait rimer information et communication

En tant qu’institution présente dans le quotidien de tous les Français, le Conseil Départemental met en œuvre une stratégie de communication pour informer les citoyens, créer de la proximité, améliorer l’attractivité du territoire et son image. Le Conseil Départemental des Vosges en est le parfait exemple.

Le Conseil Départemental : une institution publique bien établie

Avant de plonger au cœur de l’action du département, qui fait voir la vie en Vosges, il est nécessaire de faire un bref historique de l’institution. En décembre 1789, après la Révolution française, la loi du 10 août 1871 soumet la constitution d’une assemblée de 38 membres élus. Il s’agit de la genèse du conseil des élus départementaux. L’année suivante, le projet Cassini va donner naissance aux départements et à leurs délimitations. Ensuite, en 1800, le conseil d’élus du département va prendre le nom qu’on lui a connu jusqu’en 2015 : le Conseil général. Il faut savoir qu’avant la loi de décentralisation en mars 1982, le président du département n’avait aucun pouvoir exécutif. Depuis la loi de 1982 , les élus exercent de nouvelles responsabilités. En 2015le terme de « Conseil Départemental » est instauré avec l’introduction du scrutin binominal. À l’issue des élections de cette même année, le Conseil Départemental est constitué de 50% d’élues grâce à la loi sur la parité de2000.

Le Conseil Départemental est considéré aux yeux de la loi comme une collectivité territoriale. Ce statut lui donne donc la disposition d’un pouvoir réglementaire afin de mener à bien ses missions.

Une instance publique d’action au cœur des Vosges

Le Conseil Départemental des Vosges possède, au même titre que les autres Conseils Départementaux, plusieurs domaines d’action. Le principal domaine relève du social. Le département prend à sa charge différents outils pour améliorer le quotidien des jeunes, notamment avec l’installation des centres de planifications et d’éducation familiale. Il aide également les familles, les seniors et les personnes handicapées. D’autres missions sont attribuées au département : l’économie, le développement du territoire, la culture, l’environnement, le sport, et plus communément la gestion des routes départementales, le maintien des infrastructures des collèges…

Dans le cadre des missions du le département, le Président, les élus du Conseil Départemental des Vosges et les agents mettent en œuvre différents dispositifs financiers et techniques dans le but d’améliorer le territoire et de le rendre plus attractif. Pour valoriser ces opérations, un volet communication est primordial.

Communiquer par tous les moyens

Mettre en valeur ces actions quotidiennes dans un contexte de désintérêt des citoyens pour les politiques locales, c’est un défi colossal pour le département. Ainsi, le Conseil Départemental des Vosges communique de manière récurrente et multiplie les différents canaux de communication pour espérer renforcer le lien avec les habitants.  

Cela s’observe d’abord par la présence d’un service communication conséquent qui réunit un webmestre , un community manager, une directrice et une chargée de communication ainsi qu’un graphiste, complété par un service marketing et d’un service presse. Cette pluralité de services montre le désir du département des Vosges d’être un acteur fort  de la communication du territoire.

En outre, le département ne lésine pas sur la communication digitale. Le département est très présent sur les réseaux sociaux avec plusieurs pages comme « Je vois la Vie en Vosges », « Je vois la vie en Vosges Terroir », « Vosges Mag », « Sortir Vosges » ou encore « Bike Vosges ». On peut également remarquer que les élus communiquent sur les réseaux sociaux. C’est le cas notamment du président de Département François Vannson. Il est présent sur Facebook et met à jour son actualité régulièrement.  Il en va de même pour le site internet du département. Ce dernier suit une charte graphique précise et mets à portée de clics toutes les missions ainsi que les dispositifs du département. Le site est mets en avant toutes les actions effectuées, les services proposés au public, les élus…

Le département des Vosges a désormais une marque territoriale estampillée « Je Vois la vie en Vosges ». Lancée en 2009, « Je Vois la Vie en Vosges » est une marque ombrelle impulsée par le Conseil Départemental des Vosges. Elle permet d’exprimer la personnalité du territoire tout en renforçant son attractivité. En effet, elle s’appuie sur les valeurs suivantes : « vitaminées, virtuoses, authentiques, volontaires, visionnaires et généreuse ». La volonté de cette marque est dévaloriser les savoir-faire et les ambitions des hommes et des femmes qui habitent dans le département. La signature de la marque « ensemble vendre les Vosges comme un territoire stimulant, ouvert et attractif » présente sur le site illustre de manière concise les objectifs qui animent l’existence de cette marque territoriale. En effet, « Je Vois la Vie en Vosges » ne passe pas seulement par la vente de différents goodies (papeterie, alimentaire, vêtements, objets griffés tels que skateboard…). Elle est mise à disposition des entreprises, des organismes publics et des associations pour promouvoir le rayonnement de leurs activités à l’échelle régionale, nationale et internationale.

Aperçu de la nouvelle gamme produit Je Vois la Vie en Vosges en collaboration avec Clairefontaine. Source : site shopify de Je Vois la Vie en Vosges

Le service presse est chargé de valoriser dans les médias l’ensemble des actions du territoire. Ce dernier est en charge des missions presse dites « classiques » : les événements presse, la rédaction de dossier de presse, l’entretien des relations avec les journalistes… Mais, le service presse a également à sa charge la rédaction d’articles pour Vosges Mag version numérique, la source d’information départementale.

Informer pour mieux communiquer en direction des habitants, l’exemple de Vosges Mag

Vosges Mag a vu le jour en 2012 à la demande du président actuel François Vannson. Cette création est impulsée dans un but simple : mieux informer les Vosgiens sur les actions menées par le département. L’éditorialisation du média départemental est conçue en 2015. Puis trois ans plus tard, la page Facebook dédiée à Vosges Mag est lancée. Cette dernière a pour rôle de promouvoir le média en lui-même et d’élargir son lectorat.

Aujourd’hui, le service presse du Conseil Départemental des Vosges est chargé de la rédaction de Vosges Mag version numérique autrement dit, du webzine Vosges Mag. Cependant, il arrive que des agents d’autres services écrivent pour le média. Et chacun s’adapte à l’actualité et aux nouveaux moyens pour respecter la ligne directrice du média.

Distribué chaque trimestre dans toutes les boites aux lettres vosgiennes, Vosges Mag est aujourd’hui un média territorial papier et numérique. Chaque support a son propre chef de rédaction Pour ce qui concerne la version numérique, un site à part entière est consacré à l’actualité vosgienne et une banderole d’actualité est mise en avant sur le site du département Vosges.fr.

Couverture du dernier numéro de juin de Vosges Mag papier. Source : Vosgesmag.fr

La principale raison qui a motivé la création d’un média tel que Vosges Mag est la nécessité de promouvoir les actions menées sur le territoire vosgien. Mais pas seulement. Il était aussi primordial de mettre en avant et de faire connaître le territoire, tout en montrant aux citoyens que le département reste actif dans l’amélioration de l’attractivité du territoire. Ainsi, les thèmes employés pour les articles de Vosges Mag s’appuient essentiellement sur les compétences du département. Par exemple, la rédaction met en avant la compétence sociale avec les aides aux personnes âgées, handicapées, aux jeunes, aux enfants et aux familles. Les articles traitent aussi de l’actualité de la collectivité : les visites ministérielles, la couverture d’un événement sportif ou associatif, les élections… Néanmoins, le Conseil Départemental des Vosges se heurte à un problème depuis plusieurs années. Ses actions ont une faible présence dans les médias locaux vosgiens. Cette absence dans les médias a aussi motivé la création du média Vosges Mag.

La rédaction de Vosges Mag vise principalement l’information des citoyens, mais aussi sur le fait de mettre en avant le territoire, ses personnalités fortes et ses atouts. Il n’est pas rare de pouvoir lire sur Vosges Mag des portraits de Vosgiens qui œuvrent pour le territoire. Que ce soient des artisans, des associations, des commerçants, des jeunes avec un passé tumultueux, la rédaction de Vosges Magt s’intéresse à une pluralité de profils pour représenter la diversité des parcours des habitants. Ainsi, l’une des ambitions de Vosges Mag est de promouvoir les acteurs du département, leurs réussites et leurs histoires. On voit le désir de mettre davantage en lumière les citoyens par rapport aux élus. En effet, le citoyen prend une grande place lors de la rédaction du contenu de Vosges Mag. Il faut que le contenu présenté soit politiquement neutre, afin qu’ils se fassent leur propre opinion. Aucune opinion sur les dispositifs en place n’est diffusée à travers les articles de Vosges Mag.

Pour assurer les différents objectifs fixés, Vosges Mag utilise plusieurs canaux d’informations dans l’objectif d’atteindre des cibles variées et de multiplier ses actions.

Vosges Mag : l’intérêt d’une communication multisupports

Vosges Mag est un journal papier et numérique. Le journal papier est distribué gratuitement tous les trois mois dans l’ensemble des boîtes aux lettres vosgiennes. C’est le moyen qui atteint théoriquement le plus de personne. 

Précisons qu’une application Vosges Mag développée en interne, est aussi disponible sur l’App Store et le Google Play Store. Elle permet d’avoir l’actualité toujours sur soi et de recevoir des alertes lorsqu’un nouvel article est publié. En complément de ce qui est disponible sur le site de Vosges Mag, l’application donne la météo, renvoie vers les offres d’emploi du Conseil Départemental, les autres applications du Conseil Départemental comme Bike Vosges… Il est aussi possible de sauvegarder les articles préférés avec le bouton « Favoris ». C’est un avantage pour la visibilité du média puisque le site ne permet pas de notifier directement lorsque des nouveautés sont en ligne. D’autant plus qu’une application réservée uniquement à la consultation de l’actualité est vue comme plus pratique par les utilisateurs favorables au numérique.

La page Facebook Vosges Mag a cumulé plus de 8 400 fanssur les deux dernières années.. Cette page Facebook sert à promouvoir les articles postés sur le site Vosges Mag. Du contenu exclusif est aussi posté sur cette page comme le « chiffre du jour ». Ce type de post consiste à communiquer sur un chiffre, accompagné d’une photo en arrière-plan et d’une courte explication sur son choix.

Exemple de “Chiffre du Jour”, Vosges Mag, 18 février 2021

En parallèle de ces supports de communication, Vosges Mag utilise d’autres supports afin de se réinventer et d’offrir un autre angle d’information.

La rédaction réalise régulièrement des vidéos prenant différentes formes. Souvent courtes, elles complètent les articles. Certaines vidéos proposent des reportages complets avec des sous-titres explicatifs ou ce sont des vidéos avec un montage de différentes images/photographies et du texte. On peut retrouver également sur Vosges Mag, des reportages photos avec des descriptions courtes ou des podcasts-vidéos avec seulement une image et un son.

Ainsi, on peut constater que Vosges Mag axe sa stratégie sur l’importance de l’image qu’elle soit filmée ou photographiée. Bien que le texte soit tout aussi important, l’image prend une place particulière dans le contenu créé par Vosges Mag. Par exemple, une rubrique de post Facebook nommé « La photo du dimanche » permet de mettre en avant une photographie. Il est clair la rédaction de Vosges Mag fait de l’image un support-clé pour promouvoir le département.

Par cette mise en abyme du média qu’est Vosges Mag, on se rend davantage compte de l’importance que représente la communication pour le département des Vosges. Tous les moyens sont utilisés pour permettre de tendre vers un objectif commun à toutes les institutions : fédérer les citoyens autour de leur territoire.

Sarah Courtois

Le projet tutoré long avance en LP CP&ON

Pilier fondamental de notre formation, le projet tutoré long est cette année représenté par un commanditaire que vous connaissez tous : la Métropole du Grand Nancy.

Depuis plusieurs mois a été lancé notre projet tutoré long. Uniquement effectué par les étudiants en formation initiale, le projet tutoré dure toute l’année scolaire. Cette année, notre commanditaire est la Métropole du Grand Nancy. En quelques mots, notre mission s’inscrit dans le cadre du Nouveau Projet de Renouvellement Urbain du Plateau de Haye à Laxou, Maxéville et Nancy. Les enjeux sont de développer « la nature en ville » du fait de la proximité de la forêt de Haye et la mixité sociale, de renforcer les liens entre le site et les quartiers voisins, mais aussi l’accès aux services, aux équipements et aux commerces. Cette Maison des projets est un lieu pour présenter l’histoire du quartier, mettre en lumière sa rénovation, et échanger avec les citoyens pour améliorer leur cadre de vie.

En vue de la réouverture de la Maison des projets du quartier, nous avons pu proposer différentes idées pour son inauguration, mais également pour l’animer. Après avoir réalisé un plan de communication, nous avons pu montrer des maquettes de documents prints ou proposer des animations pour le jour de la réouverture. 

Des missions polyvalentes

Après avoir contribué à l’inauguration de la réouverture de la Maison des Projets, plusieurs missions seront à coordonner. Dès la réouverture, il sera demandé d’assurer un accueil régulier du public dans la Maison des projets où une exposition est en libre accès. Elle porte sur l’histoire du site et son évolution urbaine. Des animations devront être proposées de manière à satisfaire tous les publics et les impliquer dans le projet du Plateau de Haye. La communication et la promotion accompagneront la vie de la Maison des projets. Objectif : créer une interaction entre les acteurs du projet, les associations locales et les habitants du territoire.

Ces actions permettront aux habitants d’être mieux informés du projet, d’en avoir une meilleure compréhension et de participer à sa construction pour transformer durablement l’image de leur quartier.

Rendez-vous dans quelques semaines pour suivre l’avancée de nos missions !

La communication au cœur des missions de l’Agence Régionale de Santé du Grand-Est

La crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 a mis en exergue le rôle primordial des Agences Régionales de Santé en France dans la gestion de la lutte contre le virus.

Qu’est-ce qu’une ARS, Agence Régionale de Santé ?

Il s’agit d’un établissement public à caractère administratif (EPCA), placé sous la tutelle du ministère des Solidarités et de la Santé et agissant dans le domaine de la santé publique. Chaque ARS dispose d’une autonomie de moyens. Sur le territoire français, les ARS sont actuellement au nombre de 18. Elles étaient auparavant au nombre de 26, avant la création des grandes régions. Il en existe une par grande région en France métropolitaine, et une par collectivité et département d’outre-mer.

Une carte interactive est disponible sur le site de l’ARS et permet de retrouver toutes les informations des régions.

Retour sur l’histoire de l’organisme

Ces établissements ont été créés le 1er avril 2010 par la loi Hôpital Patients Santé Territoires (HPST) du 21 juillet 2009 dans le but d’unifier le pilotage du système de santé à l’échelle régionale et d’agir « au plus près des besoins de la population », selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Ils s’inscrivent dans la continuité du processus de déconcentration du système de santé ayant débuté dans les années 1970.

Ces agences remplacent des institutions préexistantes : les Agences Régionales de l’Hospitalisation (ARH), chargées de la gestion des hôpitaux publics et dont la création remontait à 1996, ainsi que d’autres services déconcentrés du ministère de la Santé comme les DRASS ou DDASS, Directions Régionales/Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales. Enfin, elles reprennent certaines compétences relevant des organismes de Sécurité Sociale : en 2009, les URCAM, Unions Régionales des Caisses d’Assurance Maladie, sont dissoutes et leurs missions transférées aux ARS. Elles reprennent également la branche Santé des Caisses Régionales d’Assurance Maladie (CRAM).

Quelles sont les missions des ARS ?

Les ARS ont pour mission le pilotage et la mise en œuvre de la politique de santé en région.

Elles ont également en charge la régulation de l’offre de santé régionale.

Pour cela, elles interviennent dans la prévention des risques et la promotion de la santé, la veille et la sécurité sanitaire, l’organisation de l’offre de santé, l’amélioration de la qualité et de la performance du système de santé, l’amélioration du parcours de prise en charge des usagers, l’animation de la politique de santé dans les territoires, ou encore dans l’anticipation, la préparation et la gestion des crises sanitaires, en liaison avec le préfet. C’est notamment dans ce cadre, avec l’épidémie de Covid-19, qu’elles jouent un rôle essentiel tout au long de la crise.

Par exemple, durant la pandémie, elles sont impliquées dans l’organisation de la prise en charge des malades, la réorganisation des hôpitaux avec la création de services Covid spécifiques et la mise en place d’un fonctionnement particulier, ou encore l’approvisionnement en matériel. Elles supervisent également la politique de tests à grande échelle et ont pour rôle d’assurer le suivi des personnes ayant été en contact avec un malade de la Covid-19. Enfin, elles sont également intervenues dans l’organisation du déconfinement et la mise en place de règles sanitaires (port du masque obligatoire, couvre-feu).

Focus sur l’ARS Grand Est : une stratégie d’information et de médiation en période de crise

L’ARS Grand Est communique principalement autour de la promotion de la santé et la prévention des risques sanitaires dans la région. Elle communique également autour de la politique de santé à l’échelle régionale. Plus récemment, elle communique tout particulièrement autour de l’épidémie de Covid-19.

L’objectif premier est de répondre au besoin d’information des citoyens. La communication de l’ARS a également pour but d’inciter, conseiller, recommander certaines pratiques, ou au contraire les déconseiller. Enfin, la communication de l’ARS Grand Est se veut également une communication de médiation qui vise à expliquer, faire comprendre un choix, une décision en matière de politique de santé régionale, ou, plus largement, de santé publique.

Pour communiquer, l’ARS Grand Est dispose de plusieurs outils de communication, des supports print comme des supports numériques.

Le  site internet s’adresse à trois types d’acteurs : les professionnels et établissements de santé, les collectivités territoriales et le grand public. Pour chacune de ces cibles le site fournit des informations sur les consignes sanitaires et conduites à tenir en lien avec le Covid-19, mais aussi des services à destination de chaque acteur.  

Par exemple, les professionnels ou les collectivités territoriales peuvent déclarer la survenue d’un événement représentant une menace sanitaire, tandis que le grand public peut se renseigner sur la qualité de l’eau, les épisodes de canicule ou encore le dépistage des cancers.

Le site publie également des études et rapports sur des thèmes en lien avec la santé, et des communiqués et dossiers de presse, accessibles au format numérique.

 Pour faciliter l’information des publics, des actualités sur la région et les affaires de santé, sont  regroupées dans une rubrique « à la une ».

Ce sont de ces documents que sont extraits les chiffres cités par le ministre de la Santé Olivier Véran lors des conférences de presse hebdomadaires sur la situation épidémique en France
Affiche pendant la pandémie du COVID-19

Par ailleurs, l’ARS Grand Est ne publie pas de magazine print mais propose sur son site une lettre d’information bimestrielle nommée « Parcours Santé » qui s’adresse aux acteurs de la santé et aux élus du Grand Est. Cette lettre peut également être envoyée par mail sous forme de newsletter.

Avec la crise du COVID-19, l’ARS Grand Est a lancé une campagne de communication pour rappeler les conduites à tenir et a ainsi conçu des supports print (plaquettes, affiches et dépliants) pour informer sur les comportements à adopter.

Enfin, l’ARS Grand Est est présente sur Facebook, Youtube et Twitter.

Sur Youtube, se trouvent des vidéos de campagne de communication sur le Covid-19 notamment, incitant à adopter les bons comportements face au virus. La chaîne de l’ARS  fournit  également des vidéos explicatives, répondant par exemple aux questions « Qu’est-ce qu’une ARS ? » ou encore « Qu’est-ce que le projet régional de santé ? ».

Sur le réseau de micro-blogging Twitter, l’ARS publie par exemple des points de situation épidémique et relaie des messages de prévention et promotion de la santé.
Le format est le même sur Facebook.

Screen Tweet de l’ARS Grand-Est

Zoom sur une campagne de communication visant à promouvoir la vaccination

En août 2021 et dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, l’ARS Grand-Est a établi une campagne de communication répondant à un enjeu communicationnel externe : le taux de vaccination des 12-17 ans étant plus faible que pour le reste de la population éligible à la vaccination, l’enjeu est de convaincre cette tranche d’âge des bienfaits du vaccin, de son utilité publique, et donc l’inciter à la vaccination.

Pour cela, l’ARS Grand Est a produit des affiches A3 visant à promouvoir la vaccination chez les jeunes (12-17 ans) à l’approche de la rentrée scolaire. Les mêmes visuels ont été réalisés en vue d’être publiés sur les réseaux sociaux : on y trouve un visuel carré 1 : 1 et un visuel portrait 9 : 16, adaptés aux publications et stories Instagram et Facebook. L’audience de ces réseaux sociaux étant majoritairement composée de 12-25 ans, il semble pertinent d’utiliser ces supports pour communiquer. Sur ces visuels, l’ARS Grand-Est adopte un ton engageant  en transcrivant une conversation SMS entre adolescents, parsemée d’émojis, moyen d’expression familier des jeunes. L’utilisation de couleurs vives (orange, violet, vert, jaune, rose) permet d’attirer l’œil. Une stratégie qui devrait permettre d’atteindre le public cible.

Sources :

https://www.sante.fr/coronavirus-covid-19-le-role-des-agences-regionales-de-sante

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_r%C3%A9gionale_de_sant%C3%A9

https://www.grand-est.ars.sante.fr/presentation-1

https://www.grand-est.ars.sante.fr/une-campagne-de-communication-pour-rappeler-les-conduites-tenir

https://www.grand-est.ars.sante.fr/covid-19-adolescents-de-12-17-ans-faites-vous-vacciner

https://www.vie-publique.fr/eclairage/274858-10-ans-apres-leur-creation-les-agences-regionales-de-sante-face-au-covid