Crazy Charly Day, témoignages d’un évènement incontournable

Le Crazy Charlie Day, un événement à ne pas manquer

 

 

Journée de folie à l’IUT Charlemagne

 

Crazy Charly Day est un événement interdisciplinaire au sein de L’IUT. 5 départements, soit 400 étudiants vont donc être plongés dans une situation inédite proposée par une entreprise lorraine.

Après avoir découvert le sujet à 8h00, les 60 équipes devront alors immédiatement s’immerger dans la situation et mettre tout en œuvre pour répondre à la demande de l’entreprise.

Cet exercice est un véritable défi transversal, mobilisant toutes les connaissances et compétences des étudiants dans des conditions très proches du milieu professionnel.

La pression va monter tout au long de la journée. La fin du jeu est annoncée pour 23h00 !

Le lendemain matin, les meilleurs dossiers seront présentés en amphi.

 

Deux étudiants ayant déjà participé à cette incroyable journée témoignent :

 

Maximin Béguin (étudiant en LP CPON ayant participé au Crazy Charly Day 2017 durant son DUT)

« J’ai aimé, ça met la pression sur un projet concret, ça permet de travailler en équipe, de se concerter dans des échéances réduites et de combiner les compétences de plusieurs personnes. Le Crazy Charly Day m’a apporté un moment de franche rigolade entre copains, la possibilité de travailler sur un projet concret et d’utiliser ce que j’ai appris en DUT. Le meilleur moment de la journée, c’est quand on assiste aux présentations à la fin car on découvre les projets des équipes concurrentes ! »

 

Théo Lemoine (étudiant en LP CPON ayant participé au Crazy Charly Day 2017 durant son DUT)

« C’est un grand événement. Chaque étudiant aborde le sujet en fonction de son cursus et des compétences spécifiques associées. Les professionnels sont présents toute la journée permettant ainsi des rencontres intéressantes et une meilleure immersion. Le Crazy Charly Day m’a permis de tester mes aptitudes à travailler en groupe et dans un temps limité. »

 

Bonne chance à toutes et tous et rendez-vous en amphi le Jeudi 8 Février !

 

Théo Lemoine

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Le contexte d’usage

Aujourd’hui, l’usage du Smartphone est de plus en plus important. En 2017, 73% de français possèdent un Smartphone et pour consulter internet, 42% le privilégient à un ordinateur ou une tablette. Évidemment, cela peut fluctuer selon le besoin de l’internaute : bien souvent, l’ordinateur sera privilégié pour le travail et les achats. Le Smartphone, lui, permettra de consulter les réseaux sociaux ou la messagerie plus rapidement.

Une application mobile peut prendre de multiples formes. Elle peut être l’adaptation d’un outil créé à la base sur ordinateur mais adapté au smartphone. Par exemple, en ce qui concerne Google Docs ou Gmail, l’interface est simplifiée pour s’adapter au terminal. Elle peut aussi se présenter sous la forme d’une interface dynamique ou même d’un jeu. L’ application mobile peut ainsi se révéler très utile pour une structure publique d’une part pour la faire connaître et d’autre part pour proposer des services à distance à l’instar de l’application de l’Université de Lorraine qui est une interface simplifiée du site internet où l’étudiant a accès à son emploi du temps, mails, dossier étudiant…

.Énormément d’applications sont téléchargées mais une faible part est utilisée régulièrement :  seulement un tiers environ (95% sont abandonnées dans les 30 jours qui suivent leur installation). Il faut donc veiller à créer des applications fonctionnelles, sans problème technique et qui seront utiles sur le long terme pour l’utilisateur.

L’aspect technique

Bien qu’il existe des solutions payantes afin de générer des applications mobiles sans avoir à coder comme « Good  Barber », il est possible d’en réaliser gratuitement avec le framework (ensemble d’outils/logiciels informatiques) « Cordova » (PhoneGap est également une alternative.) Pour télécharger et faire fonctionner Cordova, il faut au préalable avoir téléchargé « NodeJS » et inséré quelques instructions sur le terminal de commande de l’ordinateur. Avec Cordova, on peut créer des applications pour différents systèmes d’exploitation dont les plus connus sont Android et iOS (développé par Apple) mais d’autres plateformes sont envisageables comme Firefox OS ou même des plus exotiques (Windows 8, Blackberry OS…). Le tout est de connaître les principaux langages de programmation que sont HTLM5, CSS3 et Javascript. Une fois le projet Cordova terminé, il faut l’importer sur une plateforme de développement d’applications : « Android Studio » et « Xcode » ,respectivement pour Android et Apple, sont les deux principaux environnements de développement.

Il faut savoir que Cordova est hybride, de fait, les applications qui y sont créées ne sont pas « natives ». En effet, elles se présentent à la base sous la même forme qu’un site internet que l’on va transformer  en application (le but étant que le futur utilisateur ait l’impression de toucher à une vraie application et non un site internet.)

Afin de faciliter la création du design de l’application, un autre framework comme « Bootstrap » (« J Query Mobile » et « Materialize », par exemple,  peuvent être des alternatives) s’avère intéressant et fera gagner du temps : celui-ci propose des modèles prédéfinis à base de CSS, HTML et JavaScript.

Comment tester et publier mon application ?

 Une fois le développement des applications terminé sur Android Studio ou Xcode, on va pouvoir y importer le projet Cordova mais également tester l’application via un émulateur (ou en branchant son téléphone à son ordinateur, il est possible de visualiser et interagir avec celle-ci directement sur le Smartphone) et l’exporter, une fois terminée, sur la boutique d’applications correspondant à la plateforme de développement (« Play Store » pour Android Studio par exemple.)

Une fois l’application créée, le coût et la durée nécessaires à sa mise en place sur le Store dépend directement de ce dernier. Le coût sera ainsi nettement plus élevé pour « l’Appstore » (magasin d’applications de Apple) que le Play Store. (boutique d’applications d’Android.)

Il est néanmoins important de faire régulièrement de la veille technologique. En effet, le monde du numérique évolue très vite. Ce qui peut fonctionner aujourd’hui dans la création d’une application peut ne plus l’être prochainement. (par exemple il peut y avoir à l’avenir de nouvelles versions de Cordova ou un nouveau moyen de création d’applications plus efficace.)

Le projet d’application en LP CPON

Dans le cadre du cours de Samuel Cruz-Lara, directeur adjoint de l’IUT, maître de conférences et docteur en informatique, les étudiants doivent créer une application fonctionnelle et l’installer sur Smartphone (au choix Android ou Apple) avec le sujet de leur choix. À noter que l’application mobile peut constituer une belle carte de visite dans le cadre d’une recherche de stage/d’emploi. Par exemple, en créant son CV via une application mobile, l’étudiant peut prouver sa compétence dans ce domaine.

Tom Kientzy

La LP CP&ON a participé à la Journée Poursuite d’Etudes

La Journée Poursuite d’études, c’est quoi ?

Ce vendredi 19 janvier, le groupe de projet tuteuré TJL’COM, composé d’étudiants de la LP CPON, a eu la chance de participer à la Journée Poursuite d’Etudes. Cette journée a été organisée par les étudiants de deuxième année en DUT Information-Communication option Communication des Organisations, dans le cadre de leur projet tuteuré.

Stand tenu par les étudiants de la LP CP&ON, lors de la Journée Poursuite d’Etudes.

Le but de cette journée était donc d’aider les étudiants à s’orienter après leur DUT Information-Communication. Cet évènement a réuni des conférenciers, des représentants de filières ainsi que des établissements d’études supérieures. Des écoles du domaine du marketing, de l’information et communication ont donc répondu présent : Tunon, ISCOM et ICN Business School. Sans compter la présence de formations internes à l’IUT Nancy-Charlemagne : les Relations Internationales, la Licence Professionnelle Création Publicitaire, et la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques.

Promotion de la LP CP&ON.

Sur place, les étudiants de la LP CP&ON, ont donc été à la disposition des étudiants pour leur présenter la formation, les études, les débouchés mais également pour répondre aux différentes questions posées telles que :

  • « Par quels moyens peut-on candidater ? »
  •  » Quelles sont les conditions d’admission pour devenir étudiants en LP CP&ON ? »
  • « Comment s’insèrent les nouveaux diplômés sur le marché de l’emploi ? »

Actuellement en formation, les étudiants de la LP ont informé différents étudiants sur toutes les possibilités pour leur avenir post-DUT. Des plaquettes et brochures destinées aux étudiants ont été proposées.  La journée Poursuite d’études a été l’occasion pour les étudiants de dépasser leurs a-priori, et de découvrir de nouvelles formations. Cet événement a permis de donner de la lisibilité à la LP CP&ON, afin d’attirer ses futurs étudiants.

Julidé K.

 

Rencontre avec le Sénateur Olivier Jacquin

Photo Olivier Jacquin

Olivier JACQUIN – © Le Républicain

Ce Mardi 9 Janvier 2018, les étudiants de la LP CP&ON ont eu l’honneur de recevoir le sénateur PS de la Meurthe-et-Moselle, Olivier Jacquin. Adjoint au maire de Limey-Remenauville depuis 2001, il devient président de la Communauté de communes des Trois Vallées, puis président de la Communauté de communes du Chardon Lorrain, de 2011 à 2016. En 2017 il est président de la nouvelle Communauté de communes Mad et Moselle. Élu conseiller général du canton de Thiaucourt-Regniéville en Meurthe-et-Moselle le 28 mars 2004, Olivier Jacquin est réélu en mars 2011. Désigné candidat tête de liste pour le PS, il est élu sénateur de Meurthe-et-Moselle le 24 septembre 2017. En situation de cumul de mandats, il abandonne son mandat de président de la Communauté de communes Mad et Moselle ainsi que son mandat d’adjoint au maire de Limey-Remenauville. Ensuite, le sénateur nous a expliqué le fonctionnement du Sénat ainsi que son rôle et ses missions. 

 

photo du Sénat

Le Sénat – © Humanite / Photo : Charles Platiau/AFP

Le Sénat est une assemblée représentative. C’est la deuxième chambre du Parlement en France, la première étant l’Assemblée Nationale, composée de Députés. Ce système de double représentation de la France et des français est appelé le «bicamérisme». Ce mot vient du latin composé du préfixe «Bi» qui signifie deux fois et «Camera» qui veut dire chambre. C’est donc un système politique basé sur un pouvoir législatif, le Parlement, constitué de deux assemblées dont les membres sont désignés selon des modes différents. Ainsi, les députés de l’Assemblée Nationale sont élus au suffrage direct universel, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours par tous les français âgés de 18 ans au moins, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant pas dans un cas d’incapacité prévu par la loi.

En revanche, les sénateurs, quant à eux, sont élus pour 6 ans, au suffrage universel indirect par environ 162 000 grands électeurs composés de députés, conseillers régionaux, conseillers départementaux, conseillers municipaux. Depuis l’entrée en vigueur de la constitution de la Cinquième République en 1958, les sénateurs et les députés, sont détenteurs du pouvoir législatif. Ils votent les lois (projet de loi) et en proposent. En cas de refus d’un projet ou d’une proposition de loi par l’Assemblée nationale, le texte est renvoyé à l’Assemblée nationale pour être amendé. Si le désaccord persiste, une commission parlementaire mixte paritaire est créée, composée de 7 députés et de 7 sénateurs. Si aucun accord ne peut alors être trouvé, c’est finalement l’Assemblée nationale qui vote la loi selon les termes de son choix, et non le Sénat.

logo du mouvement des élections sénatoriales d'Olivier Jacquin, "Avec vous, pour nos communes"   Enfin, il nous a exprimé sa manière de communiquer auprès des habitants. Il est important pour lui de garder un lien avec les habitants, d’aller à leur rencontre, d’être à l’écoute, de comprendre de ce que la personne attend de l’élu et surtout d’être sincère avec les électeurs. Pour appuyer son propos il a cité Abraham Lincoln : «Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.» Selon Olivier Jacquin, communiquer lui permet de rendre compte de ses actions et d’expliquer ses choix politiques, ses engagements tenus ou non tenus. C’est aussi être capable d’identifier les relais d’opinion d’influence qui vont permettre d’aider dans la diffusion des messages politiques. Le porte à porte pour le sénateur a été un moyen très efficace pour découvrir le territoire. Il lui a également permis de se faire connaître et de comprendre le terrain sur lequel il évolue.

Amandine de Caseneuve

Google fait étape à Nancy !

Google à Nancy

Dans le cadre d’une tournée à travers le pays sous l’angle de la formation au numérique, Google France a fait étape à Nancy au Palais des Congrès, les 20 et 21 octobre 2017.

En effet, Google part à la rencontre de villes engagées dans la transformation numérique. Concernant le programme de ces deux journées, les visiteurs ont eu la possibilité de tester les innovations Google pour vivre des expériences de réalité virtuelle. Ils ont également pu découvrir les dernières nouveautés du Grand Nancy autour du numérique.

Projet Tutoré long

Par lpcpon

Thème du projet : la prévention de la maladie de Lyme

bannière tiques

 

Dans le cadre de leurs études, les étudiants en LP CPON doivent, comme chaque année, gérer un projet tutoré long.

Portrait de Sandrine Banas

Par lpcpon

Dr. Sandrine CAPIZZI-BANAS, chercheuse en parasitologie

Sandrine Banas

Sandrine Banas

 

Depuis plus de 10 ans, Sandrine CAPIZZI-BANAS s’intéresse aux parasites du corps humain. Sa finalité est alors d’aider les autres.

Lors d’une conférence sur les parasites qui peuplent nos forêts, elle réalise le besoin d’information du grand public en la matière.

 

Octobre Rose

La prévention du cancer du sein

L’ensemble du Grand Nancy soutient le mouvement Octobre rose. Celui-ci oeuvre pour le dépistage du cancer du sein.

Affiche Octobre Rose Grand Nancy

Affiche Octobre Rose Grand Nancy

 

Le mois de prévention du cancer du sein a donc débuté comme chaque année sur les chapeaux de roues. Le 1er octobre on a pu compter pas moins de 6.000 participantes avec la marche/ course.

De plus, il ne faut pas oublier que tout au long du mois, de nombreuses conférences, journées de sensibilisation au dépistage, animations (ateliers sportifs), soins, rencontres se tiendront dans l’ensemble des villes participantes du bassin Nancéien.

Pour plus d’informations et pour participer aux différentes animations proches de chez vous n’hésitez pas à consulter les sites internet des mairies participantes.

 

Laurie Lacombe