La communication au cœur des missions de l’Agence Régionale de Santé du Grand-Est

La crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 a mis en exergue le rôle primordial des Agences Régionales de Santé en France dans la gestion de la lutte contre le virus.

Qu’est-ce qu’une ARS, Agence Régionale de Santé ?

Il s’agit d’un établissement public à caractère administratif (EPCA), placé sous la tutelle du ministère des Solidarités et de la Santé et agissant dans le domaine de la santé publique. Chaque ARS dispose d’une autonomie de moyens. Sur le territoire français, les ARS sont actuellement au nombre de 18. Elles étaient auparavant au nombre de 26, avant la création des grandes régions. Il en existe une par grande région en France métropolitaine, et une par collectivité et département d’outre-mer.

Une carte interactive est disponible sur le site de l’ARS et permet de retrouver toutes les informations des régions.

Retour sur l’histoire de l’organisme

Ces établissements ont été créés le 1er avril 2010 par la loi Hôpital Patients Santé Territoires (HPST) du 21 juillet 2009 dans le but d’unifier le pilotage du système de santé à l’échelle régionale et d’agir « au plus près des besoins de la population », selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Ils s’inscrivent dans la continuité du processus de déconcentration du système de santé ayant débuté dans les années 1970.

Ces agences remplacent des institutions préexistantes : les Agences Régionales de l’Hospitalisation (ARH), chargées de la gestion des hôpitaux publics et dont la création remontait à 1996, ainsi que d’autres services déconcentrés du ministère de la Santé comme les DRASS ou DDASS, Directions Régionales/Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales. Enfin, elles reprennent certaines compétences relevant des organismes de Sécurité Sociale : en 2009, les URCAM, Unions Régionales des Caisses d’Assurance Maladie, sont dissoutes et leurs missions transférées aux ARS. Elles reprennent également la branche Santé des Caisses Régionales d’Assurance Maladie (CRAM).

Quelles sont les missions des ARS ?

Les ARS ont pour mission le pilotage et la mise en œuvre de la politique de santé en région.

Elles ont également en charge la régulation de l’offre de santé régionale.

Pour cela, elles interviennent dans la prévention des risques et la promotion de la santé, la veille et la sécurité sanitaire, l’organisation de l’offre de santé, l’amélioration de la qualité et de la performance du système de santé, l’amélioration du parcours de prise en charge des usagers, l’animation de la politique de santé dans les territoires, ou encore dans l’anticipation, la préparation et la gestion des crises sanitaires, en liaison avec le préfet. C’est notamment dans ce cadre, avec l’épidémie de Covid-19, qu’elles jouent un rôle essentiel tout au long de la crise.

Par exemple, durant la pandémie, elles sont impliquées dans l’organisation de la prise en charge des malades, la réorganisation des hôpitaux avec la création de services Covid spécifiques et la mise en place d’un fonctionnement particulier, ou encore l’approvisionnement en matériel. Elles supervisent également la politique de tests à grande échelle et ont pour rôle d’assurer le suivi des personnes ayant été en contact avec un malade de la Covid-19. Enfin, elles sont également intervenues dans l’organisation du déconfinement et la mise en place de règles sanitaires (port du masque obligatoire, couvre-feu).

Focus sur l’ARS Grand Est : une stratégie d’information et de médiation en période de crise

L’ARS Grand Est communique principalement autour de la promotion de la santé et la prévention des risques sanitaires dans la région. Elle communique également autour de la politique de santé à l’échelle régionale. Plus récemment, elle communique tout particulièrement autour de l’épidémie de Covid-19.

L’objectif premier est de répondre au besoin d’information des citoyens. La communication de l’ARS a également pour but d’inciter, conseiller, recommander certaines pratiques, ou au contraire les déconseiller. Enfin, la communication de l’ARS Grand Est se veut également une communication de médiation qui vise à expliquer, faire comprendre un choix, une décision en matière de politique de santé régionale, ou, plus largement, de santé publique.

Pour communiquer, l’ARS Grand Est dispose de plusieurs outils de communication, des supports print comme des supports numériques.

Le  site internet s’adresse à trois types d’acteurs : les professionnels et établissements de santé, les collectivités territoriales et le grand public. Pour chacune de ces cibles le site fournit des informations sur les consignes sanitaires et conduites à tenir en lien avec le Covid-19, mais aussi des services à destination de chaque acteur.  

Par exemple, les professionnels ou les collectivités territoriales peuvent déclarer la survenue d’un événement représentant une menace sanitaire, tandis que le grand public peut se renseigner sur la qualité de l’eau, les épisodes de canicule ou encore le dépistage des cancers.

Le site publie également des études et rapports sur des thèmes en lien avec la santé, et des communiqués et dossiers de presse, accessibles au format numérique.

 Pour faciliter l’information des publics, des actualités sur la région et les affaires de santé, sont  regroupées dans une rubrique « à la une ».

Ce sont de ces documents que sont extraits les chiffres cités par le ministre de la Santé Olivier Véran lors des conférences de presse hebdomadaires sur la situation épidémique en France
Affiche pendant la pandémie du COVID-19

Par ailleurs, l’ARS Grand Est ne publie pas de magazine print mais propose sur son site une lettre d’information bimestrielle nommée « Parcours Santé » qui s’adresse aux acteurs de la santé et aux élus du Grand Est. Cette lettre peut également être envoyée par mail sous forme de newsletter.

Avec la crise du COVID-19, l’ARS Grand Est a lancé une campagne de communication pour rappeler les conduites à tenir et a ainsi conçu des supports print (plaquettes, affiches et dépliants) pour informer sur les comportements à adopter.

Enfin, l’ARS Grand Est est présente sur Facebook, Youtube et Twitter.

Sur Youtube, se trouvent des vidéos de campagne de communication sur le Covid-19 notamment, incitant à adopter les bons comportements face au virus. La chaîne de l’ARS  fournit  également des vidéos explicatives, répondant par exemple aux questions « Qu’est-ce qu’une ARS ? » ou encore « Qu’est-ce que le projet régional de santé ? ».

Sur le réseau de micro-blogging Twitter, l’ARS publie par exemple des points de situation épidémique et relaie des messages de prévention et promotion de la santé.
Le format est le même sur Facebook.

Screen Tweet de l’ARS Grand-Est

Zoom sur une campagne de communication visant à promouvoir la vaccination

En août 2021 et dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, l’ARS Grand-Est a établi une campagne de communication répondant à un enjeu communicationnel externe : le taux de vaccination des 12-17 ans étant plus faible que pour le reste de la population éligible à la vaccination, l’enjeu est de convaincre cette tranche d’âge des bienfaits du vaccin, de son utilité publique, et donc l’inciter à la vaccination.

Pour cela, l’ARS Grand Est a produit des affiches A3 visant à promouvoir la vaccination chez les jeunes (12-17 ans) à l’approche de la rentrée scolaire. Les mêmes visuels ont été réalisés en vue d’être publiés sur les réseaux sociaux : on y trouve un visuel carré 1 : 1 et un visuel portrait 9 : 16, adaptés aux publications et stories Instagram et Facebook. L’audience de ces réseaux sociaux étant majoritairement composée de 12-25 ans, il semble pertinent d’utiliser ces supports pour communiquer. Sur ces visuels, l’ARS Grand-Est adopte un ton engageant  en transcrivant une conversation SMS entre adolescents, parsemée d’émojis, moyen d’expression familier des jeunes. L’utilisation de couleurs vives (orange, violet, vert, jaune, rose) permet d’attirer l’œil. Une stratégie qui devrait permettre d’atteindre le public cible.

Sources :

https://www.sante.fr/coronavirus-covid-19-le-role-des-agences-regionales-de-sante

https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_r%C3%A9gionale_de_sant%C3%A9

https://www.grand-est.ars.sante.fr/presentation-1

https://www.grand-est.ars.sante.fr/une-campagne-de-communication-pour-rappeler-les-conduites-tenir

https://www.grand-est.ars.sante.fr/covid-19-adolescents-de-12-17-ans-faites-vous-vacciner

https://www.vie-publique.fr/eclairage/274858-10-ans-apres-leur-creation-les-agences-regionales-de-sante-face-au-covid

À la découverte de la communication de la mairie de Bar-le-Duc

La mairie de Bar-le-Duc est une collectivité territoriale située en région Grand-Est, au sud-ouest du département de la Meuse. Pour assurer la gestion quotidienne et réaliser ses actions publiques locales, la ville de Bar-le-Duc est dotée d’une organisation composée de services administratifs et techniques. Pour regrouper certaines actions et réduire ses coûts de fonctionnement, la ville de Bar-le-Duc est associée avec d’autres communes, ce qui leur permet de mettre en commun leurs moyens et de former la Communauté d’Agglomération Meuse Grand Sud.

Mairie de Bar-le-Duc
Source : base de données du service communication de la ville de Bar-le-Duc

Un peu d’histoire

Le découpage des territoires en communes date de la Révolution française qui a repris le découpage des paroisses. Selon le site officiel de la mairie de Eaubonne, une commune constitue une toute petite partie du territoire français. La France compte 35 585 communes, dont chacune porte un nom différent ayant une origine géographique ou historique. Une commune est juridiquement une collectivité locale gérée de manière autonome par un maire et un certain nombre d’adjoints et de conseillers municipaux. Le rôle du maire et de son équipe, ainsi que les domaines d’intervention de la commune, sont définis par le Code général des collectivités territoriales et les lois de transferts de compétences.

Les missions de la mairie

Le champ d’intervention de la commune est très vaste. Son objectif premier est de satisfaire les besoins quotidiens de sa population. Ses missions sont donc multiples : état-civil, urbanisme et logement, écoles et équipements, activités culturelles, santé et aide sociale, police… Outre la gestion de son domaine public, elle sert d’intermédiaire entre l’Etat et les citoyens. En effet, elle effectue un certain nombre de formalités administratives pour le compte de l’Etat. Parmi ces tâches, on distingue : la délivrance des actes civils, le recensement de la population française (organisée par l’INSEE (Institut National de la Statistique des Etudes Economiques)) et les élections.

Le service Communication et ses missions

Le service Communication une véritable courroie de transmission entre les élus, les services et leurs différents publics internes et externes, pour servir le projet de la collectivité. Il doit conjuguer vision stratégique, conseil, expertise technique et capacité d’innovation pour valoriser et accompagner l’action publique, faciliter et animer la démocratie participative et promouvoir le territoire et ses acteurs, tout en facilitant l’appropriation du changement par les équipes municipales.

Pour ce faire, la commune oriente sa communication dans 4 directions : valoriser et accompagner l’action publique ; faire vivre et animer la démocratie locale ; promouvoir l’image de la collectivité et ses acteurs ; en interne, porter le sens du changement et fédérer les agents.

Valoriser et accompagner l’action publique

La première mission du service communication est de rendre lisibles, compréhensibles et crédibles les politiques et les actions de la collectivité auprès des habitants. De ce fait, les habitants étant des contribuables et usagers, le service doit délivrer une information pratique et accessible sur ses services et fonctionnements.

Faire vivre et animer la démocratie locale

Pour créer les conditions d’une gouvernance citoyenne proche, moderne et partagée, la communication mise en œuvre au sein de la ville doit permettre d’animer le dialogue avec la population tout en mobilisant les acteurs de la vie locale. Cette ambition doit autant s’appuyer sur une communication relationnelle de proximité que sur les opportunités d’interaction offertes par les nouvelles technologies.

Promouvoir l’image de la collectivité et ses acteurs

Un objectif croissant assigné au service communication est de promouvoir l’identité et les atouts de la ville, en vue de renforcer son attractivité. Ce marketing territorial, souvent défini en cohérence avec une dynamique communautaire, s’adresse en priorité à l’environnement régional de la ville, mais stimule également son rayonnement national et international auprès des entreprises, investisseurs, futurs habitants et touristes. Enfin, l’image de la collectivité ne peut se construire sans celle du maire et de son équipe. Ainsi, la communication se doit de contribuer à cette cohérence de représentation et d’incarnation de sa ville par ses élus. Sur chacun repose une ambition, un projet, des valeurs, des attentes et une responsabilité qui exigent exemplarité, transparence et leadership. Une mission d’autant plus essentielle à une époque où s’accentue la crise de confiance entre les citoyens et leurs représentants politiques, avec toutes les conséquences que cela peut engendrer lors des échéances électorales.

En interne, porter le sens du changement et fédérer les agents

L’adhésion et la mobilisation des équipes municipales reposent sur une communication interne cohérente. En effet, communiquer en interne avec les agents des différents services sur les objectifs de la commune, permet de développer leur implication et donc leur sentiment d’appartenance dans le projet de collectivité et d’action publique.

Les principaux outils de communication

Pour atteindre ces missions, la parole publique doit s’exprimer via des supports et dispositifs de communication en phase avec les différents usages et nouveaux modes de « consommer » l’information et les services. Journal municipal, site internet, réseaux sociaux, blogs, relations publiques, événementiel… composent la palette multicanale d’outils de communication complémentaires et adaptés à la diversité de la population. Grâce à cette communication plurielle, chaque profil d’habitant, chaque génération, chaque classe sociale, chaque communauté doit accéder facilement et rapidement à l’information et au service désiré.

La mairie de Bar-le-Duc communique par le biais de différents moyens (médias et hors-médias) et supports (print et numériques). Active sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram, elle animé également deux sites web, l’un dédié à la commune, l’autre à l’agglomération. Les supports print sont aussi exploités : publication mensuelle du magazine municipal le « Bar’Info » et publication trimestrielle du magazine de l’agglomération Meuse Grand Sud le « Mag’Agglo ». Les affiches print et numériques font également partie des supports de communication mis en œuvres. Soucieuse de développer la démocratie locale, la mairie organise des réunions publiques participatives, des visites de proximité afin d’être au plus proche du terrain et réduire le fossé entre citoyens et élus.

Une stratégie de communication hybride

En s’adressant aux habitants et usagers en tant qu’électeurs, la stratégie de communication d’une ville doit proposer une information régulière, accessible et cohérente sur le projet politique, le fonctionnement des institutions et ses dépenses. Cette exigence de pédagogie et de transparence requiert simplicité dans le fond et la forme des messages.

Le service oriente sa stratégie de communication autour du réseau social Facebook et de son magazine print et numérique municipal : le « Bar’Info ». En effet, ces deux supports de communication répondent aux différents modes de consommation des cibles visées : Facebook pour les plus jeunes et le magazine print pour le plus anciens.

Facebook, un réseau social apprécié de la mairie de Bar-le-Duc pour transmettre de l’information aux plus jeunes

Articulée aux canaux de communication traditionnels, la présence institutionnelle continue sur Facebook permet à la mairie de servir des objectifs de communication opérationnels. C’est un support adapté pour relayer en continu l’actualité de la mairie et celle du gouvernement aux citoyens/usagers. En fournissant des informations pratiques, la mairie remplit sa mission de service public. Facebook permet de fédérer des personnes intéressées par les sujets relatifs à l’action de l’Etat au niveau local et de la collectivité territoriale ou des évènements nationaux tels que les Journées du patrimoine ou encore la Fête du sport.  De plus, il est un bon moyen pour toucher un public jeune, difficile à atteindre par les voies classiques de communication.

Facebook facilite la communication événementielle de la ville. C’est un excellent outil pour soutenir et promouvoir l’organisation d’évènements : attirer de nouveaux visiteurs, évaluer l’audience de l’évènement et ainsi adapter en conséquence son organisation. C’est notamment le cas pour le festival RenaissanceS, spectacle des arts de la rue et du vivant, organisé tous les premiers week-ends de juillet depuis 23 ans. La communication sur Facebook y est conséquente.

Comme pour la majorité des réseaux sociaux, la présence sur Facebook est un moyen efficace pour apporter une réponse aux interventions et interrogations des internautes : l’interaction y est instantanée par le biais des commentaires et de la messagerie. Le service Communication en charge des réseaux sociaux peut ainsi ajuster la communication en fonction des réactions des internautes. De même, Facebook est bon support pour délivrer lors d’un épisode de crise, une information officielle, continue et en temps réel et désamorcer les rumeurs et polémiques.  

Capture d’écran d’un poste Facebook de la ville de Bar-le-Duc

Le « Bar’Info », un magazine print en phase avec les plus anciens

Le magazine municipal va davantage toucher une population plus âgée car son habitude de consommation est différente de la nouvelle génération. Mais ce support à de nombreux autres avantages pour la mairie. Tout d’abord, il permet de fournir de l’information complète, détaillée et argumentée. S’y ajoute le fait que l’information transmise est durable tant que la cible ne se sépare pas du magazine, donc l’information est consultable facilement, ce qui n’est pas le cas des publications Facebook par exemple, qui peuvent disparaître du fil d’actualité de l’internaute. Par sa parution mensuelle et sa gratuité, c’est un magazine attendu par les habitants. En effet, ce dernier offre une lecture de qualité sur la vie de la commune. La distribution de ce magazine permet d’installer une relation de confiance avec sa population.

Photo de la page de couverture du magazine territoriale de la ville de Bar-le-Duc

Conclusion

La mairie de Bar-le-Duc suit une stratégie de communication en adéquation avec sa population et donc ses cibles. En effet, elle a su s’adapter aux nouveaux modes de consommation de l’information, en ce qui concerne ses citoyens les plus jeunes. Du côté de ses citoyens plus âgés, elle a su garder le lien grâce notamment au magazine municipal mensuel où elle y recense toutes les informations nécessaires pour que tous les habitants soient tenus informés des actualités de leur ville. L’usage d’une diversité d’outils de communication lui permet de toucher davantage de monde lors de campagnes évènementielles, par exemple, et de dynamiser la diffusion de l’informations locale.

Sources

https://www.eaubonne.fr/L-action-municipale/La-Mairie/Une-mairie-comment-ca-marche

http://parlonscom.over-blog.com/2015/01/enjeux-et-missions-de-la-direction-de-la-communication-dans-une-collectivite.html

https://mairesetcitoyens.fr/reseau-social

Rentrée 2021 : une reprise très attendue

Après de longs de mois de distanciation forcée qui ont largement impacté nos modes de vie et nos relations sociales et professionnelles, quel plaisir de nous retrouver, équipes pédagogiques, personnels d’appui et étudiants autour de ce qui nous rassemble : la construction de savoirs et de réflexions plus que jamais indispensables en ces périodes de crises multiples !

C’est donc avec un immense plaisir que nous avons accueilli la nouvelle promotion de la licence, un petit groupe d’étudiants très dynamique et déjà fort soudé dont vous pourrez découvrir les visages enfin démasqués (!) sur la photo qu’ils ont prise pour le blog.  12 filles et 3 garçons issus de diverses formations (DUT MMI, Info-COM, BTS Communication, Filières généralistes) ont rejoint la Licence professionnelle pour se perfectionner en communication publique et acquérir les outils et les méthodes indispensables à la mise en place de stratégies digitales adaptées aux nouveaux besoins du secteur.

Ouverte à l’apprentissage, la formation a repris le rythme initié l’an dernier, avec une alternance de trois jours dans les organismes d’accueil en début de semaine et deux jours de formation à l’IUT. Exigeante, cette organisation impose un rythme de travail soutenu que chaque membre de l’équipe pédagogique s’attache à animer et adapter dans l’intérêt des étudiants.

La professionnalisation et l’insertion rapide dans le secteur de la communication publique reste l’objectif premier de la LPCPON. À travers la diversité des enseignements théoriques et pratiques et les projets tutorés, les étudiants vont acquérir et consolider les outils nécessaires à la prise rapide de responsabilités et expérimenter des situations concrètes, véritables terrains de découverte et de prise en charge de problématiques professionnelles. Après la mairie de Lunéville (54) l’an dernier, c’est la Métropole du Grand Nancy qui, cette année, a confié une mission de communication à nos étudiants.

Notons que d’une manière générale, l’agenda de la licence reste soumis aux conditions sanitaires. Néanmoins nous mettrons tout en œuvre pour en faciliter l’organisation dans les meilleures conditions possibles.

Il me reste à souhaiter à chacun de nos étudiants une excellente année universitaire au sein de notre département.

Anne Piponnier

PR en Sciences de l’information et de la communication

Responsable de la LPCPON