Bougez avec le service civique !

Bougez avec le service civique !

 

Entre 16 à 25 ans, expérimentés ou non, les jeunes peuvent devenir volontaires en service civique. Le président de la République est venu dernièrement à Nancy mettre en valeur ce dispositif.

Le service civique est un engagement pris pour une durée de six à douze mois. L’objectif, sur la base du volontariat, est de réaliser une mission d’intérêt général auprès d’une association, d’une collectivité locale ou d’un établissement public. La Meurthe-et-Moselle est le deuxième territoire après Paris en nombre de jeunes en service civique !

Depuis sa création en 2010, 85 000 jeunes se sont engagés, dont 2 600 jeunes en Meurthe-et-Moselle. Avec 400 contrats signés, le conseil départemental est le premier employeur.
Mathieu KLEIN, le président, a rappelé cet engagement lors de la venue le 10 novembre dernier de François Hollande. « Dans notre territoire, nous faisons confiance à notre jeunesse pour qu’elle puisse grandir et qu’elle nous aide, nous aussi, acteurs locaux, à grandir et à avancer ».

Dans la région Grand-Est, on constate une volonté d’augmentation du nombre de des services civique.
A l’occasion du Forum de l’Engagement qui s’est tenu au lycée Chopin de Nancy, Martin HIRSCH, président de l’Institut de l’Engagement et Mathieu KLEIN ont signé un Accord pour l’ouverture de l’Antenne Grand Est de l’Institut de l’Engagement. Le chef d’Etat en a profité pour rencontrer des jeunes volontaires et leurs tuteurs.

L’institut de l’engagement permettra aux jeunes qui montrent un fort potentiel de développer et de consolider les qualités qu’ils ont révélées durant leurs volontariats. L’institut de l’Engagement les orientera vers des formations diplômantes partenaires. Il peut également permettre à certain de créer une association, une entreprise, un projet en bénéficiant d’un soutien adapté.
En un mot, cette entité offre un accompagnement et met en place un système de parrain pour assurer le suivi de la mission.

L’accueil du Président de la République a été confié aux jeunes volontaires. Ils représentaient des tâches d’intérêt général très différentes : sport, santé, éducation pour tous, culture et loisir, développement international et aide humanitaire, environnement, autant de thèmes que de missions.

Une étudiante témoigne : « Je suis actuellement volontaire en service civique au Château de Lunéville en qualité de Médiatrice de grands projets socioculturels et citoyens. Pour moi, l’enjeu de ces 12 mois de mission est double : acquérir des compétences, les valoriser sur mon CV grâce à un an d’expérience(s) au sein du Château des Lumières et mieux comprendre le fonctionnement spécifique d’une  organisation publique. »

 

L’ambition du Président de la République ? Atteindre le nombre de 350 000 jeunes engagés en 2018.

En ferez-vous partie ?

 

Pour retrouver les offres de missions suivantes :

  • Actions et projets dans les domaines de l’éducation artistique et culturelle et du sport
  • Contribuer à l’organisation du temps libre des élèves internes en développant des activités nouvelles
  • Participer à l’accompagnement des personnes hébergées en établissement médico-social
  • Accompagnateur des  publics utilisant internet et des outils d’accès

 

Rendez-vous sur le site du Service Civique !

Vous pouvez également vous renseigner sur le Service Volontaire Européen et le Volontariat de Solidarité Internationale.

+ d’infos sur l’Institut de l’Engagement.

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M. Ghomerani

Conférence Cap’Com: Faut-il payer pour être vu sur Facebook ? 

Lors du forum Cap’Com 2014, deux de nos étudiantes ont pu assister à une conférence sur l’utilisation du réseau social Facebook et notamment sur l’intérêt de payer pour augmenter sa visibilité. Revenons en quelques phrases sur ce thème.

L’utilisation des réseaux sociaux pour l’organisation d’un événement

Tout d’abord, si un événement est prévu au cours de l’année, il convient de le relayer sur les réseaux sociaux. Pendant l’événement, il faut publier des photos et vidéos afin de faire vivre l’événement auprès des internautes. Mettre en place un teasing peut être également intéressant (exemple : J-3 …, J-2 …). La réactivité est alors essentielle, il faut être le premier à parler de ce qui s’y passe !

Au cours de l’année, on peut organiser un concours photo ou créer un petit reportage afin de faire vivre la page, et faire participer les personnes qui aiment la page Facebook.

A l’occasion d’un événement, on peut aussi créer un personnage qui l’incarne, et imaginer des petits jeux entre ce personnage et les internautes, tant sur internet que dans la “vie réelle”, en organisant des animations en ville afin de faire la promotion de l’événement.

Au niveau des retombées, tous ces moyens participeront à donner l’image d’une ville dynamique et originale.

Les différents moyens pour faire vivre sa page Facebook

On peut organiser un concours photo où les personnes devraient mettre en ligne leurs photos, la gagnante sera désignée selon le nombre de j’aime sur chaque photo. La photographie permet de valoriser l’image de la ville, ainsi que de créer un sentiment de fierté chez les fans.

On peut aussi raconter une histoire : par exemple en hiver, valoriser le travail des agents de déneigement, les prendre en photo et expliquer leur travail. Cela permet aussi d’améliorer la compréhension des habitants par rapport à ce travail, de la difficulté de la tâche s’il y a des intempéries, et ainsi de diminuer significativement le nombre de commentaires négatifs si des petits problèmes ou retards se présentent.

Proposer des jeux aux fans : Par exemple, un jeu “connaissez-vous bien votre ville ?”. Cela consiste à prendre en photo des quartiers de la ville et faire deviner aux gens leur emplacement exact. Il ne faut pas que l’endroit soit trop évident, pour que les gens cherchent un peu.

Faire participer la communauté : Capitaliser sur les photos que les habitants ont pris de la ville. Il ne faut pas oublier de citer les crédits photo. Cela se fera sur une durée d’une 20aine de jours, pas plus au risque de lasser. Les personnes participants ont alors un sentiment de fierté lorsque leur photo est publiée.

Si la ville dispose d’un magazine, on peut proposer aux personnes de se prendre en photo avec leur magazine partout dans le monde.

 

 En conclusion, faut-il payer pour être vu sur Facebook ?

La réponse est NON, si l’on veut privilégier la qualité des fans à la quantité. Il est important de payer uniquement si nous avons pour but d’augmenter de manière considérable de nombre de fans sur la page (des centaines de milliers), mais du coup il faudra acheter des fans, qui ne se sentiront pas concerné par nos actions.

Il faut travailler sur le positif pour générer du positif. Etre présent sur Facebook nécessite d’être disponible le soir et les weekends. Les innovations sont importantes pour se démarquer.
Quant aux commentaires négatifs, il est essentiel d’y répondre de manière intelligente, de chercher à comprendre la colère de la personne et tenter de l’apaiser. Enfin, chaque opportunité doit être saisie.

Le projet tutoré long 2014-2015

Le projet tutoré long 2014-2015
La Boucle de la Moselle par l'association des Boucles de la Moselle

La Boucle de la Moselle

Ce projet tutoré long a pour but de faire connaitre internationalement, une piste fluviale, pédestre mais surtout cyclable qui passe par plusieurs villes et villages de Meurthe-et-Moselle. La Boucle de la Moselle a l’avantage de passer par des lieux dotés d’un patrimoine culturel et architectural qui ne peuvent qu’attirer les touristes

La Boucle de la Moselle par l'association des Boucles de la Moselle

La Boucle de la Moselle par l’association des Boucles de la Moselle

 

La promotion de la LP CP&ON est divisé par groupe de 7, avec 4 étudiants dans chacun d’eux qui travaillent ensemble sur ce sujet tout au long de l’année. C’est la première fois que le projet tutoré long est le même pour tous. Des réunions ont lieux avec le commanditaire du projet a peu près tous les mois, et différents intervenants qui ont un rapport de près ou de loin avec La Boucle de la Moselle, viennent nous éclairer sur certaines pistes pour mener à bien ce projet. Les élèves sont accompagnés et supervisés par une autorité de tutelle avec qui ils peuvent analyser l’état d’avancement du projet et acquérir quelques conseils stratégiques.

Ce projet débouchera sur une soutenance en mars, et aura pour but de juger la capacité d’analyse des étudiants en terme de demande, et des possibilités de conception et de réalisation.

Conférence Cap’Com « Le site web a-t-il encore sa place dans l’écosystème numérique? »

Mercredi 10 décembre 2014, un petit groupe de notre promo LP CP&ON a eu la chance d’assister à certaines conférences du Forum Cap’Com 2014 à Nancy.

Le thème de la conférence à laquelle nous avons pu assister était “Le site web a-t-il encore sa place dans l’écosystème numérique?”.

Pilotée par Marc Cervennansky, la conférence a fait participer différents acteurs: Gaëlle Rivoal, responsable du pôle innovation et multimédia du Conseil général Loire – Atlantique, Hugues Dauta, responsable web de la ville d’Eysines et Philippe Deracourt, chef de projet communication numérique au Conseil général du Val-de-Marne et délégué général de l’association Communication publique.

Clavier d'ordinateur - Life of Pix

Clavier d’ordinateur – Life of Pix

Voici les liens de leurs sites respectifs :

Conférence Cap’Com « Le crowdsourcing peut-il contribuer à produire de l’image ? »

L’édition 2014 de Cap’Com, rassemblant les communicants de la fonction publique, avait lieu à Nancy et Metz. Une aubaine pour nous ! Certains étudiants ont eu le privilège d’assister à 6 débats ou conférences. Voici la synthèse de ce que chaque étudiant en a retenu. 

Le thème de la conférence donnée le mercredi 10 décembre 2014 était « Le crowdsourcing peut-il contribuer à produire de l’image ? » Quatre personnes ont pu nous éclairer sur cette question : Benjamin Teitgen, Adjoint au directeur de la communication et responsable de la communication numérique de la ville de Besançon, Nolwenn Kieffer, Directrice conseil de l’agence Phileas, Pierre Bergmiller, Responsable de la communication de la Communauté urbaine de Strasbourg ainsi que Vincent Aubrée, Directeur de la communication et du marketing au sein de la SPL « Destination Rennes ».

Tout d’abord, un intervenant a défini le Crowdsourcing comme la possibilité de créer des collaborations participatives à partir de l’image. On y a principalement recours pour deux raisons:

– la raréfaction du budget

– le développement des outils qui nous permet de prendre des photos/vidéos

Les contenus sont ainsi produits par les citoyens. Le Crowdsourcing c’est donc l’art de capitaliser, organiser,  susciter…

Trois expériences ont été présentées lors de ce colloque :

  • Strasblr : une plateforme qui centralise les images produites par les internautes et propose une mosaïque artistique de Strasbourg
  • La rentrée à Strasbourg : la vie étudiante présentée à travers les vidéos des étudiants
  • Le projet viensenbretagne.com

Le point sur « l’Open Data »

Le mardi 9 décembre 2014, l’IUT Nancy-Charlemagne a accueilli Emilie Pawlak (chargée de mission numérique) et Jean-Baptiste Thiébaut (chef de projet et responsable de la Mission TIC) de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, qui ont animé une conférence sur « l’Open Data ».

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L’open data ou « donnée ouverte » est une donnée numérique, d’origine publique ou privée, produite par une collectivité ou une entreprise. Il en existe de divers formats et de types variables (temps, réel, statistique,…).

Concours de la fonction publique

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Lundi premier décembre 2014, l’IUT Nancy-Charlemagne a accueilli deux professionnels des concours de la fonction publique, venus pour l’occasion expliquer aux étudiants les démarches et les différentes catégories existantes pour intégrer une collectivité publique. Aurélien Lavigne, responsable du service opérationnel concours au Centre de Gestion de la fonction publique territoriale de Meurthe-et-Moselle, et Sophie Poitier du service des concours du Centre de Gestion ont animé cette conférence.

Chaque catégorie de concours correspond à un niveau différent de responsabilités : la catégorie A, à des fonctions de direction, d’expertise, ou d’encadrement, nécessitant l’obtention d’une licence (BAC+3) pour s’y présenter. La catégorie B, à des fonctions d’applications et d’encadrement intermédiaire, accessible à partir d’un BAC+2. La catégorie C, à des fonctions d’exécution, accessible avec un brevet des collèges, un BEP/CAP voire aucun diplôme.
Ainsi, pour intégrer la fonction publique chacun peut y trouver son compte, à condition de bien préparer le concours au préalable (l’an dernier, le taux d’abstention tous concours confondus frôlait les 50%) puisque le taux de réussite se situe aux alentours des 10%.