L’intelligence artificielle avec l’outil Paved dans la lutte contre les cambriolages, les vols de véhicule et les petits délits, opportunité ou danger ?

L’intelligence artificielle (IA) se développe de plus en plus dans de nombreux domaines et dans différents pays. Aujourd’hui, on en entend beaucoup parler dans le milieu médical suite à la pandémie mondiale de la COVID 19. En effet, l’IA met en place des applications de traçage des cas contacts potentiels par le biais de l’application mobile AntiCovid par exemple, la distribution de médicaments par drones, la télémédecine mais aussi les algorithmes complexes qui servent à aider la recherche et diagnostiquer correctement le virus. Un article récent datant du 13 Novembre 2020, de l’institut Montaigne illustre parfaitement ce propos : https://www.institutmontaigne.org/blog/lintelligence-artificielle-contre-le-covid-19-ameliorer-la-recherche-et-accelerer-le-diagnostic

L’IA est également très convoitée par le Ministère de l’Intérieur dont les deux principales forces de sécurité, la Gendarmerie Nationale et la Police Nationale, cherchent à la faire cohabiter avec leurs effectifs humains. En effet, en 2016, la Gendarmerie a testé dans le département de l’Oise, le logiciel de police prédictive Predvol, qui consistait à indiquer les zones à risques dans le cadre du vol de voitures afin d’anticiper, de reconnaitre et de dissuader les actes des délinquants. Étalab, le blog officiel dédié au partage et à la valorisation des données publiques propose un descriptif complet du logiciel. Cependant les premiers essais n’ont pas été concluants car les algorithmes ne fixaient pas forcément les objectifs recherchés par les forces de l’ordre.

Capture d’écran offrant un aperçu du logiciel Predvol © Le blog d’Étalab

Pour ne pas rester sur un échec, et conscients de l’aide précieuse que l’IA peut fournir aux forces de police et de gendarmerie, les pouvoirs publics ont mis à leur disposition un nouveau logiciel d’analyses prédictives de la délinquance appelé Paved. Ce nouvel outil créé par les gendarmes permet d’accéder à une carte de France faisant ressortir les points chauds diagnostiqués correspondant aux cambriolages, aux atteintes aux biens et aux vols de véhicules.

Ce nouvel accessoire informatique fonctionne grâce aux données internes de la gendarmerie et de la police en les recoupant avec les données socio-économiques de l’INSEE. Pour des raisons de sécurité et de libertés individuelles, ces éléments regroupés font l’objet d’un anonymat afin de garantir la protection de la vie privée des personnes.

L’intelligence artificielle, beaucoup en parlent, mais en quoi cela consiste vraiment ?

Pour commencer, donnons une définition. D’après le dictionnaire Le Robert, l’Intelligence artificielle (IA) est « l’ensemble des théories et des techniques développant des programmes informatiques complexes capables de simuler certains traits de l’intelligence humaine (raisonnement, apprentissage…) ». C’est ainsi que pour des raisons sécuritaires, les forces de l’ordre s’intéressent sérieusement à l’usage de ces logiciels en interne depuis quelques années, afin de faciliter leur travail, de s’opposer à la délinquance et à la violence mais aussi de réduire les erreurs judiciaires.

Les bienfaits et les opportunités de l’IA dans la lutte contre la petite délinquance

L’IA est utilisée ici comme un outil de prévision. Ce logiciel regroupe en effet des années de statistiques de cambriolages et de délits d’atteintes aux biens en fonction de la région, de la commune, du quartier ou du secteur. Il tient compte de la population résidente et permet d’entériner les éventuels délits que peuvent commettre les délinquants spécialisés dans ce genre de méfaits.

Ces nouveaux logiciels permettent d’orienter les patrouilles de vigilance des gendarmes sur des secteurs à risques et parfois même un simple contrôle routier dans un quartier ciblé permet de dissuader les malfaiteurs. C’est dans cette optique, que les gendarmes se félicitent de l’usage de l’IA dans leurs métiers, leurs permettant considérablement de réduire la délinquance dans certains quartiers. On peut notamment le constater au sein des 11 départements pilotes de ce nouveau protocole selon l’article publié sur le site de Data Analytics Post datant du 28 Mai 2020, qui a permis d’affirmer ce résultat.

Les limites et les dangers que cela représente pour la population dans le cadre des libertés individuelles

Cependant, le logiciel Paved rencontre aussi de nombreuses limites. En effet, la présence de gendarmes dans certains quartiers ciblés ne résout pas entièrement le phénomène de délinquance et l’usage de l’IA favorise donc le déplacement de ces individus vers d’autres secteurs qui ne sont pas encore détectés par l’application.

La population, lorsqu’elle est interrogée, ne cautionne pas forcement l’utilisation systématique de l’IA, même si elle est employée uniquement à des fins de sécurité et de protection du citoyen. En effet, beaucoup pensent que cette pratique peut violer leurs droits fondamentaux de liberté, et ne connaissant pas ses limites, ils vont imaginer que grâce à l’IA les forces de gendarmerie et de police peuvent en permanence connaître la position et les faits et gestes de chacun.

Dans d’autres pays, l’utilisation de l’IA est beaucoup moins encadrée qu’en France et est utilisée dans de nombreux domaines. Ces États ne disposent pas d’un organisme aussi représentatif et puissant que la Commission Nationale de l’Informatique et des libertés (la CNIL ) qui surveille efficacement toute utilisation de l’IA. C’est pour cela, que la France a d’ores et déjà statué sur le fait de ne pas introduire la reconnaissance faciale issue de l’intelligence artificielle dans notre pays car le principe serait contraires aux principes du règlement général sur la protection des données (RGPD). En effet, les libertés individuelles seraient atteintes et par ailleurs la technologie présente dans ce système n’est pas encore assez développée pour en garantir la fiabilité. Par exemple, les algorithmes ne parviennent pas encore à identifier à 100% les individus de couleur comme dans l’affaire du Michigan où un homme a été injustement accusé, suite à l’usage de ce dispositif, alors qu’il était innocent.

L’intelligence artificielle dans quelques années …

D’autre possibilités sont ouvertes et s’offrent à l’utilisation de l’IA. En effet, on peut imaginer pouvoir également lutter efficacement contre la délinquance routière en ciblant les itinéraires ou les contrevenants qui s’adonnent à des pratiques contraires à la loi.

L’IA pourra également avoir toute sa place dans le cadre de la répression sur les trafics de stupéfiants afin d’aider à tracer le transport de ces produits, leurs commercialisations ou de leurs diffusions illicites. Il sera judicieux d’n déterminer une utilisation appropriée. En effet, à l’aide de logiciels performants, il devrait être possible de cibler, dans les quartiers sensibles, les points de vente des dealers et ainsi intervenir afin de réduire l’importance de ces méfaits.

L’intelligence artificielle est une avancée considérable dans la technologie d’aujourd’hui, et le fait qu’elle soit mise en pratique pour assurer la sécurité des citoyens du pays est une bonne chose. Cependant, chaque innovation en matière d’IA avec la création de nouveaux outils comporte encore de nombreuses limites. En effet, elle ne peut actuellement pas œuvrer seule face aux délits de certains individus, et doit encore être assistée par l’intervention de l’homme. Cette surveillance se trouve être nécessaire car l’IA aurait de temps en temps tendance à porter atteinte aux libertés individuelles et aux droits fondamentaux. Par exemple, les formulaires en ligne nécessitent des réponses concernant la vie privée des internautes et la collecte de ces informations constitue un danger. La réutilisation de ces données doit être très encadrée afin de respecter les libertés individuelles de chaque individu.

Océane COLNÉ

Malica Ghomerani : Ancienne étudiante de la LP CP&ON maintenant chargée de communication en milieu hospitalier

Malica GHOMERANI

Les étudiants non-alternants de la LP CP&ON ont eu la chance de rencontrer le 13 octobre 2020, Malica Ghomerani, ancienne élève de la formation, actuellement chargée de communication au sein du Groupe hospitalier de l’est de la Meurthe-et-Moselle (GHEMM) à Lunéville. Durant cette rencontre, les participants ont pu en apprendre davantage sur les enjeux et la complexité de la communication au sein du milieu hospitalier. Pour illustrer son travail, l’ex étudiante aime utiliser l’expression de Confucius « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie ». Malica a fait part de son parcours dans le domaine de la communication publique et de son entrée dans le monde du travail.

Après de nombreux stages et expériences au sein de divers établissements tels que les Ballets de Monte-Carlo à Monaco, la Villa Arson à Nice, le Château des Lumières à Lunéville ou bien encore la communauté de communes du territoire de Lunéville à Baccarat, l’entrée au GHEMM de Malica s’est déroulé sans passation de pouvoirs avec l’ancienne chargée de communication du service. Elle nous a confié assumer seule cette tâche et devoir gérer diverses missions en prenant compte des demandes de chacun. Ses missions dominantes sont d’organiser des actions en interne en lien principal avec des évènements nationaux et internationaux en rapport direct avec la santé, la rédaction d’articles, les relations presse, des conceptions graphiques ainsi que la mise en page du journal du GHEMM.

Ses conseils pour réussir

Au sein du service communication d’un hôpital, il faut faire connaitre les offres de soin les spécialités de l’établissement. Il est important de réussir à déterminer ce qui est prioritaire et ce qui est urgent afin de répondre aux commandes de chacun lorsque cela est réalisable. « Il est donc également
important de savoir dire non face à certaines demandes qui ne sont ni prioritaires, ni urgentes, voire parfois irréalisables
», expose la jeune professionnelle. Elle a également confié qu’il ne faut pas être déçu si un évènement que l’on a organisé de A à Z n’a pas le succès espéré. « Ce n’est pas parce les résultats sont en-dessous de nos attentes qu’il s’agit d’un échec », insiste-t-elle.

Lors de son intervention, Malica a fait part de certains de ses aprioris concernant le milieu hospitalier avant d’y travailler. L’hôpital demeure un lieu angoissant pour de nombreuses personnes. Pour autant, la jeune femme a assuré que lorsqu’on s’y rend chaque jour pour le travail, le ressenti est bien différent. On agit en lien avec tout le personnel, mais également avec les supérieurs. Le domaine médical étant un secteur très complet, complexe et, de plus, très important. La crise sanitaire actuelle en est bien la preuve.

Portrait du cabinet Filor Avocats

Le cabinet Filor Avocats a été créé en 1970, la structure est située dans la région du Grand Est de la France à Villers-lès-Nancy, mais possède aussi deux autres cabinets à Lunéville et Paris. Ce cabinet accompagne depuis 50 ans ses clients en droit des sociétés, droit fiscal, droit pénal et contentieux, droit du travail et de la protection sociale. Il compte 28 salariés, allant des avocats associés et collaborateurs, aux secrétaires. Filor Avocats dispose d’une équipe d’avocats aux compétences multiples et complémentaires, composée d’experts dans toutes les disciplines du droit et du contentieux des affaires pour apporter leurs conseils.


Source : Site web de Filor Avocats


Les missions du cabinet


Elles sont diverses et variées mais s’articulent autour d’un axe essentiel, la satisfaction des clients et la pérennité du cabinet. Les avocats du cabinet interviennent prioritairement auprès des entreprises et des chefs d’entreprises de la région, pour la gestion de leurs intérêts sur un plan régional, national ou international, mais également auprès des particuliers en matière de contentieux, droit de la famille et droit patrimonial. Le cabinet dispose d’une parfaite connaissance du tissu économique régional et des instances judiciaires. Ce large champ de compétences permet d’apporter des informations qualitatives variées, notamment lorsqu’il s’agit de conseiller et de défendre les citoyens.


Les principaux outils de communication


Filor Avocats communique de différentes manières, notamment via son site internet pour délivrer des informations sur le cabinet, ses valeurs et ses engagements. Le cabinet est présent sur les réseaux sociaux pour répondre aux questions des citoyens, que ce soit sur LinkedIn, Facebook, Instagram et YouTube. Les supports print ne sont pas oubliés : ils comprennent des affiches, des cartes de visite, un livret d’accueil, un formulaire d’entrée en relation ou encore la promotion d’actions menées auprès d’association en faveur de l’éco-développement.


La stratégie de communication


Le cabinet développe une stratégie de communication dynamique via une présence sur les réseaux sociaux importante pour un cabinet d’avocats, en comparaison avec la concurrence. Les enjeux de la stratégie de communication au niveau global sont d’accentuer l’identité de Filor Avocats, via son développement numérique afin de mettre en exergue les compétences multiples du cabinet et son engagement dans une politique d’éco-développement, visant à améliorer l’image de marque du cabinet fondée sur une démarche respectueuse de l’environnement. Développer la présence sur les réseaux sociaux, permet de renforcer et développer sa relation client et citoyen. La démarche RSE de Filor Avocats vient renforcer la notoriété du cabinet en se différenciant de la concurrence, via une communication davantage tournée vers le client, notamment grâce à la rédaction d’articles d’utilité publique ou encore avec la mise en avant de journées de formation sur le site internet et les réseaux sociaux. Le cabinet s’inscrit aujourd’hui dans une démarche citoyenne grâce au respect de leur charte d’éco-responsabilité, mais surtout via différentes actions menées en faveur de l’aide aux citoyens sur les réseaux sociaux, tel que le format hebdomadaire « conseil du jour » qui permet d’apporter un conseil juridique compréhensible de tous.


Présence numérique de Filor Avocats


Nom : Filor Avocats
Adresse : 659 Avenue Paul Muller, 54600 Villers-lès-Nancy
Statut juridique : Société d’exercice libéral à responsabilité limitée
Effectifs : 28 salariés
Siret : 37080057500109
Siren : 370800575
Site web : www.filor-avocats.com
LinkedIn : www.linkedin.com/company/11353280
Facebook : www.facebook.com/filoravocats
Instagram : www.instagram.com/filoravocats
YouTube : www.youtube.com/channel/UCBnwl654g9G92M26Sy9hsaQ

Les Organisations Non Gouvernementales Environnementales, entités indépendantes aux pouvoirs insuffisants ?

Dans un monde où la production agricole végétale a augmenté de 300% depuis 1970, où 50% de l’expansion des terres agricoles se fait aux dépens des forêts (Ouest France), et où 2700 espèces animales sont en voie d’extinction, il est plus que nécessaire de préserver la biodiversité qu’il reste sur Terre. Les ONGE peuvent-elles nous sauver ? 

Qu’est-ce qu’une Organisation Non Gouvernementale (ONG) ? 

Universelle, indépendante, spécialisée… Une ONG est une association de citoyens venant d’horizons divers. Etablie dans le temps de manière durable, elle a pour but la réalisation d’objectifs d’intérêt général. Les ONG sont indépendantes de tout gouvernement, ce qui leur permet en théorie d’œuvrer dans l’intérêt de toutes et tous sans qu’un état ne puisse intervenir. Par nature, ce sont des organismes communicants, puisqu’elles doivent informer les citoyens de leurs actions qui se font dans l’intérêt de la population mondiale. Mais l’importance de la communication des ONGE se joue également d’un point de vue financier étant donné qu’elles doivent continuellement promouvoir leurs actions afin de soulever des fonds, qui sont indispensables à l’exercice de leur activité. Leurs domaines d’intervention sont nombreux : la santé (Médecins Sans Frontières), les droits de l’Homme (Amnesty International), la protection des enfants (Fondation Terre des Hommes), la lutte contre la faim (Action contre la faim), et bien sûr, la protection de la nature et de l’environnement. 

Les ONG Environnementales (ONGE)

Déforestation, destruction des écosystèmes, extinction des espèces, multiplication des virus dangereux pour les humains… Nous traversons aujourd’hui une crise écologique, il ne s’agit pas d’un secret. Les ONGE ont pour missions de pousser les gouvernements à agir contre cette crise, de sensibiliser le public à ces divers phénomènes et de mettre en place des dispositifs pour protéger la planète. Prenons un exemple : le Fonds Mondial pour la Nature, ou World Wildlife Fund (WWF) est une des ONGE les plus connues au monde, elle est créée en 1961, avec pour devise “Alerter, protéger, transformer”. WWF travaille avec les gouvernements pour améliorer la législation afin de mieux protéger la faune et la flore naturelles ; elle produit tous les deux ans le Rapport Planète Vivante sur l’état de la biodiversité mondiale pour attirer l’attention sur la situation et faire des propositions concrètes pour changer les choses.

Source : Stocklib

De nombreux scientifiques et ONGE considèrent que la destruction des écosystèmes est en partie à l’origine de l’émergence de nouveaux virus tels que le Covid-19. Crise sanitaire et crise écologique sont alors étroitement liées et si nous voulons éradiquer les deux, nous devons changer nos habitudes. Le directeur des programmes du WWF France,  Arnaud Gauffier, a d’ailleurs déclaré : « La pandémie de Covid-19 doit être le signal d’alarme : changeons notre rapport au vivant et exigeons des décideurs une réelle protection de la biodiversité, maintenant ».

ONGE et communication publique

En France, selon la loi de 1901 sur les associations, les ONG bénéficient d’un statut privé. Pourquoi alors pouvons-nous affirmer qu’elles font partie de la communication publique ? C’est dans le cadre de leurs missions d’intérêt général que l’on peut les désigner en tant que telles. En effet, lorsque Sea Shepherd, une ONGE internationale de défense et de protection des océans, alerte sur la dangerosité de la pêche intensive, elle œuvre pour le bien de toutes et tous puisqu’il est dans notre intérêt que les océans ne soient pas vidés de toutes leurs ressources. Et lorsque Greenpeace nous incite à réduire notre consommation de viande par le biais de diverses campagnes, c’est aussi dans notre intérêt puisque l’agriculture intensive dont la viande est issue est mauvaise tant pour l’environnement que pour notre santé.

Les limites des ONG environnementales

Par définition, les ONG bénéficient d’une indépendance vis-à-vis des états. Mais est-ce toujours réellement le cas ? Elles doivent travailler main dans la main avec les gouvernements pour espérer changer quelque chose au fonctionnement actuel de nos sociétés. Les gouvernements acceptent de collaborer avec les ONGE parce qu’elles ont une certaine expertise dans le domaine de l’environnement, mais aussi parce qu’elles ont une très bonne image aux yeux des citoyens. Mais le choix de collaborer avec ces structures privées est entièrement entre les mains des chefs d’états ; les actions menées par les ONGE sont alors limitées au bon vouloir des autorités. Cette limite n’est pas un obstacle insurmontable pour les grandes ONGE comme Greenpeace et WWF, bénéficiant de budgets conséquents. Mais la plupart des ONGE étant de petites organisations locales ou régionales, un manque de moyens financiers représente un réel handicap. Pour surmonter cela et ainsi augmenter sa visibilité et les dons qu’elle reçoit, l’ONGE Planète Mer informe ses potentiels financeurs de la réduction d’impôts dont bénéficient particuliers et entreprises qui la soutiennent financièrement.

Par ailleurs, les décisions prises pour lutter contre le réchauffement climatique, la déforestation, ou l’agriculture et la pêche intensives reviennent de toute manière aux gouvernements. Ces derniers pratiquent le greenwashing pour tenter de se donner une meilleure image et paraître plus respectueux de l’environnement, même quand ce n’est pas le cas. Le gouvernement français dit d’ailleurs que son projet de loi de finances 2021 est un budget vert, selon lequel les dépenses sont faites dans le respect de la planète. Et bien que l’Etat français dise reconnaitre l’expertise des ONGE, ces dernières ne sont absolument pas d’accord pour dire que ce projet est à l’heure de la transition écologique et considèrent plutôt que les efforts faits par le gouvernement sont clairement insuffisants. Greenpeace a notamment déclaré que ce projet renie “les recommandations de la Convention citoyenne pour le Climat, et est loin de tenir sa promesse de “verdir notre économie””. Mais les ONGE n’ont pas d’autre choix que de se plier aux décisions prises par les autorités tout en redoublant leurs efforts pour faire évoluer les lois et les comportements des uns et des autres.

Sauver l’économie ou sauver les citoyens ? Sauver l’économie ou sauver la planète ? Sauver l’économie ou œuvrer dans l’intérêt général ? Si les motivations des gouvernements ressemblaient davantage à celles des ONGE, peut-être pourrions-nous vivre dans un monde qui ne manque pas d’oxygène. 

Le Responsable du Service communication de la CAF de Meurthe-et-Moselle partage sa vision du métier avec les étudiants de la LP CP&ON

Le vendredi 20 novembre, Angel Del Rio, responsable du service Communication de la Caisse d’Allocation Familiale (CAF) de Meurthe-et-Moselle a échangé avec les étudiants de la LP CP&ON. Invité en visio-conférence sur Microsoft Teams, dans le cadre du cours Projet Personnel et Professionnel, contexte sanitaire oblige, il avait pour objectif de partager avec eux son parcours et son expérience professionnelle dans le métier de la communication publique. Malgré la situation compliquée, les étudiants étaient au rendez-vous. Pour certains, ce rendez-vous représente l’occasion de lever certaines zones d’ombre liées à l’exercice du métier et particulièrement sur leur choix d’exercer dans la communication publique.    

Angel Del Rio, Responsable du Service Communication de la CAF de Meurthe-et-Moselle.

Cette intervention du responsable de la CAF n’est pas anodine, elle a été rendue possible dans le cadre du cours Projet Personnel et Professionnel dont l’objectif est de permettre aux étudiants d’avoir un aperçu de métier de la communication et aussi de construire leur projet professionnel. Comme chaque année, Tatiana Del Rio, professeur du cours Projet Personnel et Professionnel, n’a ménagé aucun effort pour inviter un professionnel de la communication à s’entretenir avec les étudiants. Cette année, l’invité de cette activité pédagogique est le Responsable du service communication de la CAF, Angel Del Rio.

Angel Del Rio, recruté en 2009 au poste de chargé de communication et nommé responsable du Service Communication de la CAF de Meurthe-et-Moselle depuis 2017, est un ancien étudiant de l’IUT Nancy-Charlemagne où il a fait deux ans de formation en communication de 1989 à 1991. Responsable d’une équipe composée de quatre personnes dont une assistante communication, une documentaliste et deux infographistes, Angel Del Rio a exposé ses missions de communication à la CAF aux étudiants en mettant en exergue l’importance de la communication interne et externe : « nous communiquons à l’endroit des allocataires et des partenaires. L’un de nos objectifs de communication à destination des allocataires, c’est l’autonomisation : nous voulons que les gens gèrent leur aide en ligne depuis les outils numériques tels que l’application mobile et le site caf.fr. Mais en amont, on s’occupe de la communication interne qui est très importante en aidant à la circulation de l’information et communiquer autour du projet et la culture d’entreprise, les valeurs, la cohésion… ». Il a également abordé les outils de communication digitaux utilisés par la CAF dans le cadre de son service public. Parmi ces outils digitaux utilisés on peut citer, le site web, www.caf.fr qui est le pilier de la communication numérique de la CAF, suivi de l’application mobile, le compte Twitter, les campagnes e-mailing, le SMS… En rappel, dans la formation des étudiants de la Licence Professionnelle, l’apprentissage et la conception de ces outils numériques sont aux premières loges.

Caisse d’Allocations familiales de Meurthe et Moselle

Le professionnel de la communication habitué aux rouages du métier n’a pas hésité à formuler des conseils à l’intention des jeunes communicants en formation. Ces conseils s’articulent autour des points tels que la qualité, les talents et les compétences pour exercer et réussir dans le métier : « si j’ai un conseil à donner aux étudiants ou aux futurs communicants, c’est d’être le plus polyvalent et le plus autonome possible ». Pour lui, le chargé de communication doit être en capacité de pouvoir tout faire. Il ne faut pas s’arrêter à une seule discipline de la communication. Il faut poursuivre dans la mesure du possible sa formation tout au long de sa carrière aux nouveaux outils et développer ses compétences sur toutes les activités de la communication.  

Angel Del Rio n’a pas peur d’afficher sa frustration quant à la vision des gens par rapport au métier de communicant « Une des choses qu’on constate quand on bosse dans la communication, c’est que tout monde pense être en capacité d’exercer le métier de communicant. Ce n’est pas parce que je sais faire de jolies photos de mes enfants que je peux faire une photo pour insérer dans un journal interne ou un site web ou encore ce n’est pas parce que je sais animer ma page Facebook personnelle que je peux être Community Manager. Non, le métier de la communication que l’on soit chargé de communication, attaché de presse ou assistant communication, c’est un job et ça s’apprend ! »

Pour les étudiants, ces échanges ont été un moment riche en matière de développement professionnel. Un moment clef qui a permis aux étudiants de réaffirmer leur engouement de l’activité et également leur détermination dans la réussite de leur formation. « Je voulais vous remercier Monsieur, pour ce partage d’expérience professionnelle qui nous permis sans doute d’avoir une idée sur le fonctionnement et la communication de la CAF » exprime un étudiant.  

Pour accompagner les étudiants de la LP CP&ON dans leur formation, les interventions de professionnels de la communication sont inclues dans le programme pédagogique de l’IUT Nancy-Charlemagne. Des professionnels de la communication publique interviennent régulièrement afin de partager avec les étudiants leur expérience. Cela leur permet d’avoir un aperçu de leur quotidien futur et contribue à l’amélioration de la qualité de la formation.

L’intérêt de la Com Publique: Une lecture sous l’angle de la LP CP&ON

Promotion 2020-2021

La communication constitue un moyen d’échange qui peut se faire entre individus, entre communautés et même entre organisations. En effet, elle peut prendre différentes formes en fonction du contexte dans lequel elle s’exerce. Que l’on soit dans un cadre privé ou public, le besoin d’émettre et/ou de recevoir de l’information reste indéniablement une réalité sociale quotidienne. On peut ainsi affirmer que la communication représente un élément clé et indispensable tant à la vie des hommes qu’à celle des organisations. Cependant, si cette dernière s’illustre comme une pratique ordinaire, il n’en demeure pas moins qu’elle reste soumise à certaines exigences, et surtout lorsqu’elle doit être utilisée dans un contexte professionnel en lien avec le service public : on parle alors de communication publique.

Qu’est-ce que la communication publique?

La communication publique désigne toutes les activités liées à la communication interne et externe d’une institution, d’une collectivité territoriale ou d’un organisme à caractère public. En effet, loin d’être une simple interaction entre un(e) locuteur(trice) et un(e) interlocuteur(trice), mieux entre une institution et un public, la communication publique se développe pour devenir un moyen stratégique qui permet à une organisation publique d’améliorer sa façon de concevoir, de diffuser et de recevoir des informations utiles à son fonctionnement et à son action.

Quel est l’intérêt de la communication publique aujourd’hui?

D’abord il paraît essentiel de relever trois objectifs majeurs de la communication publique:

  • L’information
  • L’incitation (Conseil /Recommandation)
  • L’accompagnement (l’explication et la médiation)

Ces trois objectifs de communication publique permettent l’interaction entre les organismes publics (institutions, collectivités territoriales, services déconcentrés de l’Etat, associations etc.) et les usagers (les citoyens). La communication publique s’inscrit donc dans le cadre du service public.

Source: France 3

Dans le contexte de crise sanitaire mondiale aux répercussions socio-économiques et politiques préoccupantes, l’intérêt de la communication publique se confirme chaque jour. Il suffit d’être un peu attentif à l’actualité pour s’en rendre compte. On peut ajouter que cette situation de crise a progressivement suscité chez les citoyens un besoin de s’informer quasi-permanent. En effet, chez certains, cela peut se traduire par la consultation de supports papiers (journaux ou magazines), et chez d’autres par l’usage de supports électroniques notamment à travers la radio, la télévision, un ordinateur, une tablette ou plus communément un smartphone. La communication publique, pour délivrer ses messages d’intérêt citoyen s’adapte désormais à tout type de format de consultation pour toucher le plus grand nombre.  La communication publique, pour délivrer ses messages d’intérêt citoyen s’adapte désormais à tout type de format de consultation pour toucher le plus grand nombre. Elle est le fruit d’un travail fourni par des professionnels de la communication publique: il s’agit des “communicants”  

Quelle formation suivre pour devenir un communicant dans le secteur public?

Quoi de mieux que de se former lorsqu’on est particulièrement intéressé par le service public et que l’on aspire à devenir un professionnel de la communication?

La Licence professionnelle en Communication Publique & Outils Numérique. (LP CP&ON) est l’une des spécialités offerte par au département information-communication de l’IUT (Institut Universitaire de Technologie) Nancy Charlemagne. Accessible aussi bien en initial qu’en alternance, elle forme des professionnels de la communication capables de répondre aux besoins des organisations publiques, parapubliques et associatives. Elle est la seule en France à proposer une formation en Com publique et digitale pour équiper les aspirants professionnels de la communication publique. Ainsi, tout titulaire d’un niveau bac+2 (DUT, DEUST, BTS, L2) ou possédant des compétences basiques en information-communication et ayant une familiarité avec les outils numériques en Web et en PAO est autorisé à candidater. Par ailleurs, cette formation permet à l’étudiant d’acquérir un socle de connaissances fondamentales sur les institutions internationales et nationales, les organismes à caractère public, leurs stratégies de communication et leurs pratiques numériques.

La Com publique: plus qu’une spécialité

La communication publique représente un métier dont l’intérêt ne cesse de grandir et ce, au regard des événements et enjeux sociétaux que le monde traverse et plus particulièrement depuis la fin de l’année 2019. Aujourd’hui, les nombreuses sensibilisations liées à la pandémie de la Covid 19 menées par le gouvernement français traduisent ainsi l’importance de la communication publique. Ainsi, en plus d’être un domaine de spécialité, la communication publique s’illustre de plus en plus comme une véritable mission civique qui mérite d’être encadrée dans un contexte pédagogique et professionnel.

Attaques contre la liberté d’expression : parler ou se taire ?

L’attentat du 16 octobre dernier à Conflans-Sainte-Honorine contre un professeur d’histoire-géographie a créé une vague d’émotion et de colère au sein de la population et de la classe sociopolitique française. Face à cette énième atteinte à la liberté d’expression, l’on attend une réaction de nos gouvernants afin de rassurer et calmer les inquiétudes du peuple. Faut-il parler ? c’est-à-dire dénoncer, communiquer ? si oui, pourquoi, comment et par quels moyens ? Ou faut-il simplement se taire ?

« La liberté d’expression est le droit pour toute personne de penser comme elle le souhaite et de pouvoir exprimer ses opinions par tous les moyens qu’elle juge opportuns, dans les domaines de la politique, de la philosophie, de la religion, de la morale…». Ce droit fondamental dont dispose tout être humain est inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de l’Onu et repris par la Convention Européenne des Droits de l’Homme . Réaffirmant ainsi le droit qu’a tout citoyen européen d’exprimer librement ses opinions sans courir le risque d’être inquiété ou de faire l’objet d’une arrestation. Cette liberté d’expression a donné naissance à des libertés parallèles. Notamment la liberté d’association, la liberté de réunion, la liberté de manifestation, la liberté de culte ainsi que la liberté de presse.              
Les auteurs de ces attaques contre nos différentes libertés ne le font pas simplement dans le but de tuer. Ils le font au nom d’une certaine idéologie (la plupart du temps religieuse) dans le but de semer la peur parmi la population afin d’obtenir un changement politique ou de faire passer un message. Pour cela, ils préfèrent s’attaquer aux valeurs fortes de la République telles que la liberté d’expression, la laïcité, l’éducation. Dans ce contexte, quelle approche communicationnelle le gouvernement doit-il alors adopter comme réponse afin de limiter l’action des terroristes ?

source : podcastjournal.net

La communication gouvernementale

Face aux évènements de ces dernières semaines et de ceux des mois et années antérieures, toute la classe dirigeante est unanime. Il faut rapidement communiquer afin de rassurer, clarifier et apaiser. La méthode de communication employée est dans la quasi-totalité des cas la même. Dénonciation et condamnation dans les médias et sur les réseaux sociaux, mise en place d’une cellule de crise, renforcement et communication autour de la bonne marche de la politique sécuritaire du gouvernement, appels à l’unité et à la cohésion nationale, sécurisation des lieux et bâtiments publics, recherche et interpellation du coupable, recueil d’information ou traçage du parcours afin de comprendre les motivations de l’assaillant, recherche de complicités internes ou externes, animation de conférences de presse afin d’informer l’opinion sur les avancées de l’enquête.

Le régulation des réseaux sociaux

Au vu de ces prises de paroles, nous pouvons clairement affirmer que face aux multiples attaques des valeurs de la république, nos autorités refusent de se taire, et ont bien à cœur de communiquer le plus rapidement possible en utilisant tous les moyens existants afin d’apporter une réponse efficace et concrète aux actes terroristes. Cela passe par la mise en place d’une communication de crise suffisamment claire. Le niveau de tolérance aux erreurs est généralement très faible. La gestion des séquelles ou des traumatismes psychologiques du terrorisme, le renforcement de l’unité nationale, l’importance des valeurs fondamentales au sein d’une société, doivent être mis au cœur de cette stratégie. L’objectif majeur est de renforcer la confiance de la population envers les gouvernants chargés de leur protection et de leur sécurité. Se taire ou faire preuve de silence, ne pas divulguer toutes les informations nécessaires à la compréhension de la situation présente, ou afficher un éparpillement des communications, rendrait la population anxieuse et dénoterait une non-maitrise de la crise. La communication doit affirmer la maitrise de la situation par la mise à contribution des grands médias. Les réseaux sociaux ne doivent pas être mis de côté. Leur apport est plus que vital. Toutefois, la question de l’usage des réseaux sociaux suscite un vif débat.  Ils sont également le lieu de diffusion de contenus parfois illégaux pouvant entrainer des formes de violences. L’assassinat de Samuel Paty nous en apporte la preuve. Le gouvernement dans sa démarche doit donc mettre en place ou renforcer de façon pertinente le dispositif de régulation des systèmes de modération de contenus sur les réseaux sociaux. Les réseaux représentent en effet la première source d’information vers laquelle se dirige la grande majorité de la population en quête d’informations en temps réel.

Une communication publique efficace

Mais est-ce suffisant ? Ne faut-il pas aller encore plus loin dans la façon de communiquer après un attentat ? Autant de questions qui méritent de pousser la réflexion. Pour notre part, la mise en place d’une bonne stratégie de communication de crise est plus que nécessaire afin de repenser notre mode de communication publique à la suite d’un attentat. Cette action de communication à l’endroit des familles de victimes, des élèves et étudiants, des travailleurs du système socioéducatif, des entreprises et des citoyens doit être transparente, précise et cohérente. Diffusion de communiqués de presse d’informations factuelles et fréquentes dans la presse écrite et audiovisuelle. Intervention sur les plateaux télés et les stations de radios ainsi que les réseaux sociaux. Mise en place d’une task force d’experts qui aura pour mission d’expliquer les valeurs de la République et le modèle de vie français aux personnes issues des mêmes communautés que la plupart des terroristes. La France est un pays laïque dans lequel chaque citoyen est libre d’exprimer ses opinions dans le strict respect des règles édictées par loi. Tel doit être l’essence du message à communiquer. Le gouvernement doit afficher sa maîtrise de la situation. La communication officielle doit mettre l’accent sur les améliorations apportées au dispositif sécuritaire, la mise en œuvre de nouvelles mesures et sur les moyens de prévenir de telles catastrophes.  Ce qui permettra de mobiliser la population et de rassurer les citoyens. Et vous, dans le contexte actuel, qu’attendez-vous de la communication gouvernementale ?

La reconnaissance faciale dans les services publics, opportunité ou danger ?

La reconnaissance faciale dans les services publics, opportunité ou danger ?

De plus en plus, les services publics s’intéressent à la reconnaissance faciale. Cette technique permettrait aussi bien d’authentifier une personne dans le cadre d’un contrôle d’accès par exemple que d’identifier une personne dans une foule. Pour fonctionner, la reconnaissance faciale détecte un visage, le redécoupe, l’analyse, puis compare avec les visages qu’elle possède dans une base de données.

Dans le cadre privé, les usagers utilisent la reconnaissance faciale pour déverrouiller leur téléphone par exemple. Mais il a été démontré que le système n’était pas sûr : en effet, cette donnée biométrique peut être détournée. Selon phonandroid.com, plusieurs tests ont prouvé qu’on pouvait déverrouiller la plupart des smartphones dotés de cette technologie à l’aide d’une photo, pour la technologie 2D et à l’aide d’un modelage de visage pour la technologie 3D.

Le RGPD, règlement européen, a déjà prévu de placer un cadre à la reconnaissance faciale : elle oblige toutes les organisations publiques, ainsi que privées à demander le consentement de l’utilisateur pour reconnaître son visage. De plus, l’organisation n’est pas censé conserver ce genre de données.

Avec l’évolution de la technologie, les gouvernements du monde entier ont pour projet d’intégrer la reconnaissance faciale dans la vie publique, notamment la Chine avec l’implantation de 450 millions de caméras dans les rues ou encore la France avec le projet Alisem pour s’authentifier sur les applications mobiles de service public.

La reconnaissance faciale dans le monde 

En Chine, leader de la reconnaissance faciale, un citoyen doit depuis deux mois obligatoirement scanner son visage s’il est l’acquéreur d’un téléphone portable pour pousser la technologie de la reconnaissance faciale. Avec 200 millions de caméras dans les rues en Chine et 450 millions fin 2020 dotées de 500 mégapixels (en comparaison, l’œil humain est quatre fois moins puissant)., le but est de mettre fin à l’anonymat dans le pays. Selon France Inter, lié à la reconnaissance faciale, le “crédit social” est en projet pour 2020 pour attribuer un score à chaque citoyen en fonction des données que le gouvernement dispose de lui comme l’endettement ou encore une peine de prison.

En Inde, Automated Facial Recognition System a été mis en place en mars 2020 suite au nombre accru d’enfant portés disparus, le gouvernement avait décidé de mettre en place un système de reconnaissance faciale. Le système est désormais aussi utilisé pour surveiller les manifestants. .

Aux États-Unis, plusieurs villes de l’État de la Californie ont d’ores et déjà interdit la reconnaissance faciale pour les services publics.

La reconnaissance faciale en France

Les collectivités locales et la reconnaissance faciale

Lors du Carnaval de février 2019, la ville de Nice a mise en place un dispositif de reconnaissance faciale à l’un des accès. Dans le cadre de l’expérience, les personnes devaient être volontaires pour y participer. 5000 personnes ont donné une photographie pour participer à l’expérience. Les visages avaient pour but d’être reconnues dans le cadre une recherche d’enfant par exemple.

L’expérience a renforcé l’idée de mettre en place un cadre juridique à la reconnaissance faciale de grande échelle, tel celle de Nice.

L’État et la reconnaissance faciale

Alicem, le projet d’identification par reconnaissance faciale de l’Etat français, est attendu dans les mois à venir. La France est le premier pays européen à mettre en œuvre un projet de reconnaissance faciale. La première fonctionnalité annoncée sera de permettre aux citoyens de se connecter aux services publics labellisés France Connect à l’aide de leurs visages.

La reconnaissance faciale présente donc beaucoup d’opportunités pour la vie publique. Cependant, elle présente des risques d’atteinte à la protection de la vie privée et des libertés publiques selon la CNIL qui relance le débat public à ce propos (voir sur le site de la CNIL).

Journée Portes Ouvertes 2020 : Retour sur une journée riche en échanges

Les Journées Portes Ouvertes constituent une étape primordiale dans un parcours d’orientation et peuvent être décisives dans le choix d’une formation. Contenu d’une formation, débouchés professionnels, modalités d’admission… autant d’éléments sur lesquels informer clairement les étudiants. C’est dans cette optique que nous avons reçu les personnes venues à notre rencontre ce samedi 8 février 2020 de 9h à 17h à l’IUT Nancy-Charlemagne. L’occasion pour les membres de la LP CP&ON de faire découvrir la licence professionnelle tout en partageant leur expérience et ressenti sur cette formation. Retour sur une journée riche en échanges.


Des profils variés

Durant cette journée rythmée par des visites et des temps d’échange, nous avons orienté des personnes aux profils divers et variés. Suite à la diffusion d’un questionnaire, nous avons pu observer la diversité des formations dont sont issus nos visiteurs. Parmi les sondés, les filières suivies sont : 

  • DUT : Information-Communication, Techniques de Commercialisation, Métiers du Multimédias et de l’Internet, Packaging ; 
  • BTS : Communication, Assistant Manager, Design Graphique, Etudes de Réalisation d’un Projet de Communication, Négociation et Digitalisation de la Relation Client, Commerce International, Management Commercial Opérationnel ; 
  • L2 Communication ; 
  • L2 Administration économique et sociale ; 
  • Master : arts de l’exposition et de la scénographie, Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation ; 
  • Reconversion professionnelle ;
  • Terminale.

Des profils mais aussi des provenances géographiques variées. En effet, nos visiteurs ont fait le déplacement depuis les quatre coins de la région Grand Est. De Nancy et ses alentours en passant par Metz, Reims, Strasbourg, Saint-Dié des Vosges et Chaumont, les étudiants se sont déplacés de loin pour obtenir des réponses à leurs questions.

Des temps d’échange décisifs

Les temps d’échange ont permis à des étudiants de peaufiner leur projet d’orientation. Les réponses apportées quant au contenu de la formation et son déroulement ont renforcé leur attrait : 45% des sondés envisagent d’intégrer la licence l’an prochain. 

“La licence semble être dans la continuité de ma formation actuelle.”

Parmi les 45%, nombreux sont ceux qui expriment le souhait de réaliser la formation en alternance, souhait réalisable puisque la licence sera ouverte dès l’an prochain en apprentissage ou en parcours classique.

Pour d’autres, les réponses apportées ont permis d’éclaircir des aspects de la licence. Avant sa visite, une étudiante intéressée par le graphisme pensait que cette formation était celle qui convenait le mieux à son projet. La PAO n’étant pas dominante en CP&ON, nous l’avons donc orientée vers la LP Création Publicitaire, licence également proposée par l’IUT Nancy-Charlemagne. 

Retour en images

Afin de clôturer cet article, nous vous proposons un retour en images sur cette journée.


Ponctuée de nombreux échanges, cette Journée Portes Ouvertes aura permis – nous l’espérons – d’aiguiller les étudiants dans leur projet professionnel.

Réseaux sociaux : quelle stratégie adopter pour la communication publique ?

Avec l’avènement des réseaux sociaux, les collectivités sont de plus en plus nombreuses à partir à la conquête de ces plateformes. Alors comment et pour quelles raisons se lancer ? Et quelle stratégie à adopter ? Cet article vous permettra de faire le point sur ces interrogations. 

Pourquoi les réseaux sociaux ? 

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus d’importance dans la vie des citoyens. La présence des collectivités sur ces plateformes relève donc d’une réponse aux besoins des usagers. Les réseaux sociaux favorisent l’échange, visent à l’amélioration des services et des relations entre la collectivité et le citoyen. De plus, ils offrent de la visibilité et permettent de travailler une certaine image de marque. Ils créent de l’attractivité et de l’interaction avec les usagers, contribuent à l’information et à la valorisation des atouts d’une collectivité. 

Les réseaux sociaux oui, mais avec quelle stratégie ? 

Élaborer une stratégie web est nécessaire pour mener à bien votre campagne de communication. Il faut penser « stratégie » et non « outils ». Dans un premier temps, votre stratégie doit porter sur des objectifs et indicateurs SMART. La méthode SMART est constituée de 5 indicateurs : 

  • Spécifiques : les objectifs doivent être clairs, précis et compréhensible par tous 
  • Mesurables : les objectifs doivent pouvoir faire l’objet de mesure qualitatives et quantitatives
  • Atteignables : les objectifs doivent être ambitieux, motivant et partagés par tous
  • Réalistes : les objectifs doivent être pertinents et cohérents, doivent avoir du sens 
  • Temporellement définis : ils doivent être définis dans le temps pour pouvoir être mesurés 

Ce sont ces objectifs qui influenceront directement vos plans d’action à mettre en place. 

Dans un second temps, définissez les cibles à atteindre. L’utilisation d’un persona, c’est à dire un profil type, peut vous aider à dresser précisément le profil de vos cibles. Renseignez sa tranche d’âge, son cadre de vie, ses besoins, ses motivations, quels réseaux utilise-t-il et à quel moment etc. Notez aussi que vos cibles sont inévitablement multiples. Il faut prendre en compte les cibles secondaires ainsi que les cibles relais. Elles concernent, d’une manière ou d’une autre, ceux que vous identifierez comme pouvant avoir une influence sur votre cible finale. Les plus connues sont les blogueurs, les influences ou encore les journalistes. 

À chaque réseau sa cible 

Pour communiquer efficacement, il est indispensable d’établir ses cibles mais aussi de choisir méthodiquement quels réseaux sociaux vont être utilisés. Il est important d’identifier l’utilisateur, le choix des réseaux et quel usage en fait-il. Une veille peut être effectuée pour répondre à ces questions. 

Ces données répertoriées et illustrées par StatusBrew, une suite complète d’outils pour gérer les réseaux sociaux, montrent que : 

Facebook, plateforme n°1 à travers le monde, compte 500 millions d’utilisateurs actifs. Ils y consacrent en moyenne 35 minutes par jour. Néanmoins la cible jeune public quitte de plus en plus la plateforme pour se diriger vers d’autres réseaux comme Instagram. 

Au 1er trimestre 2019, Twitter comptait 330 millions d’utilisateurs actifs par mois. 74% l’utilise pour consulter les actualités. La plateforme compte peu de nouveaux utilisateurs mais elle reste tout de même très utilisée par les professionnels. Les 16-24 ans sont majoritaires et représentent 33% des utilisateurs. 

Linkedin avec 590 millions de membres à travers plus de 200 pays, dont 18 millions d’utilisateurs en France, le réseau est n°1 pour les relations professionnelles.

Pinterest, c’est 265 millions d’utilisateurs actifs par mois sur le site. 98% des utilisateurs expérimentent des idées trouvées sur le réseau. Les utilisateurs sont majoritairement des femmes (environ 80%). Il n’y pas véritablement de tranche d’âge, mis à part les 15-25 ans qui y sont très peu nombreux. 

Instagram, le réseau dominant chez les moins de 35 ans. C’est un réseau incontournable pour gagner en visibilité. Il dispose d’un grand atout qui sont les stories, un contenu éphémère et personnalisable qui touche directement les utilisateurs. L’interactivité de ce format entraine du trafic vers votre site internet par le biais d’un lien intégré. Il vous permet également de proposer des vidéos en direct, offrant un contenu exclusif et unique aux utilisateurs. 

Snapchat compte plus de 300 millions d’utilisateurs actifs par mois, dont 190 millions par jour. 45% des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans. Grand concurrent d’Instagram, ce réseau est très apprécié du jeune public. 

Analysez vos résultats 

Souvent oubliée des communicants par manque de temps, l’analyse des résultats reste néanmoins une étape très importante. En effet, elle permet de savoir où vous allez, si vos objectifs sont atteints ou même de changer de stratégie au cours d’une campagne. Pour analyser les retombées de vos actions, vous pouvez définir des indicateurs : 

Mesurer l’audience : c’est à dire le nombre de personnes touchées par votre média 

  • Nombre d’impressions (apparition sur l’écran des internautes) 
  • Nombre de visites du site web en provenance de vos réseaux sociaux 
  • Moyenne d’âge des personnes qui vous suivent 
  • Répartition par sexe des personnes qui aiment votre page 

Mesurer l’engagement : c’est à dire le nombre d’interactions que génère votre média 

  • Nombre de mentions j’aime sur vos publications 
  • Nombre de partages 
  • Nombre de clics sur vos liens 
  • Nombre de commentaires

Mesurer la notoriété : le fait d’être connu et reconnu 

  • Nombre d’abonnés sur votre page 
  • Nombre de fois où votre organisation est mentionnée dans d’autres publications

En conclusion, il est nécessaire de bâtir une stratégie pour atteindre efficacement vos objectifs. Jouez la carte de l’interactivité pour marquer votre présence, encouragez le dialogue. Montrez-vous à l’écoute et répondez toujours aux sollicitations qui vous sont adressées.