La reconnaissance faciale dans les services publics, opportunité ou danger ?

La reconnaissance faciale dans les services publics, opportunité ou danger ?

De plus en plus, les services publics s’intéressent à la reconnaissance faciale. Cette technique permettrait aussi bien d’authentifier une personne dans le cadre d’un contrôle d’accès par exemple que d’identifier une personne dans une foule. Pour fonctionner, la reconnaissance faciale détecte un visage, le redécoupe, l’analyse, puis compare avec les visages qu’elle possède dans une base de données.

Dans le cadre privé, les usagers utilisent la reconnaissance faciale pour déverrouiller leur téléphone par exemple. Mais il a été démontré que le système n’était pas sûr : en effet, cette donnée biométrique peut être détournée. Selon phonandroid.com, plusieurs tests ont prouvé qu’on pouvait déverrouiller la plupart des smartphones dotés de cette technologie à l’aide d’une photo, pour la technologie 2D et à l’aide d’un modelage de visage pour la technologie 3D.

Le RGPD, règlement européen, a déjà prévu de placer un cadre à la reconnaissance faciale : elle oblige toutes les organisations publiques, ainsi que privées à demander le consentement de l’utilisateur pour reconnaître son visage. De plus, l’organisation n’est pas censé conserver ce genre de données.

Avec l’évolution de la technologie, les gouvernements du monde entier ont pour projet d’intégrer la reconnaissance faciale dans la vie publique, notamment la Chine avec l’implantation de 450 millions de caméras dans les rues ou encore la France avec le projet Alisem pour s’authentifier sur les applications mobiles de service public.

La reconnaissance faciale dans le monde 

En Chine, leader de la reconnaissance faciale, un citoyen doit depuis deux mois obligatoirement scanner son visage s’il est l’acquéreur d’un téléphone portable pour pousser la technologie de la reconnaissance faciale. Avec 200 millions de caméras dans les rues en Chine et 450 millions fin 2020 dotées de 500 mégapixels (en comparaison, l’œil humain est quatre fois moins puissant)., le but est de mettre fin à l’anonymat dans le pays. Selon France Inter, lié à la reconnaissance faciale, le “crédit social” est en projet pour 2020 pour attribuer un score à chaque citoyen en fonction des données que le gouvernement dispose de lui comme l’endettement ou encore une peine de prison.

En Inde, Automated Facial Recognition System a été mis en place en mars 2020 suite au nombre accru d’enfant portés disparus, le gouvernement avait décidé de mettre en place un système de reconnaissance faciale. Le système est désormais aussi utilisé pour surveiller les manifestants. .

Aux États-Unis, plusieurs villes de l’État de la Californie ont d’ores et déjà interdit la reconnaissance faciale pour les services publics.

La reconnaissance faciale en France

Les collectivités locales et la reconnaissance faciale

Lors du Carnaval de février 2019, la ville de Nice a mise en place un dispositif de reconnaissance faciale à l’un des accès. Dans le cadre de l’expérience, les personnes devaient être volontaires pour y participer. 5000 personnes ont donné une photographie pour participer à l’expérience. Les visages avaient pour but d’être reconnues dans le cadre une recherche d’enfant par exemple.

L’expérience a renforcé l’idée de mettre en place un cadre juridique à la reconnaissance faciale de grande échelle, tel celle de Nice.

L’État et la reconnaissance faciale

Alicem, le projet d’identification par reconnaissance faciale de l’Etat français, est attendu dans les mois à venir. La France est le premier pays européen à mettre en œuvre un projet de reconnaissance faciale. La première fonctionnalité annoncée sera de permettre aux citoyens de se connecter aux services publics labellisés France Connect à l’aide de leurs visages.

La reconnaissance faciale présente donc beaucoup d’opportunités pour la vie publique. Cependant, elle présente des risques d’atteinte à la protection de la vie privée et des libertés publiques selon la CNIL qui relance le débat public à ce propos (voir sur le site de la CNIL).

Journée Portes Ouvertes 2020 : Retour sur une journée riche en échanges

Les Journées Portes Ouvertes constituent une étape primordiale dans un parcours d’orientation et peuvent être décisives dans le choix d’une formation. Contenu d’une formation, débouchés professionnels, modalités d’admission… autant d’éléments sur lesquels informer clairement les étudiants. C’est dans cette optique que nous avons reçu les personnes venues à notre rencontre ce samedi 8 février 2020 de 9h à 17h à l’IUT Nancy-Charlemagne. L’occasion pour les membres de la LP CP&ON de faire découvrir la licence professionnelle tout en partageant leur expérience et ressenti sur cette formation. Retour sur une journée riche en échanges.


Des profils variés

Durant cette journée rythmée par des visites et des temps d’échange, nous avons orienté des personnes aux profils divers et variés. Suite à la diffusion d’un questionnaire, nous avons pu observer la diversité des formations dont sont issus nos visiteurs. Parmi les sondés, les filières suivies sont : 

  • DUT : Information-Communication, Techniques de Commercialisation, Métiers du Multimédias et de l’Internet, Packaging ; 
  • BTS : Communication, Assistant Manager, Design Graphique, Etudes de Réalisation d’un Projet de Communication, Négociation et Digitalisation de la Relation Client, Commerce International, Management Commercial Opérationnel ; 
  • L2 Communication ; 
  • L2 Administration économique et sociale ; 
  • Master : arts de l’exposition et de la scénographie, Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation ; 
  • Reconversion professionnelle ;
  • Terminale.

Des profils mais aussi des provenances géographiques variées. En effet, nos visiteurs ont fait le déplacement depuis les quatre coins de la région Grand Est. De Nancy et ses alentours en passant par Metz, Reims, Strasbourg, Saint-Dié des Vosges et Chaumont, les étudiants se sont déplacés de loin pour obtenir des réponses à leurs questions.

Des temps d’échange décisifs

Les temps d’échange ont permis à des étudiants de peaufiner leur projet d’orientation. Les réponses apportées quant au contenu de la formation et son déroulement ont renforcé leur attrait : 45% des sondés envisagent d’intégrer la licence l’an prochain. 

“La licence semble être dans la continuité de ma formation actuelle.”

Parmi les 45%, nombreux sont ceux qui expriment le souhait de réaliser la formation en alternance, souhait réalisable puisque la licence sera ouverte dès l’an prochain en apprentissage ou en parcours classique.

Pour d’autres, les réponses apportées ont permis d’éclaircir des aspects de la licence. Avant sa visite, une étudiante intéressée par le graphisme pensait que cette formation était celle qui convenait le mieux à son projet. La PAO n’étant pas dominante en CP&ON, nous l’avons donc orientée vers la LP Création Publicitaire, licence également proposée par l’IUT Nancy-Charlemagne. 

Retour en images

Afin de clôturer cet article, nous vous proposons un retour en images sur cette journée.


Ponctuée de nombreux échanges, cette Journée Portes Ouvertes aura permis – nous l’espérons – d’aiguiller les étudiants dans leur projet professionnel.

Réseaux sociaux : quelle stratégie adopter pour la communication publique ?

Avec l’avènement des réseaux sociaux, les collectivités sont de plus en plus nombreuses à partir à la conquête de ces plateformes. Alors comment et pour quelles raisons se lancer ? Et quelle stratégie à adopter ? Cet article vous permettra de faire le point sur ces interrogations. 

Pourquoi les réseaux sociaux ? 

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus d’importance dans la vie des citoyens. La présence des collectivités sur ces plateformes relève donc d’une réponse aux besoins des usagers. Les réseaux sociaux favorisent l’échange, visent à l’amélioration des services et des relations entre la collectivité et le citoyen. De plus, ils offrent de la visibilité et permettent de travailler une certaine image de marque. Ils créent de l’attractivité et de l’interaction avec les usagers, contribuent à l’information et à la valorisation des atouts d’une collectivité. 

Les réseaux sociaux oui, mais avec quelle stratégie ? 

Élaborer une stratégie web est nécessaire pour mener à bien votre campagne de communication. Il faut penser « stratégie » et non « outils ». Dans un premier temps, votre stratégie doit porter sur des objectifs et indicateurs SMART. La méthode SMART est constituée de 5 indicateurs : 

  • Spécifiques : les objectifs doivent être clairs, précis et compréhensible par tous 
  • Mesurables : les objectifs doivent pouvoir faire l’objet de mesure qualitatives et quantitatives
  • Atteignables : les objectifs doivent être ambitieux, motivant et partagés par tous
  • Réalistes : les objectifs doivent être pertinents et cohérents, doivent avoir du sens 
  • Temporellement définis : ils doivent être définis dans le temps pour pouvoir être mesurés 

Ce sont ces objectifs qui influenceront directement vos plans d’action à mettre en place. 

Dans un second temps, définissez les cibles à atteindre. L’utilisation d’un persona, c’est à dire un profil type, peut vous aider à dresser précisément le profil de vos cibles. Renseignez sa tranche d’âge, son cadre de vie, ses besoins, ses motivations, quels réseaux utilise-t-il et à quel moment etc. Notez aussi que vos cibles sont inévitablement multiples. Il faut prendre en compte les cibles secondaires ainsi que les cibles relais. Elles concernent, d’une manière ou d’une autre, ceux que vous identifierez comme pouvant avoir une influence sur votre cible finale. Les plus connues sont les blogueurs, les influences ou encore les journalistes. 

À chaque réseau sa cible 

Pour communiquer efficacement, il est indispensable d’établir ses cibles mais aussi de choisir méthodiquement quels réseaux sociaux vont être utilisés. Il est important d’identifier l’utilisateur, le choix des réseaux et quel usage en fait-il. Une veille peut être effectuée pour répondre à ces questions. 

Ces données répertoriées et illustrées par StatusBrew, une suite complète d’outils pour gérer les réseaux sociaux, montrent que : 

Facebook, plateforme n°1 à travers le monde, compte 500 millions d’utilisateurs actifs. Ils y consacrent en moyenne 35 minutes par jour. Néanmoins la cible jeune public quitte de plus en plus la plateforme pour se diriger vers d’autres réseaux comme Instagram. 

Au 1er trimestre 2019, Twitter comptait 330 millions d’utilisateurs actifs par mois. 74% l’utilise pour consulter les actualités. La plateforme compte peu de nouveaux utilisateurs mais elle reste tout de même très utilisée par les professionnels. Les 16-24 ans sont majoritaires et représentent 33% des utilisateurs. 

Linkedin avec 590 millions de membres à travers plus de 200 pays, dont 18 millions d’utilisateurs en France, le réseau est n°1 pour les relations professionnelles.

Pinterest, c’est 265 millions d’utilisateurs actifs par mois sur le site. 98% des utilisateurs expérimentent des idées trouvées sur le réseau. Les utilisateurs sont majoritairement des femmes (environ 80%). Il n’y pas véritablement de tranche d’âge, mis à part les 15-25 ans qui y sont très peu nombreux. 

Instagram, le réseau dominant chez les moins de 35 ans. C’est un réseau incontournable pour gagner en visibilité. Il dispose d’un grand atout qui sont les stories, un contenu éphémère et personnalisable qui touche directement les utilisateurs. L’interactivité de ce format entraine du trafic vers votre site internet par le biais d’un lien intégré. Il vous permet également de proposer des vidéos en direct, offrant un contenu exclusif et unique aux utilisateurs. 

Snapchat compte plus de 300 millions d’utilisateurs actifs par mois, dont 190 millions par jour. 45% des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans. Grand concurrent d’Instagram, ce réseau est très apprécié du jeune public. 

Analysez vos résultats 

Souvent oubliée des communicants par manque de temps, l’analyse des résultats reste néanmoins une étape très importante. En effet, elle permet de savoir où vous allez, si vos objectifs sont atteints ou même de changer de stratégie au cours d’une campagne. Pour analyser les retombées de vos actions, vous pouvez définir des indicateurs : 

Mesurer l’audience : c’est à dire le nombre de personnes touchées par votre média 

  • Nombre d’impressions (apparition sur l’écran des internautes) 
  • Nombre de visites du site web en provenance de vos réseaux sociaux 
  • Moyenne d’âge des personnes qui vous suivent 
  • Répartition par sexe des personnes qui aiment votre page 

Mesurer l’engagement : c’est à dire le nombre d’interactions que génère votre média 

  • Nombre de mentions j’aime sur vos publications 
  • Nombre de partages 
  • Nombre de clics sur vos liens 
  • Nombre de commentaires

Mesurer la notoriété : le fait d’être connu et reconnu 

  • Nombre d’abonnés sur votre page 
  • Nombre de fois où votre organisation est mentionnée dans d’autres publications

En conclusion, il est nécessaire de bâtir une stratégie pour atteindre efficacement vos objectifs. Jouez la carte de l’interactivité pour marquer votre présence, encouragez le dialogue. Montrez-vous à l’écoute et répondez toujours aux sollicitations qui vous sont adressées.

14ème édition de la Journée européenne de la protection des données

Le mardi 28 janvier 2020, s’est tenu comme chaque année depuis 2006, la Journée européenne de la protection des données à caractère personnel, également appelée “Privacy Day”. Initié par le Conseil de l’Europe et relayée par la Commission européenne, cette journée a pour vocation de sensibiliser les citoyens européens aux bonnes pratiques en matière de protection des données et du respect de leurs libertés et droits fondamentaux, en particulier de leur vie privée. La date symbolique choisie à cette occasion fait référence à l’ouverture à la signature de la convention sur la protection des données, plus communément appelé STCE n°108.

Dans la vie quotidienne, nombreuses sont les informations personnelles qui sont enregistrées dans des fichiers, traitées, communiquées, utilisées… Un effet qui est multiplié par l’apparition de technologies nouvelles et nomades. Que ce soit des particuliers, des entreprises ou des organismes publics, ceux-ci sont tous, indépendamment de leurs tailles, confrontés au risque d’être les victimes d’incidents pouvant conduire à une perte, une fuite ou un piratage de leurs données. C’est pourquoi, à l’ère du numérique, la distinction entre vie privée et identité virtuelle est de plus en plus compliquée et amène à se questionner sur la diffusion des informations personnelles et leur protection. Un questionnement fondamental au coeur de notre monde contemporain où les technologies sont omniprésentes au quotidien.


Cette journée européenne est donc l’occasion pour de nombreux acteurs tels que les gouvernements, les parlements, les organismes nationaux de protection des données de mener des actions de sensibilisation destinées au grand public les droits à la protection des données. En effet, de nombreuses campagnes, des projets éducatifs pour les étudiants et les enseignants et des conférences sont organisés à l’occasion de cette initiative citoyenne ainsi que des opérations de portes ouvertes dans les agences de protection des données comme la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés)

A cette occasion on vous donne quelques conseils pour veiller à votre cybersécurité !

  • Choisir un bon mot de passe

TeamsID, la solution qui œuvre pour la protection des clefs d’accès, référence chaque année les plus mauvais mots de passe des utilisateurs.  Bien trop souvent, les mots de passe sont trop faibles et prévisibles (dates d’anniversaires, prénoms des membres de la famille). D’après la CNIL, un « bon » mot de passe doit contenir au minimum 12 caractères avec des minuscules, des majuscules, des chiffres et des caractères spéciaux.

  • Sauvegarder les données

Afin de se prémunir contre les pertes, casses ou vols d’équipements, il est primordial d’effectuer des sauvegardes pour préserver les informations importantes sous un autre support, tel qu’une mémoire externe. On peut envisager l’utilisation d’un Cloud comme Google Drive, ICloud, OneDrive mais avec prudence car ils restent sujet à d’éventuelles fuites.

  • Sécuriser le réseau sans fil et ne pas utiliser les réseaux publics

Il est recommandé de masquer son réseau wifi en configurant le point d’accès sans fil. L’explosion des réseaux wifi gratuits et publics représente une véritable aubaine pour les professionnels. Étant donné que ces points d’accès sont disponibles dans les restaurants, les hôtels, les aéroports, les librairies voire auprès de certains détaillants, vous avez la possibilité d’accéder rapidement, sans grand détour, à votre réseau.

  • Bloquer les cookies

Les cookies, ces petits fichiers installés à l’insu de l’internaute lorsqu’on navigue sur le Web détectent et enregistrent les achats, les sites consultés afin de proposer de la publicité ciblée plus communément appelé retargeting. Il est possible de les déjouer, en les refusant à l’entrée des sites, en les bloquant, en configurant les paramètres ou en activant la navigation privée.

  • Utilisation de pare-feu

Il est essentiel de mettre en place des dispositifs qui seront en mesure de détecter les programmes malveillants. Le pare-feu permet de définir quels sont les types de communications autorisés sur le réseau informatique. Il surveille et contrôle les applications et les flux de données.

  • Check-up Confidentialité Google

Enfin, à l’occasion de cette journée particulière, Google a mis en place sur la page d’accueil, une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de faire un « Check-up Confidentialité » permettant de vérifier les paramètres clés et les données utilisées par le moteur de recherche pour personnaliser leur expérience.

En somme, on comprend qu’il est aujourd’hui nécessaire de prendre conscience de nos responsabilités, de nos droits et devoirs en tant que citoyen dans le cyberespace et veiller à la protection de nos identités individuelles et virtuelles.

Google Arts & Culture : la culture accessible à tous

Sorti en 2016, Google Arts & Culture, anciennement Google Art Project, rend accessible gratuitement des millions d’œuvres et de lieux touristiques aux internautes. Disponible sur internet, via une application mobile ou grâce à une extension sur Google Chrome, ce service met la technologie et la puissance du géant américain au service du patrimoine mondial, de l’éducation et de l’accessibilité.

Une collection gigantesque :

Avec plus de 32 000 œuvres et 128 mouvements artistiques à sa sortie ce service propose la plus grande collection d’art en accès libre. Un large choix de critères de recherche vous permettront de trouver l’information que vous souhaitez le plus rapidement possible.

Si ce que vous recherchez sont des informations sur l’aquarelle, sur un évènement historique ou tout simplement de voir les œuvres de façon chronologique dans l’histoire la base de données pourra sans aucun doute répondre à vos interrogations. Vous pouvez aussi trouver toutes les œuvres répondant à un mot clés, naviguer par couleur et créez vos propres favoris.

Pour faire vivre cette collection Google met en avant chaque jour des œuvres, expositions, collections, monuments ou thématiques permettant aux utilisateurs de les découvrir ou les redécouvrir.

La technologie au service de la culture :

Plus qu’un musée sur internet, Google Arts & Culture constitue une archive du patrimoine mondial. Grâce à la technologie Street View de Google des centaines de lieux culturels comme le château de Versailles, Stonehenge ou le Taj Mahal sont visitables via son ordinateur ou un casque de réalité virtuelle.

Les tableaux ont été numérisés via un appareil photo robotisé. Ce système permet une très haute définition donnant la possibilité aux utilisateurs de zoomer pour admirer les moindres détails de l’œuvre.

Google Arts & Culture vous permet de trouver les musées les plus proches de vous ainsi que leurs horaires, leurs tarifs et leurs sites internet.

Vidéo de présentation de l’appareil photo robotisé.

L’application mobile dispose d’une reconnaissance d’œuvre d’art permettant aux utilisateurs de scanner une œuvre dans un musée pour en apprendre davantage sur celle-ci. Pour un aspect plus ludique l’application vous proposera, grâce à la reconnaissance faciale, de trouver votre « sosie » dans sa base de données et vous donnera un pourcentage de ressemblance ainsi que des informations sur l’œuvre en question.

La dernière technologie utilisée par Google sont les vidéos 360°. Vous pourrez, grâce à celle-ci, faire la rencontre d’un géant du jurassique, admirer la nébuleuse d’Orion ou bien découvrir l’intérieur de l’Opéra national de Paris. Accessibles via une simple vidéo Youtube, ces expériences nécessitent néanmoins un casque de réalité virtuelle pour en profiter au maximum.

Nous pouvons donc constater que grâce à ce service Google compte bien démocratiser et rendre accessible au plus grand nombre la culture. Mais le but est aussi de rassembler sur un même site un maximum d’œuvres pour permettre aux utilisateurs de trouver l’information qu’à un seul endroit. L’exemple le plus parlant date de 2018 lorsque la collection « Face of Frida » est mise en ligne, c’est la plus grande exposition entièrement consacrée à Frida Kahlo et compte pas moins de 800 œuvres.

Néanmoins le projet aura connu depuis son lancement des polémiques autour du droit d’auteur. En effet ces œuvres sont soumis au droit de reproduction et au droit de diffusion, deux droits appartenant au créateur de l’œuvre. Même si à son lancement Google mis en ligne seulement des œuvres tombées dans le domaine public, aujourd’hui nous pouvons retrouver des œuvres de Pablo Picasso dont les droits s’arrêteront en 2044, soit 70 ans après la mort de l’artiste.

Ces polémiques reviennent régulièrement dans les médias mais aucune condamnation n’a été, à ce jour, prononcé contre Google.

UNE JOURNÉE À STRASBOURG

Lundi 13 janvier 2020, la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques s’est rendue à Strasbourg afin de visiter le Parlement européen, où siègent actuellement 751 députés afin de représenter les 28 pays membres . Rappelons que leur rôle est d’adopter et de modifier les propositions législatives et d’arrêter le budget de l’Union Européenne. Nous vous proposons de suivre le programme de cette journée.


7h50

Rendez-vous devant l’IUT afin de monter dans le bus direction Strasbourg. Les étudiants de la licence professionnelle Management International – Gestion Import Export nous accompagnent pour visiter la capitale européenne.

10h00

À peine sortis du bus, nous nous dirigeons vers l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg où Madame Granier la responsable communication, marketing et développement des publics ainsi que Madame Augé, chargée de communication numérique et des relations médias, nous reçoivent. Elles nous expliquent les divers aspects de leur métier dont la création de différents supports et moyens de communication. Elles nous ont parlé des marchés financiers, nous ont expliqué quels aspects de la communication il était important de ne pas négliger, mais surtout elles nous ont présenter leur stratégie de communication. Ceci était vraiment intéressant puisque cela nous a permis d’avoir un exemple très concret d’une vraie stratégie de communication. En bonus, nous avons eu la chance de pouvoir visiter la salle de répétition de l’orchestre, c’était très impressionnant !

12h00

Notre rendez-vous s’achève et nous quittons Madame Granier et sa collègue pour nous diriger vers le centre-ville de Strasbourg afin de manger des plats typiquement alsaciens et de visiter la vieille-ville, notamment pour pouvoir observer de plus près la majestueuse cathédrale ainsi que les places emblématiques de la ville.

15h30

Nous arrivons devant le Parlement européen. Quel bâtiment imposant, illuminé par les derniers rayons de soleils de l’hiver. Dans un premier temps, nous apprenons plus en détails comment est né le parlement européen et son fonctionnement. Le responsable des séminaires et des visites pour la direction de la communication nous explique en effet, qu’au parlement aujourd’hui, c’est 24 langues différentes qui sont traduites en direct pendant les assemblées ! Par la suite, nous avons la chance d’assister à une partie de la séance plénière qui se déroule dans l’hémicycle. Nous sommes impressionnés et par l’envergure du bâtiment et par la rapidité des interprètes ! Nous avons également été surpris de voir que le nombre d’abstention lors des votes était assez élevé, de plus lors des séances plénières, nous pourrions nous attendre à ce que l’hémicycle soit plein. Or ce n’est pas le cas, au début de la séance, il est rempli à plus de la moitié mais il se vide très rapidement et c’est étrange de voir que peu de personnes restent pour parler de sujets pourtant très importants comme les feux de forêts en Australie.

20h00

Nous terminons la journée en reprenant le bus direction Nancy.

Grâce à cette sortie, nous aurons appris l’histoire du Parlement Européen ainsi que le fonctionnement d’une séance plénière. De plus, la rencontre avec le service communication de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg nous a permis de découvrir plus en détails les différentes facettes du métier que nous serons amenés à rencontrer au cours de notre carrière.

Pour conclure cet article, voici une petite vidéo résumant notre journée réalisée par Agathe Boeuf : https://www.youtube.com/watch?v=Wnd3vRQDopM

Interview « Trou Story » avec Maxime Pisano

Par Agathe Boeuf
Interview « Trou Story » avec Maxime Pisano
Interview "Trou Story" avec Maxime Pisano

Les outils numériques prennent une part importante dans notre programme d’étude. C’est ainsi que nous avons choisi de vous présenter un de nos professeurs, Monsieur Maxime Pisano, coach à l’Atelier Numérique de Google à Nancy et professeur sur les réseaux sociaux.

Les espaces de coworking, nouveaux porteurs d’activités dans les territoires

Les espaces de coworking, nouveaux porteurs d’activités dans les territoires

Entre développement de l’attractivité d’un territoire et réduction de la fracture numérique, les espaces de travail collaboratif s’imposent de plus en plus comme un outil essentiel dans les politiques urbaines.

Un rapide état des lieux

Débutons par une définition du coworking, un terme apparu dans les années 2000 aux Etats-Unis que l’on traduit littéralement par le cotravail. Cette notion renvoie à des espaces de travail partagés également appelés télécentres ou tiers lieux qui sont à mi-chemin entre l’entreprise et le travail. Ils constituent une alternative au travail à domicile qui comportent un certain nombre de contraintes tels que le manque d’équipements techniques ou de contact avec des collègues.

©Fondation Travailler Autrement

Parmi les 1 800 tiers-lieux recensés en France en 2018 par le document « Mission coworking – Faire ensemble pour mieux vivre ensemble », un rapport présenté par la Fondation Travailler Autrement, un grand nombre d’espaces se concentrent encore en région parisienne bien que leur développement soit soutenu par une pluralité d’acteurs : des entreprises, des associations, des collectivités territoriales et des particuliers.

Chaque espace possède son propre mode de fonctionnement mais tous poursuivent les mêmes objectifs : permettre l’accès à des services, partager des connaissances, développer un réseau et aider au démarrage d’une activité.

« Nouveaux lieux, nouveaux liens »

Suite au diagnostic de la Mission Coworking, le Gouvernement a reconnu publiquement l’importance des tiers-lieux et donc du coworking dans la transformation et l’attractivité des territoires le 17 juin dernier, en lançant le programme interministériel « Nouveaux lieux, nouveaux liens ». L’Etat fixe ainsi quatre grands axes :

  • Favoriser une répartition égalitaire des Tiers-lieux
  • Développer des services adaptés aux besoins des territoires
  • Donner les moyens d’agir et de se professionnaliser aux espaces partagés
  • Impliquer l’ensemble des acteurs dans les projets

 Définis comme des lieux en adéquation avec les évolutions de notre société avec un fort potentiel économique, l’objectif de l’Etat est de développer aux côtés des porteurs de projet des espaces de travail partagés dans des espaces notamment ruraux ou éloignés des bassins économiques des grandes villes. Donner accès à de nouveaux lieux de travail pour les habitants et développer des services en fonction des besoins des sites permettent aux territoires de gagner en dynamisme (attractivité économique, mixité professionnelle, développement de commerces de proximité, incitation à la création d’entreprise, etc.).

« L’État s’intéresse aux tiers-lieux car c’est un mouvement spontané et réparti sur tout le territoire. Il correspond à des besoins locaux d’animation sociale, de développement du télétravail, etc. Les tiers-lieux sont utiles à la cohésion de nos territoires et à la cohésion sociale. Nous souhaitons les accompagner, tout en respectant la liberté de ce mouvement. »

Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales

Ce programme s’inscrit également dans le cadre de la stratégie nationale pour un numérique inclusif du gouvernement qui souhaite réduire la fracture du numérique en France. L’Etat propose une aide supplémentaire de 100 000 euros par projet pour le développement de 30 Fabriques numériques des territoires. Ces dernières devront proposer un accès à des services informatiques et un accompagnement spécifique aux personnes qui rencontrent des difficultés à utiliser des appareils numériques.

Un programme méthodique avec un accompagnement « sur mesure »

Pour développer un nouveau maillage de tiers-lieux, le programme a débuté par un appel à manifestation d’intérêt « Fabrique de territoire » afin de recenser les acteurs intéressés par la création de 300 espaces financés par l’Etat a hauteur de 45 millions d’euros. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 décembre 2019, les lauréats seront révélés progressivement de 2020 à 2022 après l’étude de chaque dossier.

Au-delà de la création de Tiers-Lieux, le gouvernement s’engage à accompagner les projets existants grâce à un financement de 50 millions d’euros, 30 millions en subventions et 20 millions en prêts, par Action Logement, une entreprise d’utilité publique spécialisée dans la problématique du lien emploi-logement. Les porteurs de projet publics ou privés qui souhaitent faire des travaux d’aménagement peuvent se faire connaitre depuis septembre 2019 auprès de l’organisation afin que leur dossier soit analysé.  “Le projet doit s’inscrire dans les territoires où l’éloignement entre le bassin d’emploi et les logements est un frein pour les entreprises et leurs salariés”, précise le groupe.  

L’instauration d’un Conseil national des Tiers-lieux

Le Conseil national des Tiers-lieux institué le 17 juin 2019 est une assemblée composée de 60 représentants des espaces de travail collaboratif dans toute leur diversité. Cette organisation contribue à la structuration de ces nouveaux sites de façon à professionnaliser le secteur et garantir sa pérennité. Instance de représentation et de dialogue avec le pouvoir publics, le conseil est animé par Patrick Lévy-Waitz, président de la Fondation Travailler Autrement.

Interview de Marie-Laure Cuvelier, directrice du développement de La Coopérative des tiers-lieux en Nouvelle Aquitaine, réalisée par le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET): https://youtu.be/OQ-6t6vGCGs

Interview de Marie-Laure Cuvelier, directrice du développement de La Coopérative des tiers-lieux en Nouvelle Aquitaine

Envie de changer de mode de travail ?

Encore au stade de projet, le développement de ces nouveaux espaces de travail a déjà trouvé écho dans la politique urbaine de la ville de Nancy qui propose déjà différents espaces de coworking. Une rubrique dans les services en ligne proposée sur le site de la mairie y est d’ailleurs dédiée et recense les sites existants.

Pour aller au bout de la démarche, l’Etat a dédié un site web dédié au télétravail comprenant notamment les démarches à suivre pour exercer hors de l’organisation en tant que salariés mais également pour promouvoir cette méthode auprès des employeurs. En effet, de plus en plus de conventions acceptent que les employés exercent dans un tiers-lieux et  certaines directions participent même à la prise en charge du coût de l’espace de coworking.

Cette impulsion donnée aux espaces de coworking ne se limite pas aux frontières de la France. En accord avec les besoins d’une entreprise et impulsé par les grands acteurs internationaux, le coworking connait un développement généralisé à l’échelle européenne. Londres, Varsovie et Paris seraient d’ailleurs les villes avec le marché le plus dense d’après une étude publiée cette année par BNP Paribas Real Estate.

LES OUTILS NUMÉRIQUES COLLABORATIFS

Des travaux de classe en groupe aux projets collaboratifs avec des collègues, tout le monde utilise des outils numériques collaboratifs.  Ils sont en effet devenus de plus en plus présents dans nos vies avec l’ascension du numérique depuis quelques années. Cet article a pour but de vous en présenter quelques-uns.

La suite Google

La G Suite a été créée en août 2006 par Google et lui appartient. Par conséquent, elle appartient à Alphabet, la maison-mère de Google. Grâce à leur adresse Gmail, les utilisateurs peuvent avoir accès à plusieurs outils et peuvent collaborer avec d’autres personnes. La G Suite étant gratuite, elle est par conséquent accessible à tous et permet de fidéliser les utilisateurs.

La G suite se compose de 19 outils différents répartis en 4 catégories (Communiquer, créer, accéder, contrôler). Les outils phares de Google restent sa boite mail (Gmail), les outils de traitement de texte (Google Doc, Google Slide, Google Forms et Google Sheets) ainsi que l’agenda Google.

Les avantages de la G suite :

  • Facilité d’utilisation
  • Compatibilité avec les appareils mobiles
  • Pas d’arrêt pour la réalisation de maintenance
  • La collaboration en temps réelle
  • Possibilité de faire des modifications en mode hors ligne
  • Possibilité d’accéder aux documents en mode hors-ligne
  • Les mises-à-jours se font automatiquement pour que l’utilisateur travaille toujours sur la dernière version

Les contraintes de la Gsuite :

  • Googles Docs, Slide et Sheets sont moins développés que leurs concurrents chez Microsoft
  •  Il faut payer pour accéder à un espace de stockage illimité
  • Efficacité limité lorsque le document est trop long
  • Efficacité limité lorsqu’il y a trop d’utilisateurs connectés sur le même document

Présentation des divers composants de la suite Google (Google sheets, doc, slide, contact, drive, gmail, agenda)

La suite Microsoft

La Suite Microsoft date des années 1990. Elle appartient à l’entreprise du même nom qui fut créée une quinzaine d’années auparavant par Bill Gates et Paul Allen. Le but de la suite est de permettre à tous les utilisateurs qui font tourner le programme Microsoft d’avoir accès à des logiciels de traitement de texte, présentation et feuilles de calculs adaptés. À cette époque cependant, ce n’est pas encore collaboratif. Il le deviendra seulement beaucoup plus tard avec l’arrivée de Microsoft Teams en 2017 qui permet aux utilisateurs ayant un compte Microsoft de travailler ensemble sur des documents, de se partager des documents et de pouvoir chater sur la même interface de travaille.

La suite Microsoft ou Microsoft Office se compose de 7 logiciels : Word, Excel, PowerPoint, OneNote, Outlook, Access, Publisher et depuis peu de Microsoft Teams.

Les avantages sont :

  • Facilité d’utilisation
  • Existe une version pour les appareils mobiles
  • Les logiciels sont très développés et proposent beaucoup de fonctionnalités
  • Mises-à-jours gratuites
  • Les étudiants y ont accès gratuitement

Les contraintes sont :

  • Il faut payer pour y avoir accès
Présentation des divers composants de la suite Microsoft Office (Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Access, ...)

Des outils utiles dans les métiers de la communication

Une personne travaillant dans le domaine de la communication a besoin d’être organisée afin de tenir les deadlines et être efficace. Ainsi, il est conseillé de connaître quelques outils de gestion de projet. Il existe par exemple Trello qui permet à chacun de pouvoir émettre des propositions sur le sujet dont il est question au moyen de « cartes ». Il est également possible d’ajouter des dates limites, rappels et d’indiquer quelle personne doit réaliser quelle tâche. Discord, Messenger, WhatsApp et toutes autres applications permettant les discussions de groupes peuvent être considérés comme des outils de gestions de projets puisqu’elles permettent aux différents membres d’une équipe de communiquer ensemble et d’échanger des documents au besoin. Cependant Messenger a une fonctionnalité en plus que les autres applications de discussions : il permet de créer des événements, sondages et des rappels.

Dans le milieu de la com’, et en particulier du community management, il est essentiel de maîtriser le rythme de publication des différents posts sur tous les réseaux sociaux de la société. Pour cela, il est recommandé de se rendre sur l’outil Facebook Creator Studio, qui est gratuit et permet de synchroniser les comptes Facebook et Instagram ensemble tout en préparant les futures publications. Il est également possible d’utiliser des outils de programmation efficace et peu chers tels que Hootsuite et Buffer (qui deviennent collaboratifs uniquement à partir du moment où l’on prend le forfait payant). Très simples d’utilisations et assez intuitifs, ils permettront à tout à chacun de s’y retrouver dans le planning des publications.

Le graphisme, bête noire de certains et terrain d’amusement et d’expression pour d’autres. En effet, il est possible de collaborer avec d’autres personnes et gratuitement sur Canva. Un outil très simple d’utilisation qui permet de produire des designs assez facilement. C’est l’outil magique pour tous ceux qui ne maîtrisent pas Indesign. Il existe d’autres outils, semblables à Canva tels que Desygner et Crello, qui ont pour avantage de permettre le redimensionnement gratuit. Ces outils sont semblables du point de vue de l’interface et des possibilités de création. Ils sont le moyen le plus simple de créer des visuels pour toutes les occasions.

Nous pouvons donc conclure que les outils numériques collaboratifs sont devenus indispensables dans le travail des communicants. De plus, il est possible d’en trouver des gratuits, ce qui permet aux étudiants ou aux jeunes entrepreneurs de pouvoir travailler en équipe sans pour autant devoir dépenser des sommes astronomiques pour obtenir des logiciels payants.

Quand les fêtes de fin d’année prennent une part importante dans la communication digitale

Chaque année est faite d’événements récurrents, qui reviennent tous les ans, sur lesquels les communicants diffusent de l’information. C’est ce que nous appelons un marronnier. Un marronnier, dans le domaine du journalisme et de la communication, est un article ou une publication sur les réseaux sociaux présentant des informations dites de faible importance consacré à un événement récurrent et prévisible dans l’année. Il demande peu de travail en amont, mais il reste important d’y réfléchir car il ne faut pas passer à côté pour un communiquant.

Le terme de “marronnier” provient d’un marronnier rose qui, tous les ans aux premiers jours du printemps, fleurissait au-dessus de la tombe des Gardes Suisses, tués lors de l’invasion du Palais des Tuileries le 20 juin 1792 à Paris. Ainsi, chaque année, un article paraissait dans la presse.

Le mois de décembre concentre un des plus célèbres marronniers :  des plus riches ce qui inspire les entreprises et institutions publiques. Prêts pour un petit tour d’horizon des événements qui marquent chaque année le mois de décembre?

Le bonnet du Père Noël

Quoi de mieux pour être dans l’atmosphère des fêtes de fin d’année qu’une refonte du logo d’une organisation ! L’accessoiriser de son plus beau bonnet de Père Noël donne une image plus sympathique auprès de l’audience voire même une image humoristique comme le fait Netflix, qui a choisi l’autodérision.  

Le calendrier de l’Avent

Qui dit Noël, dit aussi calendrier de l’Avent ! Cette tradition, destinée à faire patienter les enfants jusqu’au 25 décembre, est réutilisée par les organisations dans le but de fidéliser leurs clients. Proposer chaque jour de remporter un lot de cadeaux de la marque ou en lien avec l’univers de l’organisme est un moyen stratégique pour créer de nouvelles interactions. Ci-contre, vous pouvez observer la façon très esthétique par laquelle la marque Printemps Paris de proposer un concours sur son compte Instagram. Chaque jour, le community manager produit un post avec le contenu du concours en jeu et le repartage via les stories en incitant les participants à mettre en avant leur action dans leurs stories personnelles. À défaut de ne pas proposer un concours, certaines organisations proposent des comptes à rebours afin de faire patienter leur audience jusqu’au jour J. 

La journée internationale du pull de Noël

Le lundi 16 décembre est célébré la journée internationale du pull de Noël. Une occasion qui permet de se rassembler autour d’un chocolat chaud avec son plus beau pull sur les épaules. Twitch, la plateforme de streaming de jeu vidéo, a utilisé cette journée pour faire rencontrer sa communauté, notamment à Portland où les personnes ont joué le jeu de porter leur magnifique pull de Noël.

Le Père-Noël

La communication durant les fêtes ne serait pas la même si on ne parlait pas du Père Noël ou de “Papa Noël” ! Les entreprises utilisent son image de façon humoristique : en effet, Orange a choisi de mener une chasse au Père Noël dans ses boutiques. Le hashtag #AttrapezNoël a été lancé dans le but d’engager l’audience autour de la recherche spectaculaire de cette chasse au Père Noël.

Un autre hashtag et un concours ont été lancés, cette fois-ci, par Interflora. La marque propose un concours à destination de la “twittosphère” avec le #PetitsPapasCM. Le but : dans un hotte, tous les community managers d’une quelconque marque ou organisation publique proposent un lot à remporter dans la hotte du Père Noël. Ce hashtag est monté en Top Tendance des hashtags en France ces dernières semaines, ce qui met en avant l’engagement des différentes communautés dans un seul et même concours. 

Par conséquent, on remarque qu’un marronnier connaît une réelle force dans la communication des organisations ainsi que dans les lignes éditoriales des community managers et des journalistes. Un conseil : intégrez-les au plus vite de façon originale ! 

La promotion de 2019 – 2020 de la licence professionnelle communication publique et outils numériques vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !