L’utilisation des réseaux sociaux dans la récolte de don, bonne ou mauvaise idée ?

Du 20 au 23 septembre dernier, 54 streamers1 étaient rassemblés à Montpellier afin de récolter des dons pour l’Institut Pasteur lors du Z Event. Comment ? Chaque streamer a présenté un live sur la plateforme Twitch pendant plus de 50H00 en jouant à différents jeux tels que League Of Legends, World Of Warcraft, Fortnite etc. Résultat ? 3,5 millions d’euros de dons ont été recueillis. Une question se pose : pourquoi un tel succès ?

Les campagnes publicitaires classiques à l’usage des plateformes digitales

Source : Les Restos du Coeur, données de la campagne 2017-2018.

On connaît tous ces grandes associations françaises : Les Restos du Coeur, le Téléthon, la Fondation Abbé Pierre etc.  Ces dernières organisent chaque année des campagnes de donations sur des périodes données. Leur communication passe par l’achat d’espaces publicitaires avec les moyens médias, dits “traditionnels” : l’affichage, la télévision, la radio ou encore la presse écrite. De plus, des numéros de téléphone ou des agences physiques sont instaurés afin de récolter des dons. Les Restos du Coeur récoltent des dons alimentaires, pécuniers, de jouets, de vêtements etc. dans des agences présentes dans toutes la France.

Depuis quelques années, la communication et les moyens de récolte des dons se démocratisent par le biais des réseaux sociaux. L’emplois des campagnes de  crowdfunding2 ou des dons sur Facebook sont d‘excellents exemples d’outils participant aux campagnes de dons. 

Une histoire de cible

En 2018, l’influenceur français Jérôme Jarre créé la Love Army, accompagnée d’une campagne de crowdfunding, en vue de récolter des fonds pour les Rohingyas, chassés de Birmanie. 2 milliards de dons ont été récoltés en quelques jours. Tout comme le Z Event, ces mouvements mettent en avant des influenceurs connus de tous. Les grandes associations françaises comme les Restos du Coeur mettent elles aussi en avant des personnalités publiques notamment lors du concert des Enfoirés, rendez-vous annuels pour le public français. 

Cependant, la cible n’est pas la même. Il est donc normal qu’il y ait des différences de dons ou même des records dépassés. En effet, pour le Z Event, la cible correspondait aux personnes passionnées par le monde du gaming. L’effet de groupe des donneurs durant le live

Des moyens de financement controversés ?

Ces outils de récoltes de dons posent problème. Par exemple, Facebook propose des rassembler des dons pour des anniversaires depuis 2017. Lorsque que la date approche, Facebook nous propose de faire un don pour une association à but non lucratif répertoriée dans leur liste. Tout est fait pour que nous soyons rassuré : Facebook assure, dans les pages d’aide, le transfert pécunier est direct avec l’association. Cependant un doute lié à la confiance avec les utilisateurs subsiste quant à ce transfert.

Par ailleurs, cette plateforme pose aussi problème dans le choix des associations. Facebook assure que le choix des associations est étudié au cas par cas dans le but de ne pas avoir à faire face à des problèmes tels que Paypal a pu connaître. En effet, en 2017, un groupuscule d’extrême droite a lancé une campagne de don qui avait pour but de contrarier le travail des ONG en méditerranée.

Promouvoir une cause et inciter aux dons est le but des associations caritatives. Cette démarche altruiste est une démarche parfaite pour les réseaux sociaux, qui propulsent les campagnes de donations. Mais on peut émettre des doutes sur la confiance que l’on doit avoir en eux. Finalement l’utilisation caritative de ces plateformes nous poussent à nous poser une autre question : à qui cela profite-t-il le plus ?

Qwant est un moteur de recherche français, il a été créé en 2013.
Il se différencie de Google en proposant une interface avec une barre de recherche latérale incluant les options de tri d’une recherche (web, photos, vidéos, etc). Les résultats sont présentés sur 3 colonnes : web, actualités et social.
Pour proposer ses résultats, Qwant croise les résultats de plusieurs moteurs et réseaux sociaux.
Ce moteur de recherche insiste sur le respect de la vie privée de ses utilisateurs, en ne traçant pas leurs recherches internet.

De plus, le moteur de recherche dispose de plusieurs soutiens : la Banque européenne d’investissement, mais aussi de la fondation Mozilla qui annonce que le moteur sera intégré par défaut à la prochaine version du navigateur Firefox.
Afin de poursuivre son engagement éthique, Qwant a annoncé une collaboration avec AkuoCoop, premier producteur indépendant français d’énergie renouvelable.
À savoir qu’il existe également une déclinaison du moteur de recherche, nommée Qwant Junior, à destination des plus jeunes.

Lilo a été créé en 2015, grâce à un financement participatif. C’est également un méta-moteur de recherche, il se base notamment sur Bing pour récupérer ses informations.
Ce moteur permet à ses utilisateurs de cumuler des « gouttes d’eau » pour chaque recherche qu’ils réalisent. Ces « gouttes » sont une monnaie virtuelle. L’usager choisit le projet auquel il souhaite contribuer et plus de 50 % des revenus générés par la publicité lui reviennent. Cette cagnotte donne la possibilité à l’internaute de soutenir un projet social ou environnemental.
Ce moteur de recherche connaît un certain succès, car l’utilisateur peut choisir lui-même l’organisme auquel il donne, lui donnant ainsi un réel sentiment d’implication.

De plus, Lilo affirme ne pas tracer ses utilisateurs et ne pas récolter d’informations sur leurs recherches.


Alors quel moteur de recherche choisir ?

Chaque moteur de recherche possède des particularités différentes. Alors que certains se concentrent sur le respect de la vie privée pour contrebalancer le géant de l’industrie Google, d’autres privilégient de centrer leurs efforts sur des notions d’environnement. Au final, chacun y trouvera son compte en fonction de ses attentes.

Lexique :
*Adresse IP : Une adresse IP est un numéro unique permettant à un ordinateur de communiquer dans un réseau.
*Méta-moteur de recherche : Un méta-moteur est un logiciel qui puise ses informations à travers plusieurs moteurs de recherche.

Obsolescence programmée : la stratégie des organisations publiques

Obsolescence programmée : la stratégie des organisations publiques

L’obsolescence programmée vise à réduire la durée de vie d’un produit pour augmenter son taux de remplacement et provoquer un achat prématuré. Auparavant, seul le travail de quelques organisations non gouvernementales (ONG) soulevait les conséquences majoritairement environnementales de cette pratique. Bien qu’ancrée dans les habitudes de consommation, les controverses qu’elle a suscité contribuent à une distanciation du citoyen envers leurs industries. De nombreuses mesures s’établissent ainsi afin d’accompagner la prise de conscience des citoyens-consommateurs ne tolérant plus ces « durées de vie limitées ».

Les associations : actrices clé de la lutte

Les sites de recommandations de produits, services professionnels de réparation ou communautés de pratiques (sites Web, tutoriels, médias sociaux, etc.) pour réparer soi-même, contribuent à la transition vers une consommation durable. Forte de plus de 35 000 sympathisants, l’association Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP), se donne trois champs d’action :

  • Informer et sensibiliser le grand public au phénomène de l’obsolescence programmée
  • Fédérer les citoyens, les experts et les associations pour faire entendre le souhait d’aller vers des produits plus durables et réparables
  • Influencer en accompagnant le changement des politiques publiques en faveur de la durabilité et de la réparabilité

Des campagnes de sensibilisation, journées fédératrices nommées HOP Day, et interventions pédagogiques dans les écoles sont régulièrement mises en place. Les membres de l’organisme investissent également des colloques, salons de professionnels et débats publics pour exposer une vision du monde sans obsolescence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Equiterre a pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Dans un rapport de mai 2018, l’association recommande au Gouvernement les actions de sensibilisation suivantes :

  • Favoriser la réparation, le réemploi et promouvoir les offres de service
  • Assurer une veille des meilleurs outils législatifs en matière d’obsolescence
  • Poursuivre le développement des connaissances dans le domaine
  • Assurer l’exemplarité publique en ce qui concerne l’entretien, la réparation, le réemploi

La réponse du Gouvernement à l’obsolescence programmée

Thierry Libaert, conseiller au Comité Economique et Social Européen, a remis le 25 janvier 2019, son rapport sur la consommation durable à l’Etat français. Remis dans le cadre de la Feuille de Route pour une économie circulaire, ses conclusions convergent avec plusieurs propositions gouvernementales. L’obligation des distributeurs à informer les consommateurs sur la disponibilité des pièces détachées en est un exemple.

Le ministère de la Transition écologique et solidaire et l’ADEME travaillent également à la mise en place, dès 2020, d’un affichage de réparabilité des produits électriques. Avec un indice sur le modèle de l’étiquette énergie, il sera calculé selon 10 critères :

L’objectif de cet indice est d’apporter au consommateur une information « utile et pragmatique », tout en étant incitatif pour les fabricants. Des sanctions et mesures contraignantes seront exigées en cas de non-respect. Par ailleurs, HOP estime qu’il faudrait « aller plus loin vers une transparence complète sur la fiabilité des produits ». En effet, cet étiquetage sur la réparabilité n’évoque ni le coût de la réparation, ni le temps qu’elle nécessite. Le modèle économique actuel, incitant au désir de nouveauté et de performance accrue, pose également un frein à l’instauration du code.

Pour sensibiliser le citoyen au développement durable, à la consommation responsable et au mieux vivre, il est donc nécessaire pour les organisations de modifier leur approche.

Les enjeux du RSE 

Les entreprises doivent dépasser le simple objectif de vente, et se donner pour rôle d’informer et de sensibiliser les citoyens aux enjeux RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) les concernant.  Selon le Centre de Recherche sur l’Investissement Responsable Novethic, ils impliquent entre autre de :

  • mesurer son impact environnemental
  • garantir de bonnes conditions de travail
  • favoriser l’emploi local
  • s’ouvrir au dialogue
  • être solide et pérenne

Véritable média, le RSE doit être facile à comprendre, facilement atteignable, le plus exhaustif possible et son contenu doit être régulier. En intégrant le développement durable à leur communication, les entreprises réduisent leur impact social et environnemental. Elles entraînent aussi avec elles l’ensemble de leur entourage (clients, fournisseurs, etc.). Au même titre qu’ institutions et associations, les campagnes de sensibilisation sont des opportunités à saisir afin de valoriser leurs engagements.

 

Sources :

https://www.halteobsolescence.org/

https://detours.canal.fr/obsolescence-programmee-asso-lance-site-acheter-produits-durent/

https://www.produitsdurables.fr/?fbclid=IwAR1Ri7Sqn_9BpKvgsIcHpQqBTfycdpnJUKGdprShJ9LmSa7KoH40wrjvtKc

https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2015-3-page-151.htm

https://e-rse.net/communication-rse-responsable/#gs.taqabvyk

Rencontre avec Matthieu Burgaud, ancien étudiant en Licence Pro. Communication

Matthieu, 30 ans, étudiant de la licence professionnelle ATC TIC en 2012-2013 (équivalent de la LP CP&ON aujourd’hui) nous a raconté son parcours scolaire et professionnel. Il a travaillé dans des domaines et entreprises variées et a intégré récemment une association de développement de l’agriculture bio. Il a accepté de nous rencontrer à l’IUT.

 

 

Quel a été ton parcours avant la licence pro ?

Après mon bac, j’ai fait un DUT publicité à l’IUT Charlemagne. Après je suis parti en fac de lettre faire une licence en communication, puis j’ai travaillé 2 ans et je suis revenu faire une licence professionnelle en Communication option outils numériques (LP ATC TIC) à l’IUT Charlemagne en 2012-2013. [NB. A cette période il existait 2 options pour cette licence, la première communication des institutions et la deuxième outils numériques]

 

Pourquoi es-tu revenu faire une licence professionnelle après avoir travaillé 2 ans ?

J’ai travaillé dans une agence web au départ, j’étais au support technique, et je trouvais que le web c’était vraiment intéressant mais je n’avais pas un bagage suffisant, je n’avais pas assez de connaissances. L’année d’après, je me suis formé au CNAM, mais je voulais un vrai diplôme mieux reconnu.

 

As-tu trouvé facilement ton premier travail après la fac ?

J’avais un contact en licence professionnelle à l’IUT Charlemagne qui m’a informé d’une offre d’emploi dans l’entreprise où elle effectuait son stage. Cette personne ne souhaitait pas rester, du coup j’ai postulé, et c’est comme ça que j’ai trouvé mon premier job.

 

Et après la licence professionnelle ?

Juste après la licence professionnelle j’ai trouvé un premier CDD de 4 mois à Lunéville qui s’est prolongé un petit peu.

Tu as donc à chaque fois trouvé rapidement un emploi ?

Oui, j’avais de l’expérience, c’est ce qui m’a aidé, je n’ai pas du tout galéré a trouvé un emploi, parce que j’avais un profil très large, à la fois le web, la communication, la publicité, et la maitrise des logiciels Photoshop et Indesign.

 

Les qualités des pages web, selon Google

Les qualités des pages web, selon Google

Le moteur de recherche « Google », créé par l’entreprise Google (lancée le 27 septembre 1998), est le moteur de recherche le plus utilisé au monde. Il est le premier moteur de recherche utilisé en France avec plus de 93% des recherches effectuées sur le moteur américain  (source : Wikipédia). Il est donc fondamental de bien réfléchir aux conditions d’un bon référencement sur Google. Voici quelques conseils afin de bien référencer votre site sur le moteur et ainsi avoir plus de visibilité !

Le fonctionnement de Google  

Pour ne pas être pénalisé face au référencement, il est important de relire régulièrement les critères de qualité de Google. En effet, Google corrige souvent ses algorithmes ; les « quality evaluators » de l’entreprise ont ainsi un guide leur permettant de réaliser les algorithmes qui noteront en deux notes un site internet : une note de qualité et une d’utilité. Ce guide est disponible sur Internet, malheureusement seulement en anglais pour le moment.

Depuis sa création, il y a eu plusieurs mises à jour Google qui changent la manière de gérer le référencement et ainsi qui changent les critères de qualité. À chacune des différentes mises à jour, Google répète « construisez du contenu de qualité ». Mais qu’est-ce que la qualité, selon Google ?

Les attentes de contenu du moteur de recherche 

Les « meilleurs résultats » selon Google n’ont rien à voir avec l’esthétisme du site internet, la question est : est-ce que le site comporte des résultats ? Le moteur de recherche cherche avant tout à fournir un service de qualité à ses utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leurs recherches. Il faut donc créer un contenu consistant, qui apporte des réponses supplémentaires comparé aux autres sites (par exemple apporter des précisions, mettre des informations en relations, etc.).

De plus, ces informations doivent être régulièrement mises à jour ; les pages sur les sites web qui sont obsolètes seront moins mis en avant lors du référencement Google. En plus du contenu textuel du site web, le titre, l’URL, les liens internes doivent être clairs.

Les algorithmes de qualité Google, des outils pour un bon référencement

 Les algorithmes de qualité créés par Google visent à expliquer aux « quality evaluators » comment positionner les pages dans les résultats de recherche du moteur. Ce sont en d’autres termes les critères de « qualité » qui serviront pour la notation des sites web, et ainsi, pour leurs référencements.

Le travail de référencement est élaboré en amont, il peut être naturel ou payant, on parle de :

SEO (Search Engine Optimization) : dispositif qui fonctionne avec des mots-clés, référencement naturel et gratuit ;

SEA (Search Engine Adverstising) : service payant, qui fonctionne au travers de l’achat de mots-clés et de publicités.

Le référencement naturel sera idéal si les sites web respectent au plus près les algorithmes conçus par Google. Ces algorithmes évoluent en permanence, il est important de toujours bien veiller à suivre les modifications, et les nouveaux créés pour effectuer les changements nécessaires. Il existe aujourd’hui une multitude d’algorithmes conçus par le moteur de recherche, mais il reste des algorithmes « majeurs ».

  • L’algorithme Google Panda :

Publié en août 2011, il dévalue et déclasse les sites dit de « mauvaise qualité », au contenu de faible valeur ajoutée :  notamment les sites qui surchargent leurs pages de publicités et qui empêchent le contenu d’être vu, les contenus cachés (non visibles par les internautes mais visibles par Google), les contenus dupliqués, etc.

Google porte désormais une grande importance à la qualité du contenu. La dernière mise à jour de cet algorithme date de 2015.

  • Google Pingouin :

Algorithme lancé en avril 2012, Pingouin a été conçu pour pénaliser les sites qui ont abusé de techniques de spam. Par exemple au niveau du texte, répéter volontairement à plusieurs reprises les mots-clés peut être sanctionné ; de même pour les titres comprenant trop de mots-clés, etc. Cet algorithme est régulièrement mis à jour, en continu.

  • Hummingbird (Colibri) :

Officialisé en septembre 2013, il s’intéresse aux requêtes composées de plusieurs mots-clés mais il change le mécanisme de recherche Google. En effet, il essaie de deviner la définition qui se cache derrière chaque requête et les traduits en contenus indexés (afin de donner les bons résultats, notamment avec les recherches orales, de plus en plus courantes avec la place du mobile et des assistants vocaux). Cet algorithme a été conçu également pour fonctionner avec les synonymes pour obtenir des résultats en commun.

Pour le site web, Google met en avant également avec cet algorithme l’importance du contenu de « qualité », que l’on peut faire correspondre aux requêtes orales et il ne faut pas hésiter à utiliser un champ lexical élargi et varié (utilisation de synonymes).

  • RankBrain :

Lié à Hummingbird et officialisé en 2013 également, cet algorithme « intelligent » doté de systèmes d’apprentissage automatique (deep learning) permet de mieux comprendre l’intention de la recherche des internautes. Mais les pages web ne peuvent pas être travaillées pour optimiser les résultats de cet algorithme.

À tous ceux-ci s’additionnent d’autres critères qui entrent en compte dans le référencement SEO, tel que la vitesse de chargement de la page et de navigation (depuis 2018 également sur le mobile) ; la e-réputation (nombre de recherches sur la page web, informations gênantes toujours visibles sur l’entreprise…) ; la priorité donnée aux pages qui utilisent le protocole HTTPS, actualité et mise à jour du contenu, compatibilité mobile, etc.

Ainsi,

Pour obtenir un bon référencement naturel sur le moteur de recherche : ne comptez pas sur vos propres critères de qualité, mais sur ceux de Google. Il faut s‘appuyer sur les différents algorithmes existants conçus par Google et dont les « quality evaluators » se servent pour noter les sites et les classer.

Il faut bien réfléchir à son contenu : qu’il soit bien lisible, avec des textes complets et surtout pas de parasites de type spams ou une surcharge de publicités, et régulièrement effectuer une veille sur ces algorithmes, bien se renseigner. Google met en effet régulièrement à jour ces algorithmes et en conçoit des nouveaux : il faut se tenir informé et adapter son site, sans oublier de le mettre régulièrement à jour.

Mais il ne faut oublier que le site web est à destination des internautes, il faut répondre à la requête. Il est bien de se classer sur le moteur de recherche Google mais il ne faut oublier que c’est les internautes qui jugeront de la qualité de la page : est-ce que la page web répond à leurs questions ? Sans oublier qu’il n’existe pas que Google comme moteur de recherche, il faut mettre les chances de son côté sur tous les moteurs.

La communication des Parcs Naturels Régionaux

Institués en 1967, les Parcs Naturels Régionaux (PNR) sont nés suite à une réflexion engagée par la DATAR, délégation à l’aménagement du territoire. Si les Parcs Nationaux sont réservés à des espaces non habités, les territoires des PNR sont eux des territoires où l’on vit, où l’on travaille et où l’on se divertit. Établissement public de coopération intercommunale, les PNR sont des syndicats mixtes constitués sur la base du volontariat. Ils ont pour rôle le développement économique et social de leur territoire, tout en préservant et valorisant le patrimoine naturel, culturel et paysager. La communication tient une place importante au sein de ces structures. Informer, sensibiliser, faire connaître… Voilà les enjeux que cette communication multiforme doit relever.

 

Côté Parc est le magazine du PNR de Lorraine.

Informer sur les activités

Chaque PNR développe sa propre communication dans le respect de la charte graphique du réseau des PNR. De nombreux outils sont mobilisés afin d’informer le public sur ce qui se passe au sein des PNR et présenter leurs territoires. Il peut s’agir d’éditions, de dépliants de présentation, de calendriers des manifestations, de guides et topo-guides, de cartographies… Les sites internet ainsi que les réseaux sociaux sont mis à profit pour diffuser l’information. De plus, les PNR développent des liens avec les médias et des partenaires afin de relayer les actions du territoire, et de valoriser les savoir-faire. Une présence dans les fêtes et les manifestations locales permet également d’informer les habitants.

 Sensibiliser aux enjeux environnementaux et à la préservation de la nature

Le PNR de l’Avesnois est partenaire du Mois de la Bio qui vise à promouvoir l’agriculture biologique.

Les PNR travaillent sur de nombreuses thématiques : éducation au territoire, aménagement durable, environnement, culture… Au-delà d’une simple information, les PNR ont pour mission de sensibiliser les habitants de leurs territoires aux enjeux environnementaux et à la préservation de la nature. Cela passe par la création d’expositions, de parcours découverte, de brochures, d’animations… Des actions pédagogiques sont mises en œuvre par les PNR et leurs partenaires. Celles-ci s’adressent au grand public mais également à des cibles professionnelles. Nous pouvons ainsi citer les agriculteurs en direction desquels des projets agroécologiques sont développés pour encourager des changements de pratiques : réduction de l’utilisation des pesticides, implantation et entretien des haies et ripisylves[1], fauche tardive…

Faire connaître les territoires

Le PNR du Marais Poitevin a attribué la marque Valeurs Parc a des hébergements.

Les PNR, comme de nombreuses structures territoriales, s’inscrivent dans une démarche de marketing territorial. La Charte de chaque Parc est un outil stratégique comparable au projet de territoire mis en place par les collectivités territoriales. Elle fixe pour 10 ans les objectifs à atteindre, les orientations de protection, de mise en valeur et de développement du Parc, ainsi que les mesures à mettre en œuvre. De nombreux outils et actions sont développés au sein des PNR pour promouvoir leurs territoires. Ils ont d’ailleurs créé ensemble la marque VALEURS PARC NATUREL RÉGIONAL. Celle-ci met en avant des produits et services du territoire obéissant à des référentiels spécifiques. Il s’agit de faire connaître le territoire auprès de ses consommateurs, qu’ils soient implantés ou non sur le territoire.

 

Pour mener à bien les différentes missions de communication au sein d’un PNR, il faut des compétences nombreuses et variées en stratégie de communication, rédaction, PAO, relation presse, organisation d’évènement… Les services communication des PNR se composent généralement d’une à deux personnes. Il faut donc savoir être polyvalent et organisé.

 

[1] Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau situés dans la zone frontière entre l’eau et la terre.

Comment bien utiliser les hashtags sur les réseaux sociaux ?

Comment bien utiliser les hashtags sur les réseaux sociaux ?

À l’ère du tout numérique, les réseaux sociaux ont pris une place importante dans nos vies et dans notre quotidien. Il n’est d’ailleurs pas rare de retrouver votre mairie, votre banque ou encore votre commune prête à communiquer avec vous via les réseaux sociaux comme Twitter. Cette stratégie numérique peut en effet être un atout de taille pour toucher un nouveau public. Mais pour un organisme public, une mauvaise utilisation de ces réseaux peut très vite nuire à sa réputation. 

Pourquoi utiliser les hashtags ?

Si le hashtag a été créé, c’est avant tout pour donner de la visibilité à un tweet (ou publication). En effet, c’est ce petit mot-clé précédé du signe # qui élargit ou non la portée d’une publication. Là est alors tout l’enjeu de choisir le bon mot-clé pour donner un maximum de visibilité à votre contenu. Et maîtriser les hashtags, cela s’apprend !

Une fois choisi le bon hashtag sur votre publication, le réseau social sur lequel vous vous trouvez va indexer votre hashtag dans sa base de données, ce qui va automatiquement le transformer en lien cliquable. Ainsi, toutes les personnes cliquant sur votre hashtag pourront visionner d’autres publications utilisant ce même mot-clé. Quand un mot-clé est beaucoup utilisé, il peut même apparaître dans les tendances nationales de Twitter, un très bon point pour la visibilité.

Sur quels réseaux ?

Les hashtags s’utilisent un peu partout. Bien qu’à la base, ils soient propres au réseau social Twitter et Instagram, ils se sont peu à peu invités sur Facebook, Pinterest ou encore Linkedin. Cependant, cette diversité des supports ne fait qu’insister sur le fait que les mots- clés peuvent être un puissant outil de visibilité numérique s’ils sont bien utilisés. En effet, ne pas mettre d’hashtag sur Twitter et Instagram, est une erreur. Un tweet avec hashtag a deux fois plus d’engagements que sans. Selon Christophe ASSELIN dans « le pouvoir du hashtag »,  il a aussi droit à plus de 50% de retweets supplémentaires. Sur Instagram, une photo sans hashtag a près de 13% d’engagement en moins qu’avec.

En revanche, si vous ajoutez un ou deux hashtags bien choisis à vos tweets, ce que vous annoncez ou partagez prend du relief et sort du lot, ne serait-ce que visuellement. Surtout, pourvus de hashtags, vos tweets se rattachent automatiquement à un corpus préexistant, et deviennent de ce fait immédiatement visibles pour tous ceux qui s’intéressent à votre sujet.

Depuis 2018, LinkedIn supporte les hashtags. Que ce soit sur les statuts ou sur les articles, il est conseillé de les inscrire à la fin, après avoir sauté une ligne.

Sur Youtube, les hashtags peuvent tout à fait être utilisés dans le descriptif. Mais, bizarrement, c’est surtout dans les commentaires qu’ils sont populaires.

Pinterest permet également d’utiliser les hashtags. Ils sont cliquables dans le descriptif de l’épingle. La recherche de ces hashtags est intégrée et l’utilisation de ceux-ci est de plus en plus installée dans les habitudes.

Les erreurs à ne pas commettre

Bien qu’ils soient très populaires et présents un peu partout, beaucoup d’organismes ont encore du mal à utiliser le hashtag. Que vous soyez une collectivité ou un organisme public, construire votre stratégie grâce aux hashtags est tendance et nous allons vous donner quelques conseils-clés pour réussir à les apprivoiser :

Ne pas se servir d’hashtags populaires pour communiquer un contenu différent : pour un débutant qui cherche à donner de la visibilité à sa publication, il est parfois tentant d’insérer des hashtags populaires dans le contenu. Seulement, si un utilisateur tombe sur votre publication alors qu’il cherche un contenu spécifique au hashtag utilisé, il risque d’associer votre nom à cette mauvaise expérience et donc vous donner une mauvaise image.

Ne pas dépasser le nombre d’hashtags autorisés par réseau : comme nous l’avons vu précédemment, de plus en plus de réseaux sociaux utilisent les hashtags, mais attention, ils ne s’utilisent pas de la même façon ! Trop ou pas assez, voici quelques règles d’usage à observer selon Jeremy de Campos dans « 7 erreurs que vous devez éviter concernant les hashtags » :

  •  Sur Twitter, utiliser plus de 2 hashtags fera énormément chuter les interactions ;
  •  Sur Facebook, mieux vaut se limiter à un seul ou 2  grand maximum ;
  •  Sur Pinterest, limitez-vous à 2 hashtags maximum pour des questions de sérieux et de lisibilité ;
  •  Quant à Instagram, le nombre optimal d’hashtags est de 9. Au-dessus, l’engagement se délie doucement.

Ne pas être abusif (spam) : certains organismes continuent d’utiliser les hashtags dans tous les mots d’une phrase et c’est une technique à bannir ! Les hashtags sont faits pour mettre en valeur le sujet / le thème abordé. Il ne faut donc pas l’utiliser sur des mots faibles ou hors propos.

Réfléchir à la pertinence : avant chaque publication, il est important d’avoir en tête l’idée qu’on veut faire passer. C’est en partie ce sur quoi va reposer le hashtag principal. Il doit refléter en un mot la démarche d’une publication.

Quelques conseils et outils

Conseil n°1 : Éviter de créer vous-même des hashtags

Lorsque votre publication est prête et que vous vous apprêtez à passer à la phase « hashtag », vous pouvez simplement juger de la pertinence de celui-ci en fonction de ceux que vous propose la plateforme. En effet, évitez de créer vous-même des hashtags.  Lorsque vous commencez à écrire votre mot-clé, Twitter va vous proposer des hashtags populaires en fonction de l’orthographe de votre mot-clé. Prenez le plus pertinent (celui en haut de la
liste). Vous vous assurez ainsi qu’il va être pertinent, et qu’il a déjà été visible.

Attention : Ce système de suggestion est propre à chaque réseau. Instagram vous permet également d’obtenir des suggestions pertinentes lorsque vous remplissez le champ « description » de votre photographie. Tout comme LinkedIn, qui s’est récemment mis aux hashtags. Aujourd’hui, seul Facebook ne propose pas ce genre de service.

 

 

Conseil n°2 : Utiliser l’onglet « populaire » ou « récent »

En effet, sur Twitter, vous avez la possibilité grâce à l’onglet « récent » ou « populaire » de voir rapidement si un hashtag fonctionne bien ou non. Par exemple, vous tapez votre hashtag dans l’onglet « recherche » du réseau. Dirigez-vous ensuite dans l’onglet « populaire » afin de voir si celui-ci a tendance à engendrer beaucoup de réactions ou non. Vous pouvez aussi vous diriger vers l’onglet « récent » afin de voir si votre hashtag a fait parler de lui récemment. Si les publications que vous propose la plateforme datent de plus d’une semaine, oubliez !

L’outil indispensable : Hashtagify

Hashtagify est un outil en ligne et gratuit (dans sa version limitée) qui nous permet en direct de juger de la pertinence d’un hashtag. Pour cela, il vous suffit d’inscrire le mot-clé que vous comptiez utiliser comme hashtag dans la barre de recherche que propose l’outil. Attendez une fraction de seconde et Hashtagify vous donnera :

  • son pourcentage de popularité (en dessous de 10%, votre hashtag ne sera pas pertinent) ;
  • le pourcentage de popularité récente et son pourcentage de tendance dans le mois ou la semaine ;
  • en plus de toutes ces informations, l’outil est capable de détecter la meilleure orthographe possible pour votre hashtag. Il remplacera alors directement les mots composés qui ont besoin de majuscule par exemple.

Hashtagify est donc un excellent outil pour débuter avec les hashtags et il peut très bien vous accompagner longtemps afin de vous enlever tout doute lors de vos prochaines publications. Une chose est sûre, après l’avoir essayé vous l’adopterez !

Une marque territoriale pour la métropole Nancéienne

La métropole Nancéienne a à son tour décidé de lancer sa marque territoriale, après Nancy, Épinal et même la région Lorraine.

Un pari très osé pour la métropole, en effet, de plus en plus de territoires décident de créer leur marque territoriale. Le lancement de cette marque est la première étape de la démarche d’attractivité et de marketing territorial de la Métropole. Le 15 octobre, la campagne média « Nancy. Votre Place est ici » a été dévoilée lors du festival Nancy Jazz Pulsations. Depuis le 22 octobre, cette campagne est visible en version papier, mais aussi en version digitale sur les murs du métro de Paris. « Nancy, Votre Place est ici », un slogan qui fait à la fois référence à la place du citoyen dans la société, mais aussi à la place Stanislas de Nancy, lieu emblématique et dynamique de la ville.

Une communication publique qui a un but : renforcer la notoriété

Cette démarche de marketing territorial a un but précis, renforcer la notoriété de la destination « Nancy » afin de convaincre les familles, étudiant(e)s, dirigeant(e)s d’entreprises, touristes, de venir trouver leur place dans la Métropole, mais aussi inviter les Grands Nancéien(ne)s à devenir les ambassadeur(drice)s de leur propre territoire. Un véritable défi pour l’avenir. Un portail « Place à Nancy » a d’ailleurs été créé pour l’occasion et une stratégie de communication publique mise en place afin d’informer le citoyen sur la ville de façon dynamique, de présenter la métropole et la place que chacun pourrait y trouver. À travers cette démarche, c’est tout le territoire Nancéien qui s’est mis en mouvement.

Depuis plus d’un an, de nombreux acteurs des différents milieux économiques, culturels et associatifs réfléchissent ensemble à la meilleure façon de faire rayonner le Grand Nancy, chacun dans son domaine. Ce travail a abouti à la création d’un positionnement et d’une nouvelle signature commune.

 

Une stratégie en plusieurs axes

Le plan d’action, qui s’inscrit dans la durée, s’articule autour de six axes majeurs. Dans un 1er temps, la notoriété et l’image du territoire se sont renforcées via des campagnes média multi-supports récurrentes et impactantes. La première a débuté à Paris avec une campagne d’affichage sur les quais du métro et en digital dans les gares d’Ile-de-France, accompagnée d’une présence en replay géolocalisé à partir du 23 octobre, puis dans le Grand Nancy le 24 octobre en presse locale et en affichage sur le réseau métropolitain. De nombreux outils et contenus digitaux ont également été développés, tels que le portail d’attractivité. La Métropole sera également présente sur les salons incontournables à la conquête des porteurs de projets et en renforçant sa présence aux côtés des partenaires. En local, l’objectif est de mettre le citoyen au cœur du Grand Nancy, en lui réservant un accueil VIP, lors des événements liés aux domaines d’excellence du territoire. Un travail en étroite collaboration est mené avec la presse nationale, économique et touristique. On peut dès à présent observer dans les rues de Nancy des affiches avec le slogan « Nancy. Votre Place est ici ». Enfin, une campagne vidéo a été diffusée sur les réseaux sociaux, que l’on peut retrouver sur YouTube. Cette vidéo présente Nancy, ses monuments comme l’hôtel de ville, le taureau rouge de Gé Pellini devant le centre des congrès, les fêtes comme la Saint-Nicolas, les festivals de musique, les lieux d’étude avec la Faculté des Sciences et Technologie, les produits déposés avec le bonbon à la bergamote.
C’est aussi une occasion de découvrir et valoriser le patrimoine nancéien à travers cette vidéo qui présente les différents lieux emblématiques de Nancy, la place Stanislas, les lieux de culture et d’événements tels que le centre de congrès, Artem ou le jardin éphémère sur la place Stanislas.

Cette stratégie de communication constitue un bel exemple des enjeux du renouveau de communication publique territoriale. Un aspect de que la licence professionnelle essaie de faire découvrir à ses étudiants, en leur donnant l’envie de s’inspirer ou encore de développer leur créativité autour de ce modèle alliant à la fois communication publique et nouvelles technologies.

http://place-a-nancy.fr

https://www.youtube.com/watch?v=XAMKbNIlwyA