Octobre Rose

La prévention du cancer du sein

L’ensemble du Grand Nancy soutient le mouvement Octobre rose. Celui-ci oeuvre pour le dépistage du cancer du sein.

Affiche Octobre Rose Grand Nancy

Affiche Octobre Rose Grand Nancy

 

Le mois de prévention du cancer du sein a donc débuté comme chaque année sur les chapeaux de roues. Le 1er octobre on a pu compter pas moins de 6.000 participantes avec la marche/ course.

De plus, il ne faut pas oublier que tout au long du mois, de nombreuses conférences, journées de sensibilisation au dépistage, animations (ateliers sportifs), soins, rencontres se tiendront dans l’ensemble des villes participantes du bassin Nancéien.

Pour plus d’informations et pour participer aux différentes animations proches de chez vous n’hésitez pas à consulter les sites internet des mairies participantes.

 

Laurie Lacombe

La Lorraine, un territoire cinématographique ?

Il est évident que quand nous parlons cinéma, nous n’évoquons jamais – voire rarement – la Lorraine. Loin des westerns tournés en Italie, des films d’horreurs de l’Europe de l’Est ou encore des blockbusters hollywoodiens, cette région a pourtant connu et vu le passage de nombreux réalisateurs. Quelques personnes, membres du CREM, se sont penchées sur le sujet pour nous proposer un travail complexe et complet qui fait le panorama des films tournés dans notre région. Retour sur une journée de présentation.

« Les Bobines de l’Est » est un projet qui a vocation à mettre en avant les productions cinématographiques produites, comme son nom l’indique, dans la région Grand-Est. Bien qu’il soit parti sur la Lorraine, le projet s’élargit désormais à l’ensemble de la nouvelle région (mise en place depuis la loi NOTRe). Des étudiants de la promotion ont eu la possibilité de participer à la journée de présentation et de débats le Lundi 2 Octobre à l’IUT Nancy Charlemagne. Différents intervenants ont pris la parole à tour de rôle pour présenter le projet, l’impact et la perception des territoires à travers les films. L’après-midi était dédiée à une série de débats et la soirée se concluait à l’UGC de Ludres avec la projection du film « Une Enfance » (2015), réalisé par Philippe Claudel.

Ce travail de recherche met en évidence les territoires de notre région et comment ils sont interprétés dans les long-métrages cinématographiques. On y apprend comment les villes s’arrangent pour faire du placement de produit (ou placement de « territoire »). Ce n’est jamais évident à orchestrer. Soit dit en passant, un chargé de relation avec les boîtes de production et une journaliste présents dans la salle durant les débats du matin nous ont très clairement fait comprendre qu’il était impossible de savoir à l’avance quelles seraient les retombées pour le territoire. Les réalisateurs, toujours selon eux, ne prêtent d’ailleurs guère attention à ces chiffres…

Les scènes enregistrées sont bien souvent présentes pour contextualiser les histoires et non pas pour faire la promotion d’un endroit, c’est le cas par exemple du film « Tous les soleils » où l’on peut voir l’intérieur de la MJC Lillebonne de Nancy mais le spectateur non averti n’est pas sensé reconnaître le lieu sans s’informer en profondeur sur le film. A contrario, certains films font clairement référence à un territoire comme « Ville à vendre » de Jean-Pierre Mocky (1992) où la majorité du film se déroule en Moselle avec notamment des scènes à Rombas, Amnéville ou encore Metz.

Comme expliqué en début d’article, la grande majorité du travail se concentre pour le moment sur la Lorraine mais s’élargit progressivement vers l’Alsace et la Champagne-Ardenne. Il faut garder en tête que le projet essaie, à juste titre, de revaloriser le patrimoine Lorrain et ne se contente pas d’établir une simple énumération des films tournés dans notre région. Il y a un véritable désir de s’établir à long terme dans le paysage numérique, cinématographique et culturel de la région afin d’attirer de potentiels futurs réalisateurs. Les différents acteurs du monde du grand écran et les collectivités territoriales doivent se réunir et co-construire notre avenir culturel et la perception qui en découle. Les habitants locaux sont aussi ciblés par ce projet puis qu’il y a une forte méconnaissance de la présence de la Lorraine dans le cinéma dans l’esprit commun.

Evoquons aussi les gros enjeux d’image à développer que les différents intervenants du CREM ont clairement mis en évidence via des enquêtes et analyses.

Par exemple, il en ressort que Nancy est vue d’après les étudiants comme étant une ville culturelle très riche. Il y a une offre culturelle très importante et la Métropole du Grand Nancy s’implique activement dans son développement. Rappelons qu’elle a été élue ville la plus agréable de France en 2006, 2007, 2008 et 2010 par le magasine de l’Obs ! « Les Bobines de l’Est » prouve donc qu’il y a une véritable opportunité pour l’augmentation de tournages de films dans notre région. Il y a un public réceptif prêt à s’impliquer dans ce développement.

La Lorraine véhicule de fortes images (histoire, place Stanislas, châteaux de Lunéville ou de Haroué, montagnes des Vosges, la cathédrale de Metz, les mémoriaux de la Meuse…)  et représente des symboles forts : région marquée par la guerre, le travail des mines, l’annexion des Allemands à plusieurs reprises… Ces clichés peuvent être travaillés pour être mis en avant d’une nouvelle façon, mais les réalisateurs peuvent également insister sur des atouts méconnus de nos territoires : tranquillité des Vosges, patrimoine architectural de Nancy ou Metz, présence forte d’un artisanat local, etc.

Si certains réalisateurs n’utilisent que quelques images, d’autres à l’instar de Philippe Claudel vont faire ressortir leur profond attachement à une région. Ce réalisateur né en Meurthe-et-Moselle n’hésite pas à placer les endroits de Nancy dans son film (comme la place Stanislas ou le parc de la Pépinière). Notre région pourrait donc devenir un espace privilégié pour le tournage de long-métrages et les collectivités vont définitivement continuer à travailler en ce sens pour mettre en avant les atouts locaux.

 

Cliquez sur la carte pour découvrir les films tournés dans la région Grand-Est

Cliquez sur la carte pour découvrir les films tournés dans la région Grand-Est

Application mobile "Bobines de l'Est" disponible sur Google Play et App Store

Application mobile « Bobines de l’Est » disponible sur Google Play et App Store

 

 

Une liste de références à la région Grand-Est (source: Les Bobines de l’Est)

  • Boîte de Bergamottes de Nancy de Lefèvre Georges dans « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain »
  • Scènes à Homécourt dans « La Provinciale »
  • Mentions sonores et écrites dans de « L’or pour les braves »
  • Plans sur Maxéville et Nancy dans « Bye Bye Blondie »

 

 

 

 

Nous vous invitons vivement à garder un oeil sur ce projet qui continuera à évoluer et fera très certainement parler de lui prochainement !

 

NANCY JAZZ PULSATIONS 2017

DU 11 AU 21 OCTOBRE 2017 A NANCY

44e édition de Nancy Jazz Pulsations

Le festival Nancy Jazz Pulsations se déroulera à Nancy, du 11 au 21 octobre prochains et proposera plus d’une quarantaine de concerts.

Un guitariste torse nu

Le Njp se veut être un festival éclectique.

Du blues de Louisiane avec le nancéien CharlElie Couture au rock balkanique d’Emir Kusturica, en passant par le Dj Gramatik, le blufunk de Keziah Jones, le jazz de Donny Mc Caslin, le festival rassemble des artistes de tous horizons.

Les différents spectacles se dérouleront sous le Chapiteau de la Pépinière, au Hublot, à l’Autre Canal, à la Salle Poirel, au Magic Mirrors, au Théâtre de la Manufacture et à l’Opéra à Nancy.

Programme

Une soirée hommage à Django Reinhart, avec Béreli Lagrène et Django Memories se déroulera le 17 octobre à 20h au chapiteau de la Pépinière.

Le Njp c’est aussi pour les enfants, ainsi les Magic Kids se produiront au Magics Minors les 14, 18 et 21 octobre.

Quelques concerts auront également lieu en région. Janice Harrington & The Gentlemen of Distinction feront découvrir à leur public le Gospel des Usa, du 11 au 18 octobre, à Thionville, Vandoeuvre, Mirecourt…

Une billeterie en ligne propose, depuis le 30 juin, trois types d’abonnements, pour assister à une ou plusieurs soirées du Njp. Des réductions sont accordées aux étudiants. Retrouver les différents points de vente et la programmation complète du festival sur http://nancyjazzpulsations.com.

A noter

Chaque année le Njp s’entoure d’une centaine de bénévoles, dédiés à l’accueil, la décoration, le bar… et propose différentes missions. Pour rejoindre l’aventure, il faut, dès aujourd’hui, se rendre sur le site de la manifestation et remplir un formulaire d’inscription « bénévoles 2017 ».

Source : site Internet www.nancyjazzpulsations.com

OpenStreetMap : un SIG accessible à tous

Les étudiants de la LP CPON ont eu l’opportunité de découvrir toutes les possibilités qu’offre un « SIG libres ». Un terme méconnu avant les 2 séances d’initiation orchestrées par Romain MEHUT et Pierre-Yves BERNARD, contributeurs OpenStreetMap France. Aujourd’hui nous partageons avec vous ce système de communication et d’information qui pourrait être LA solution à un de vos projets. 

Qu’est ce qu’un « SIG libre » ?

Simplement, un SIG est un système d’information géographique qui permet de recueillir, stocker, traiter, analyser, gérer et présenter tous les types spatiales et géographiques. Le terme libre illustre le fait que ce système d’exploitation est accessible par tous, gratuitement.

A propos d’OpenStreetMap

OpenStreetMap (OSM) est un SIG libre, le projet a été initié en juillet 2004 par Steve Coast au University College de Londres. Il a connu son apogée en France en 2008. L’objectif est de constituer une base de données géographiques libre du monde, en utilisant le système GPS et d’autres données libres. Le projet est collaboratif, de ce fait chacun est libre d’y contribuer ou d’exploiter les cartes existantes. Collaboratif oui mais fiable, le nombre de contributeurs sérieux est supérieur au nombre de personnes malintentionnées donc le bon fonctionnement est assuré. On appel ça le crowdsourcing.

Quelle démarche avons nous adoptée ?

Les 2 séances d’initiation n’ont pas fait de nous des professionnels mais nous ont permis de se familiariser avec l’outil. Dans un premier temps, nous nous sommes rendus au Parc Sainte Marie à Nancy pour effectuer des relevés de données. Les arbres étaient notre centre d’intérêt, à l’aide d’une carte nous avons repéré les arbres existants pour y ajouter ceux qui n’étaient pas répertoriés sous la tutelle des intervenants du jour. Chaque arbre faisant l’objet d’une photo pour la deuxième étape de la démarche.

Quelques jours plus tard, nous avons retrouvé Romain MEHUT et Pierre-Yves BERNARD à l’IUT Nancy-Charlemagne pour exploiter nos données. Après avoir créé rapidement un compte gratuit, place à la mise en forme de la carte. En nous appuyant sur un support déjà existant, nous avons placé des attributs représentant les arbres manquants. OpenStreetMap offre beaucoup de possibilités quant au design des attributs, de quoi faire une carte assez sympa !

C’est assez simple d’utilisation et intuitif, il n’y a pas besoin d’être un expert. Les cartes peuvent être partagées librement sur les sites de collectivités ou associations par exemple. Il est également possible de se rendre sur le site OpenStreetMap pour visualiser les cartes disponibles. Alors si comme nous vous voulez explorer ce SIG, rendez-vous sur le site OSM.

 

 

Mégane Dieudonné

 

La plateforme Publidata.

La nouvelle plateforme qui révolutionne l’approche digitale des collectivités.

Publidata Plateforme

« Chaque habitant est en moyenne usager de 11 territoires administratifs éditant 24 sites Internet, soit environ 18 000 pages de contenus. Interopérabilité entre tous ces sites, ces données, ces contenus ? Quasi nulle. Personnalisation pour l’habitant ? Proche de zéro.  » C’est pour cette raison que Publidata a été créée.

Il est aujourd’hui important de mettre l’habitant au cœur du dispositif numérique des collectivités. Et pour cela, il est nécessaire que les collectivités, regroupent leurs données. Le moment d’une approche « egographique » des territoires est arrivé.

L’egographie c’est quoi ?

Appelé aussi géographie du moi, l’égographie consiste à penser le territoire, son usage, ses services, sa représentation et ses limites à partir de l’individu et de ses besoins. L’égographie considère que chaque habitant est un territoire à lui tout seul.  Il ne faut donc plus penser territoire administratif mais territoire de l’habitant.

La plateforme.

Pluditata est une plateforme gratuite, qui rassemble, actualise et mêle les données sur un seul serveur. Elle permet de transformer les données en services, de profiter d’un socle thématique partagé et en perpétuelle évolution, de nouer une nouvelle relation avec les habitants et de rejoindre une communauté pour co-construire ensemble les outils de demain. Tous les acteurs institutionnels peuvent s’inscrire, ainsi ils peuvent éditer et enrichir les données dont ils ont accès.

Les services payants.

Pour aller plus loin, la plateforme propose deux services payant : Publidata CMS et Publidata Conversation.

  • Publidata CMS, permet de créer et déployer des sites web et des applications modernes sur la base des flux open data de publidata plateforme.
  • Publidata Conversation, est un widget interactif qui permet tout simplement à un citoyen de discuter, poser une question à une collectivité. Ainsi les organismes pourrons répondre aux diverses questions et attentes des habitants.

 

Publidata est mise en ligne depuis novembre 2017, elle commence tout doucement à se faire connaitre. Il va falloir attendre encore un peu avant qu’elle démontre son efficacité.

Amandine Minette

Pinterest, un réseau professionnel

Pinterest, un réseau professionnel

Vous avez sans doute déjà entendu parler du fameux réseau social Pinterest. Aujourd’hui, il existe beaucoup de réseaux sociaux et c’est difficile de les différencier. Nous allons donc voir l’utilité de Pinterest et comment il peut s’inscrire dans votre stratégie de communication. 

Pinterest c’est quoi ?

Pinterest est un réseau social qui ne ressemble à aucun autre, en effet, son nom vient de l’anglais «Pin» épingler et « interest» intérêt. Celui-ci vous permet d’enregistrer des images que vous aimez, qui vous inspirent, dans vos tableaux qui comportent différents thèmes. Ce réseau social est donc la comparaison avec un tableau virtuel «board» où vous y punaisez des photos «pin / enregistrer» que vous souhaitez conserver. Vous pouvez aussi les organiser dans vos tableaux comportant différents thèmes (ex : art, infographies, photographie…). C’est donc fini avec l’amas d’images que vous enregistrer sur votre bureau pour les avoir sous la main. Il suffit maintenant d’avoir un compte Pinterest pour tous les retrouver et les classer.

Pinterest est aussi un moyen collaboratif car grâce à celui-ci, les membres peuvent voir vos différents tableaux, s’abonner à ceux-ci, ou à vous-même,  afin d’être informer à chaque fois que vous enregistrez une image dans le tableau suivi ou dans quelconque autre tableau. Vous pouvez également leur permettre de partagez leurs découvertes sur votre propre espace en leur attribuant des droits.

Ce réseau social dispose également d’une messagerie privé, celle-ci permet d’envoyer des messages, épingles ou tableaux à d’autres membres. Vous pouvez être 10 à collaborer. (Cette  fonction est accessible en haut à droite du tableau de bord, dans l’onglet Notifications et message).

Maintenant,  nous savons le fonctionnement de Pinterest. Mais comment ce réseau peut-il être utile dans mon entreprise ?

Pinterest pour mon entreprise ?

La première chose à faire, c’est rendre son compte professionnel (il faut simplement cliquer sur le bouton « Join as a business »). A la différence d’un compte personnel, vous allez pouvoir utiliser le nom de votre entreprise plutôt que votre prénom et votre nom. Vous disposerez d’ une URL personnalisée (exemple : https://fr.pinterest.com/lp_cpon), l’adresse de votre site internet pourra s’afficher sur la page de couverture de votre compte et vous pourrez insérer un widget « pin-it » sur votre site internet. Celui-ci permettra aux utilisateurs d’enregistrer et de partager en un clic les idées créatives trouvées sur votre site. Vous disposerez également d’un accès à « Pinterest Web Analystics » vous pourrez donc voir combien de personnes ont enregistré vos tableaux, combien ont appuyé sur le widget « pin-it » depuis votre site web.

Comment puis-je adapter Pinterest à ma stratégie de communication ?

Une fois votre compte professionnel créé, vous n’avez plus qu’a épingler ! Créez des photos de qualité optimale, visuellement attrayante, innovante. Puis catégorisez les, il y a des catégories populaires sur Pinterest tel que : décoration, cuisine, mode, trouvez la votre. Essayez d’avoir du contenu qui concerne vos clients, mettez les en valeur. Si vos clients trouvent des moyens uniques d’intégrer les produits ou services de votre marque dans leur quotidien, épinglez leur contenu dans un tableau cela permet de présenter des témoignages qui suscitent des partages. Et bien sûr surveillez vos statistiques afin d’évaluer ce qui plaît aux clients ou au contraire ce qui déplaît.

Pinterest est un réseau social en constante essor, celui-ci dispose de plus de 100 millions d’utilisateurs à travers le monde. Vous avez désormais les clés pour conquérir ces utilisateurs en tant que professionnel.

 

Réjane Dautiée

L’utilisation des réseaux sociaux en communication publique

L’utilisation des réseaux sociaux en communication publique

Facebook, Twitter, Snapchat, LinkedIn… L’utilisation du web 2.0 s’est largement répandue du fait de l’appropriation massive par les usagers. 

Les réseaux sociaux se développent de plus en plus, et deviennent de véritables outils de communication et de publicité gratuite pour les collectivités. Celles-ci ont donc l’opportunité de communiquer auprès d’une grande partie de ses cibles, puisque chaque réseaux permet de fédérer sa propre communauté. L’utilisation d’un média social varie l’un à l’autre, et par conséquent, en avoir plusieurs permet d’atteindre un public plus large et surtout des tranches d’âge différentes.

Les réseaux sociaux, une nécessité pour les organismes publics.

Aujourd’hui, une campagne de communication d’un service public ne peut se faire sans une présence on line. Les médias sociaux mais également les sites internet sont en phase avec les moeurs actuelles et le web 2.0. De plus, ces réseaux permettent de générer du trafic sur le site web, tout comme celui-ci permet de faire des liens vers les réseaux sociaux des acteurs publics. Puisque les pages des réseaux se recommandent entre elles, le marketing viral entre en jeu et un public plus large est alors touché. La visibilité est renforcée et la communication publique est assurée auprès des citoyens.

Quelles cibles ?

Les cibles à atteindre par les institutions et les collectivités dans le cadre de la communication publique sont les citoyens d’un territoire. Puisque ces citoyens sont toujours en demande d’informations et de renseignements, les réseaux sociaux peuvent leur procurer toutes les informations dont ils ont besoin. Aussi, c’est un gain de temps pour les citoyens qui n’ont plus besoin de se déplacer et peuvent tout faire en ligne, avec la certification d’une réponse rapide et personnalisée en privé sur les réseaux sociaux.
C’est alors un véritable lien qui se créée entre le citoyens et l’acteur public. Un lien de proximité et de confiance, qui va permettre non pas de fidéliser le citoyen mais de le faire adhérer aux différentes actions de communication publique des acteurs.

L‘image perçue des organisations est améliorée, et se rapproche de l’image voulue qu’ils souhaitent véhiculer à travers leurs actions de communication. La qualité de leurs services est elle aussi mise en avant.
Si chaque réseau social est correctement géré par le service public, sa notoriété sera plus forte et un lien de confiance s’installera avec ses cibles de communication.

 

 

 

Marine SCHIDLER 

 

Table Ronde : Le métier de communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

Table Ronde : Le métier de communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

Le métier de communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

Cette fonction souvent méconnue du métier était au cœur du débat pour la dernière conférence organisée par la LP CPON.

Dans l’optique de rendre le dialogue plus facile, c’est sous forme de table ronde que s’est déroulé l’événement. Au programme : l’intervention de trois professionnels de la communication en poste dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche. C’est donc avec le plus grand intérêt que les étudiants de la licence ainsi que de l’IUT Charlemagne ont accueilli :

  • Caroline Barjon, responsable de la communication à l’institut Jean Lamour
  • Michel Champenois, chargé de communication du CRPG – OTELO
  • Marie L’Etang, responsable du service Communication & Culture à L’ESPE de Lorraine.

En exposant leurs parcours respectifs et leurs missions quotidiennes, ces trois professionnels nous ont permis d’en apprendre davantage sur leur métier.

Mais alors, en quoi consiste donc la fonction de communicant dans un tel établissement public ?

Ces dernières années, un constat important fut amené, les chercheurs ne voyant pas l’intérêt de la communication, le domaine scientifique ne communiquait que très peu voire pas du tout, surtout envers le grand public.

Ce manque s’est très vite fait ressentir et des postes de communicant ont été créées dans les laboratoires d’enseignement supérieur et de recherche afin de palier à ce besoin. C’est ainsi que la communication dans le domaine scientifique s’est développée, travaillant principalement sur 2 aspects.

  • 1ère mission : communiquer en externe

Dans un premier temps, le rôle du communicant est de vulgariser les informations scientifiques afin de les rendre accessibles à tous. A partir de là, sa mission est de communiquer sur les résultats des chercheurs, les prix remportés, les collaborations importantes et prestigieuses du laboratoire… Le but de cette communication externe est de promouvoir le laboratoire auprès du grand public mais aussi et surtout auprès des élus, de la ville, du Département, de la Région, de l’Etat et même au niveau Européen, dans l’intention de décrocher de nouveaux budgets.

Pour nos trois intervenants, la communication externe passe principalement par des relations presse, aussi bien auprès de journalistes scientifiques que de journalistes plutôt orientés grand public. De ce travail de relations presse découle également une revue de presse, indispensable afin de promouvoir le laboratoire et toutes les parutions s’y rapportant. En plus de la recherche et l’innovation, la communication externe a également pour volonté de recruter de nouveaux étudiants, en montrant l’équipement qui pourrait être à la disposition des nouveaux arrivants ainsi que les travaux engagés.

  • 2ème mission : communiquer en interne

Outre le fait de communiquer sur les résultats, le rôle du communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche est également de créer du lien en interne.

Taille du laboratoire, nombre de chercheurs, domaines scientifiques opposés ou encore lieu de travail différents, de nombreuses raisons font qu’aujourd’hui au sein d’un même laboratoire de recherche, les scientifiques ne se connaissent que très peu. Le communicant travaille donc à rassembler l’ensemble de l’équipe, en exposant les travaux de chacun, permettant de mieux se connaitre, ou en organisant des événements internes, permettant de casser les barrières entre les différents services. « Journée d’accueil des nouveaux arrivants, vœux, barbecue, tournois de sport ou encore petit hebdomadaire interne », la mission du communicant est de faire circuler l’information mais aussi de ramener de la convivialité, une identité commune et un sentiment d’appartenance. Il crée du lien aussi bien entre les services qu’entre les générations.

  • Parlons budget

De manière générale, le budget de communication est souvent réévalué selon la situation économique. Les établissements d’enseignement supérieur et de recherche ne font pas exception à la règle. Bien que le budget de chaque institution soit différent et géré de façon différente. En effet, pour certains établissements, le budget communication est défini en début d’année, pouvant varier entre 0 et plusieurs milliers d’euros. Pour d’autres institutions, le budget communication n’est pas prédéfini, mais chaque action de communication découle d’une discussion sur l’utilité de cette dernière.

De manière générale, et outre les événements internes ou les congrès, la communication dans le domaine scientifique se tourne davantage vers des actions gratuites (relations presses, web, réseaux sociaux) ou alors vers le mécénat ou le fundraising.

  • Et l’environnement du métier ?

En tant que communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche, la communication se fait au nom du laboratoire et non au nom du CNRS ou de l’Université, bien qu’ils soient sous leur tutelle. Malgré cela, une concertation est néanmoins obligatoire avant toute communication. Ce processus de validation peut être un frein en termes de temps, mais cette tutelle est aussi une énorme richesse en termes de réseau et de moyens.

De plus, le domaine de la recherche scientifique est un milieu intellectuellement très riche demandant une grande curiosité. Autres qualités demandées : une bonne culture générale, une envie de créer du lien et un intérêt pour les travaux des autres, une bonne expression écrite et surtout une grande polyvalence technique.

Pour conclure, la communication dans un établissement scientifique c’est créer du lien, promouvoir son établissement et surtout en apprendre tous les jours sur des sujets aussi intéressants que variés dû à un environnement en constante évolution.

 

 

 

Lisa Dahlmann

 

Les projets anti-fake-news

Les deux géants américains Google et Facebook lancent leur programme « anti-fake-news ».

Face à la question de la désinformation et des « fake-news » et en vue des élections présidentielles en France, Google et Facebook se doivent de répondre rapidement. En effet, pas question que ces deux géants d’internet se voient accusés d’avoir perturbé le système électoral français comme ce fut le cas lors des élections américaines.

 

 

Devant ces accusations, Google a déclaré qu’ils allaient commencer à interdire les publicités de Google sur les contenus trompeurs, de la même manière qu’ils interdisent les publicités mensongères. De plus, lors d’une interview à la BBC, le président de Google, Sundar Pichai a lui-même reconnu qu’il y avait « eu plusieurs incidents » dans lesquels de fausses informations avaient été signalées « et nous n’avons pas pris les bonnes décisions ». « C’est donc un moment d’apprentissage pour nous et nous allons vraiment travailler pour régler ça. De notre point de vue, les fausses informations ne devraient pas être distribuées, donc nous sommes tous d’accord qu’il faut que les choses s’améliorent », a-t-il ajouté.

Mark Zuckerberg a déclaré que même si ces accusations contre Facebook lui paraissaient « assez dingues », il promet que le réseau social fera des efforts pour filtrer davantage les « fake-news ».

Les deux entreprises américaines ont donc mis en place deux projets distincts afin de réduire l’impact de la désinformation sur les Français.

 

 

CROSSCHECK : L’outil qui permet de vérifier la fiabilité et la véracité de l’information.

Google, le leader des moteurs de recherche, via son Google News Lab, s’est associé au réseau de médias First Draft pour lancer CrossCheck.  Créé en partenariat avec plusieurs rédactions et entreprises différentes dont Facebook, ce dispositif va entrer en fonctions fin février. Il sera effectif durant toute la durée des élections présidentielles françaises.

L’objectif du projet CrossCheck est de donner la possibilité aux Français de pouvoir vérifier les rumeurs et autres informations sur les différents candidats. Ils pourront également signaler un contenu douteux vu sur internet, et poser des questions via une plateforme spécialisée. Les partenaires de CrossCheck pourront donc mener leur enquête et vérifier l’information signalée.

 

Facebook accusé d’avoir perturbé les élections présidentielles américaines en laissant circuler de fausses informations.

 

FACEBOOK : pictogramme et articles correctifs

 

En vue du projet CrossCheck, Facebook va s’associer avec Google afin de limiter la prolifération de fausses informations sur sa plateforme. Le géant des réseaux sociaux  va également ouvrir l’accès à CrowdTangle. Cet outil permet de détecter les informations ou articles ayant le plus de résonance médiatique et de les analyser. En parallèle à ce projet, Facebook a également développer son propre outil de fact-checking. En effet,  les internautes pourront signaler un contenu suspect à une plateforme. Celle-ci sera accessible à plusieurs médias. Ces derniers pourront alors vérifier la fiabilité de l’information suspecte. Si celle-ci s’avère fausse, elle sera signalée d’un pictogramme et d’un lien vers un article correctif.

Les sites diffusant de fausses informations auront moins de visibilité sur les réseaux. Enfin, leur article ne pourront bénéficier d’aucune publicité.

Ces deux projets sont en cours d’exécution. Ils reposent donc sur la volonté des internautes et des médias partenaires.

Julie KAISER

Les virus menacent toujours plus notre cybersécurité

Les virus menacent toujours plus notre cybersécurité

Des hackers de plus en plus compétents, un monde complètement connecté et de nouveaux virus capables d’occasionner de très lourds dégâts : un constat effrayant qui révèle une situation de plus en plus inquiétante. Tout appareil connecté à internet est en effet susceptible d’être infecté. Certes, les virus les plus répandus consistent simplement à vous spammer de publicités, mais les plus sophistiqués peuvent usurper votre identité ou détruire des serveurs.

Le virus dans les grandes lignes

Les différents types de virus

Système de classification des virus  
Source: www.kaspersky.com

Pour comprendre l’impact que peut avoir un virus sur votre machine, il faut réussir à l’appréhender. Le terme «virus» provient de la science à cause de sa ressemblance avec les virus biologiques. Ceux-ci peuvent entrer dans le corps humain et infecter une cellule qui va propager son infection à d’autres cellules. Les virus informatiques fonctionnent sur le même modèle : ils entrent dans les machines et infectent les différents fichiers ou logiciels pour qu’ils se reproduisent.

Ce sont des programmes créés par des pirates informatiques, qui s’ajoutent en général à la fin de l’exécution d’un logiciel pour passer inaperçus aux yeux de l’utilisateur. Ils donnent ensuite des instructions qui permettent de faire différentes choses en fonction du type de virus et du code programmé par le hacker. Ils se propagent ensuite dans le réseau, de machine en machine en perturbant leur fonctionnement.

 

Les infections dans le monde

Les infections dans le monde en 24 heures Source: www.securelist.fr

 

La propagation des virus

Ils se transmettent très facilement et souvent avec, malheureusement, l’accord de l’utilisateur. Ils utilisent les pièces jointes des messages électronique, les messages instantanés, mais aussi l’installation de programme ou à l’insertion d’un CD ou d’une clé USB.

 

 

Quels sont alors les risques ?

Les virus les plus courants et les plus inoffensifs s’occupent simplement de vous harceler de publicités en ouvrant des fenêtres internet non voulues par exemple ou en envoyant des spams à votre insu en se transmettant. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas s’en méfier ! D’autres virus plus agressifs peuvent endommager ou supprimer vos données voire effacer entièrement votre disque dur. Viennent alors les virus les plus dangereux qui espionnent vos données afin de les voler pour usurper votre identité, accéder à votre compte Facebook ou pire vos données bancaires.

Certains virus se cachent même dans votre ordinateur pendant un certain temps avant d’utiliser la machine à votre insu en lançant des attaques de type «DDOS». C’est-à-dire que les hackers infectent des machines qui deviennent en quelque sorte leur «armée». Celles-ci vont alors, sous l’ordre du pirate, se connecter toutes en même temps à un site internet pour le surcharger et le rendre inaccessible.

L’administration publique menacée

Avec le développement fulgurant de l’informatique, des virus puissants sont créés par les cybercriminels qui s’en servent pour détourner des fonds, menacer le bon déroulement d’une campagne présidentielle ou encore demander des rançons. Les hackers utilisent le «darknet», un système internet superposé qui permet d’être totalement anonyme et intraçable. C’est là que se passe la plupart des trafics notamment de drogue ou d’armes. Ce système possède sa propre monnaie appelée le  «bitcoin». Un bitcoin correspond environ à 1000 euros.

L'hôpital à Los Angeles

Hollywood Presbyterian Medical Center à Los Angeles Source: Junkyardsparkle

En février 2016, l’hôpital Hollywod Presbyterian Medical Center à Los Angeles a été victime d’une attaque de type «Ransomware». Les cybercriminels ont paralysé le système informatique entier et ont alors demandé une rançon de 9000 bitcoins, soit 3,5 millions de dollars. L’hôpital a été obligé de transférer tous les patients dans d’autres établissements, certains équipements électroniques étaient devenus inutilisables et des données sensibles ont été dérobées. Face à une attaque de ce type, l’hôpital n’a pas eu d’autres choix que de payer la rançon. Ils ont cependant versé seulement 40 bitcoins aux hackers, c’est-à-dire 17 000 dollars.

 

Les cyberattaques se multipliant d’années en années, c’était la première fois qu’un établissement hospitalier était visé. En France, les menaces ont atteint un niveau d’intensité jamais observé avec 4165 attaques en 2016 et 24000 contre le ministère de la Défense.

Les règles à suivre pour s’en protéger

Malheureusement, les anti-virus et les pare-feux ne suffisent souvent pas à vous protéger des virus. Ces logiciels repèrent les programmes installés contre votre gré, or les virus se propagent en général avec votre accord : en cliquant sur un lien, en téléchargeant un programme… Alors que faire pour s’en protéger ? Il faut être extrêmement vigilant et suivre quelques règles :

  • Ne surtout pas ouvrir une pièce jointe sans connaître l’expéditeur du message électronique.
  • Aller sur des sites de confiance : validés par votre anti-virus par exemple. Vous les reconnaîtrez avec l’expérience.
  • Toujours vérifier ce qu’il se passe pendant l’installation d’un logiciel : ne pas cliquer sur «suivant» sans regarder ce que l’assistant d’installation est en train de faire.
  • Vérifier si le format du fichier téléchargé correspond à ce qu’on voulait : si on télécharge une image et que le format se trouve en .exe (fichier exécutable), cela veut dire que le téléchargement ne correspond pas au contenu que l’on désirait.
  • Installer un bloqueur de publicité sur le navigateur internet.
  • Faire systématiquement les mises à jour du système d’exploitation qui permettent de combler les failles de sécurité par lesquelles les virus s’infiltrent.
  • Apprendre à reconnaître les mauvaises publicités.

 

Lydia Mangin