OpenStreetMap : un SIG accessible à tous

Les étudiants de la LP CPON ont eu l’opportunité de découvrir toutes les possibilités qu’offre un « SIG libres ». Un terme méconnu avant les 2 séances d’initiation orchestrées par Romain MEHUT et Pierre-Yves BERNARD, contributeurs OpenStreetMap France. Aujourd’hui nous partageons avec vous ce système de communication et d’information qui pourrait être LA solution à un de vos projets. 

Qu’est ce qu’un « SIG libre » ?

Simplement, un SIG est un système d’information géographique qui permet de recueillir, stocker, traiter, analyser, gérer et présenter tous les types spatiales et géographiques. Le terme libre illustre le fait que ce système d’exploitation est accessible par tous, gratuitement.

A propos d’OpenStreetMap

OpenStreetMap (OSM) est un SIG libre, le projet a été initié en juillet 2004 par Steve Coast au University College de Londres. Il a connu son apogée en France en 2008. L’objectif est de constituer une base de données géographiques libre du monde, en utilisant le système GPS et d’autres données libres. Le projet est collaboratif, de ce fait chacun est libre d’y contribuer ou d’exploiter les cartes existantes. Collaboratif oui mais fiable, le nombre de contributeurs sérieux est supérieur au nombre de personnes malintentionnées donc le bon fonctionnement est assuré. On appel ça le crowdsourcing.

Quelle démarche avons nous adoptée ?

Les 2 séances d’initiation n’ont pas fait de nous des professionnels mais nous ont permis de se familiariser avec l’outil. Dans un premier temps, nous nous sommes rendus au Parc Sainte Marie à Nancy pour effectuer des relevés de données. Les arbres étaient notre centre d’intérêt, à l’aide d’une carte nous avons repéré les arbres existants pour y ajouter ceux qui n’étaient pas répertoriés sous la tutelle des intervenants du jour. Chaque arbre faisant l’objet d’une photo pour la deuxième étape de la démarche.

Quelques jours plus tard, nous avons retrouvé Romain MEHUT et Pierre-Yves BERNARD à l’IUT Nancy-Charlemagne pour exploiter nos données. Après avoir créé rapidement un compte gratuit, place à la mise en forme de la carte. En nous appuyant sur un support déjà existant, nous avons placé des attributs représentant les arbres manquants. OpenStreetMap offre beaucoup de possibilités quant au design des attributs, de quoi faire une carte assez sympa !

C’est assez simple d’utilisation et intuitif, il n’y a pas besoin d’être un expert. Les cartes peuvent être partagées librement sur les sites de collectivités ou associations par exemple. Il est également possible de se rendre sur le site OpenStreetMap pour visualiser les cartes disponibles. Alors si comme nous vous voulez explorer ce SIG, rendez-vous sur le site OSM.

 

 

Mégane Dieudonné

 

La plateforme Publidata.

La nouvelle plateforme qui révolutionne l’approche digitale des collectivités.

Publidata Plateforme

« Chaque habitant est en moyenne usager de 11 territoires administratifs éditant 24 sites Internet, soit environ 18 000 pages de contenus. Interopérabilité entre tous ces sites, ces données, ces contenus ? Quasi nulle. Personnalisation pour l’habitant ? Proche de zéro.  » C’est pour cette raison que Publidata a été créée.

Il est aujourd’hui important de mettre l’habitant au cœur du dispositif numérique des collectivités. Et pour cela, il est nécessaire que les collectivités, regroupent leurs données. Le moment d’une approche « egographique » des territoires est arrivé.

L’egographie c’est quoi ?

Appelé aussi géographie du moi, l’égographie consiste à penser le territoire, son usage, ses services, sa représentation et ses limites à partir de l’individu et de ses besoins. L’égographie considère que chaque habitant est un territoire à lui tout seul.  Il ne faut donc plus penser territoire administratif mais territoire de l’habitant.

La plateforme.

Pluditata est une plateforme gratuite, qui rassemble, actualise et mêle les données sur un seul serveur. Elle permet de transformer les données en services, de profiter d’un socle thématique partagé et en perpétuelle évolution, de nouer une nouvelle relation avec les habitants et de rejoindre une communauté pour co-construire ensemble les outils de demain. Tous les acteurs institutionnels peuvent s’inscrire, ainsi ils peuvent éditer et enrichir les données dont ils ont accès.

Les services payants.

Pour aller plus loin, la plateforme propose deux services payant : Publidata CMS et Publidata Conversation.

  • Publidata CMS, permet de créer et déployer des sites web et des applications modernes sur la base des flux open data de publidata plateforme.
  • Publidata Conversation, est un widget interactif qui permet tout simplement à un citoyen de discuter, poser une question à une collectivité. Ainsi les organismes pourrons répondre aux diverses questions et attentes des habitants.

 

Publidata est mise en ligne depuis novembre 2017, elle commence tout doucement à se faire connaitre. Il va falloir attendre encore un peu avant qu’elle démontre son efficacité.

Amandine Minette

Pinterest, un réseau professionnel

Pinterest, un réseau professionnel

Vous avez sans doute déjà entendu parler du fameux réseau social Pinterest. Aujourd’hui, il existe beaucoup de réseaux sociaux et c’est difficile de les différencier. Nous allons donc voir l’utilité de Pinterest et comment il peut s’inscrire dans votre stratégie de communication. 

Pinterest c’est quoi ?

Pinterest est un réseau social qui ne ressemble à aucun autre, en effet, son nom vient de l’anglais «Pin» épingler et « interest» intérêt. Celui-ci vous permet d’enregistrer des images que vous aimez, qui vous inspirent, dans vos tableaux qui comportent différents thèmes. Ce réseau social est donc la comparaison avec un tableau virtuel «board» où vous y punaisez des photos «pin / enregistrer» que vous souhaitez conserver. Vous pouvez aussi les organiser dans vos tableaux comportant différents thèmes (ex : art, infographies, photographie…). C’est donc fini avec l’amas d’images que vous enregistrer sur votre bureau pour les avoir sous la main. Il suffit maintenant d’avoir un compte Pinterest pour tous les retrouver et les classer.

Pinterest est aussi un moyen collaboratif car grâce à celui-ci, les membres peuvent voir vos différents tableaux, s’abonner à ceux-ci, ou à vous-même,  afin d’être informer à chaque fois que vous enregistrez une image dans le tableau suivi ou dans quelconque autre tableau. Vous pouvez également leur permettre de partagez leurs découvertes sur votre propre espace en leur attribuant des droits.

Ce réseau social dispose également d’une messagerie privé, celle-ci permet d’envoyer des messages, épingles ou tableaux à d’autres membres. Vous pouvez être 10 à collaborer. (Cette  fonction est accessible en haut à droite du tableau de bord, dans l’onglet Notifications et message).

Maintenant,  nous savons le fonctionnement de Pinterest. Mais comment ce réseau peut-il être utile dans mon entreprise ?

Pinterest pour mon entreprise ?

La première chose à faire, c’est rendre son compte professionnel (il faut simplement cliquer sur le bouton « Join as a business »). A la différence d’un compte personnel, vous allez pouvoir utiliser le nom de votre entreprise plutôt que votre prénom et votre nom. Vous disposerez d’ une URL personnalisée (exemple : https://fr.pinterest.com/lp_cpon), l’adresse de votre site internet pourra s’afficher sur la page de couverture de votre compte et vous pourrez insérer un widget « pin-it » sur votre site internet. Celui-ci permettra aux utilisateurs d’enregistrer et de partager en un clic les idées créatives trouvées sur votre site. Vous disposerez également d’un accès à « Pinterest Web Analystics » vous pourrez donc voir combien de personnes ont enregistré vos tableaux, combien ont appuyé sur le widget « pin-it » depuis votre site web.

Comment puis-je adapter Pinterest à ma stratégie de communication ?

Une fois votre compte professionnel créé, vous n’avez plus qu’a épingler ! Créez des photos de qualité optimale, visuellement attrayante, innovante. Puis catégorisez les, il y a des catégories populaires sur Pinterest tel que : décoration, cuisine, mode, trouvez la votre. Essayez d’avoir du contenu qui concerne vos clients, mettez les en valeur. Si vos clients trouvent des moyens uniques d’intégrer les produits ou services de votre marque dans leur quotidien, épinglez leur contenu dans un tableau cela permet de présenter des témoignages qui suscitent des partages. Et bien sûr surveillez vos statistiques afin d’évaluer ce qui plaît aux clients ou au contraire ce qui déplaît.

Pinterest est un réseau social en constante essor, celui-ci dispose de plus de 100 millions d’utilisateurs à travers le monde. Vous avez désormais les clés pour conquérir ces utilisateurs en tant que professionnel.

 

Réjane Dautiée

L’utilisation des réseaux sociaux en communication publique

L’utilisation des réseaux sociaux en communication publique

Facebook, Twitter, Snapchat, LinkedIn… L’utilisation du web 2.0 s’est largement répandue du fait de l’appropriation massive par les usagers. 

Les réseaux sociaux se développent de plus en plus, et deviennent de véritables outils de communication et de publicité gratuite pour les collectivités. Celles-ci ont donc l’opportunité de communiquer auprès d’une grande partie de ses cibles, puisque chaque réseaux permet de fédérer sa propre communauté. L’utilisation d’un média social varie l’un à l’autre, et par conséquent, en avoir plusieurs permet d’atteindre un public plus large et surtout des tranches d’âge différentes.

Les réseaux sociaux, une nécessité pour les organismes publics.

Aujourd’hui, une campagne de communication d’un service public ne peut se faire sans une présence on line. Les médias sociaux mais également les sites internet sont en phase avec les moeurs actuelles et le web 2.0. De plus, ces réseaux permettent de générer du trafic sur le site web, tout comme celui-ci permet de faire des liens vers les réseaux sociaux des acteurs publics. Puisque les pages des réseaux se recommandent entre elles, le marketing viral entre en jeu et un public plus large est alors touché. La visibilité est renforcée et la communication publique est assurée auprès des citoyens.

Quelles cibles ?

Les cibles à atteindre par les institutions et les collectivités dans le cadre de la communication publique sont les citoyens d’un territoire. Puisque ces citoyens sont toujours en demande d’informations et de renseignements, les réseaux sociaux peuvent leur procurer toutes les informations dont ils ont besoin. Aussi, c’est un gain de temps pour les citoyens qui n’ont plus besoin de se déplacer et peuvent tout faire en ligne, avec la certification d’une réponse rapide et personnalisée en privé sur les réseaux sociaux.
C’est alors un véritable lien qui se créée entre le citoyens et l’acteur public. Un lien de proximité et de confiance, qui va permettre non pas de fidéliser le citoyen mais de le faire adhérer aux différentes actions de communication publique des acteurs.

L‘image perçue des organisations est améliorée, et se rapproche de l’image voulue qu’ils souhaitent véhiculer à travers leurs actions de communication. La qualité de leurs services est elle aussi mise en avant.
Si chaque réseau social est correctement géré par le service public, sa notoriété sera plus forte et un lien de confiance s’installera avec ses cibles de communication.

 

 

 

Marine SCHIDLER 

 

Les projets anti-fake-news

Les deux géants américains Google et Facebook lancent leur programme « anti-fake-news ».

Face à la question de la désinformation et des « fake-news » et en vue des élections présidentielles en France, Google et Facebook se doivent de répondre rapidement. En effet, pas question que ces deux géants d’internet se voient accusés d’avoir perturbé le système électoral français comme ce fut le cas lors des élections américaines.

 

 

Devant ces accusations, Google a déclaré qu’ils allaient commencer à interdire les publicités de Google sur les contenus trompeurs, de la même manière qu’ils interdisent les publicités mensongères. De plus, lors d’une interview à la BBC, le président de Google, Sundar Pichai a lui-même reconnu qu’il y avait « eu plusieurs incidents » dans lesquels de fausses informations avaient été signalées « et nous n’avons pas pris les bonnes décisions ». « C’est donc un moment d’apprentissage pour nous et nous allons vraiment travailler pour régler ça. De notre point de vue, les fausses informations ne devraient pas être distribuées, donc nous sommes tous d’accord qu’il faut que les choses s’améliorent », a-t-il ajouté.

Mark Zuckerberg a déclaré que même si ces accusations contre Facebook lui paraissaient « assez dingues », il promet que le réseau social fera des efforts pour filtrer davantage les « fake-news ».

Les deux entreprises américaines ont donc mis en place deux projets distincts afin de réduire l’impact de la désinformation sur les Français.

 

 

CROSSCHECK : L’outil qui permet de vérifier la fiabilité et la véracité de l’information.

Google, le leader des moteurs de recherche, via son Google News Lab, s’est associé au réseau de médias First Draft pour lancer CrossCheck.  Créé en partenariat avec plusieurs rédactions et entreprises différentes dont Facebook, ce dispositif va entrer en fonctions fin février. Il sera effectif durant toute la durée des élections présidentielles françaises.

L’objectif du projet CrossCheck est de donner la possibilité aux Français de pouvoir vérifier les rumeurs et autres informations sur les différents candidats. Ils pourront également signaler un contenu douteux vu sur internet, et poser des questions via une plateforme spécialisée. Les partenaires de CrossCheck pourront donc mener leur enquête et vérifier l’information signalée.

 

Facebook accusé d’avoir perturbé les élections présidentielles américaines en laissant circuler de fausses informations.

 

FACEBOOK : pictogramme et articles correctifs

 

En vue du projet CrossCheck, Facebook va s’associer avec Google afin de limiter la prolifération de fausses informations sur sa plateforme. Le géant des réseaux sociaux  va également ouvrir l’accès à CrowdTangle. Cet outil permet de détecter les informations ou articles ayant le plus de résonance médiatique et de les analyser. En parallèle à ce projet, Facebook a également développer son propre outil de fact-checking. En effet,  les internautes pourront signaler un contenu suspect à une plateforme. Celle-ci sera accessible à plusieurs médias. Ces derniers pourront alors vérifier la fiabilité de l’information suspecte. Si celle-ci s’avère fausse, elle sera signalée d’un pictogramme et d’un lien vers un article correctif.

Les sites diffusant de fausses informations auront moins de visibilité sur les réseaux. Enfin, leur article ne pourront bénéficier d’aucune publicité.

Ces deux projets sont en cours d’exécution. Ils reposent donc sur la volonté des internautes et des médias partenaires.

Julie KAISER

Les virus menacent toujours plus notre cybersécurité

Les virus menacent toujours plus notre cybersécurité

Des hackers de plus en plus compétents, un monde complètement connecté et de nouveaux virus capables d’occasionner de très lourds dégâts : un constat effrayant qui révèle une situation de plus en plus inquiétante. Tout appareil connecté à internet est en effet susceptible d’être infecté. Certes, les virus les plus répandus consistent simplement à vous spammer de publicités, mais les plus sophistiqués peuvent usurper votre identité ou détruire des serveurs.

Le virus dans les grandes lignes

Les différents types de virus

Système de classification des virus  
Source: www.kaspersky.com

Pour comprendre l’impact que peut avoir un virus sur votre machine, il faut réussir à l’appréhender. Le terme «virus» provient de la science à cause de sa ressemblance avec les virus biologiques. Ceux-ci peuvent entrer dans le corps humain et infecter une cellule qui va propager son infection à d’autres cellules. Les virus informatiques fonctionnent sur le même modèle : ils entrent dans les machines et infectent les différents fichiers ou logiciels pour qu’ils se reproduisent.

Ce sont des programmes créés par des pirates informatiques, qui s’ajoutent en général à la fin de l’exécution d’un logiciel pour passer inaperçus aux yeux de l’utilisateur. Ils donnent ensuite des instructions qui permettent de faire différentes choses en fonction du type de virus et du code programmé par le hacker. Ils se propagent ensuite dans le réseau, de machine en machine en perturbant leur fonctionnement.

 

Les infections dans le monde

Les infections dans le monde en 24 heures Source: www.securelist.fr

 

La propagation des virus

Ils se transmettent très facilement et souvent avec, malheureusement, l’accord de l’utilisateur. Ils utilisent les pièces jointes des messages électronique, les messages instantanés, mais aussi l’installation de programme ou à l’insertion d’un CD ou d’une clé USB.

 

 

Quels sont alors les risques ?

Les virus les plus courants et les plus inoffensifs s’occupent simplement de vous harceler de publicités en ouvrant des fenêtres internet non voulues par exemple ou en envoyant des spams à votre insu en se transmettant. Ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas s’en méfier ! D’autres virus plus agressifs peuvent endommager ou supprimer vos données voire effacer entièrement votre disque dur. Viennent alors les virus les plus dangereux qui espionnent vos données afin de les voler pour usurper votre identité, accéder à votre compte Facebook ou pire vos données bancaires.

Certains virus se cachent même dans votre ordinateur pendant un certain temps avant d’utiliser la machine à votre insu en lançant des attaques de type «DDOS». C’est-à-dire que les hackers infectent des machines qui deviennent en quelque sorte leur «armée». Celles-ci vont alors, sous l’ordre du pirate, se connecter toutes en même temps à un site internet pour le surcharger et le rendre inaccessible.

L’administration publique menacée

Avec le développement fulgurant de l’informatique, des virus puissants sont créés par les cybercriminels qui s’en servent pour détourner des fonds, menacer le bon déroulement d’une campagne présidentielle ou encore demander des rançons. Les hackers utilisent le «darknet», un système internet superposé qui permet d’être totalement anonyme et intraçable. C’est là que se passe la plupart des trafics notamment de drogue ou d’armes. Ce système possède sa propre monnaie appelée le  «bitcoin». Un bitcoin correspond environ à 1000 euros.

L'hôpital à Los Angeles

Hollywood Presbyterian Medical Center à Los Angeles Source: Junkyardsparkle

En février 2016, l’hôpital Hollywod Presbyterian Medical Center à Los Angeles a été victime d’une attaque de type «Ransomware». Les cybercriminels ont paralysé le système informatique entier et ont alors demandé une rançon de 9000 bitcoins, soit 3,5 millions de dollars. L’hôpital a été obligé de transférer tous les patients dans d’autres établissements, certains équipements électroniques étaient devenus inutilisables et des données sensibles ont été dérobées. Face à une attaque de ce type, l’hôpital n’a pas eu d’autres choix que de payer la rançon. Ils ont cependant versé seulement 40 bitcoins aux hackers, c’est-à-dire 17 000 dollars.

 

Les cyberattaques se multipliant d’années en années, c’était la première fois qu’un établissement hospitalier était visé. En France, les menaces ont atteint un niveau d’intensité jamais observé avec 4165 attaques en 2016 et 24000 contre le ministère de la Défense.

Les règles à suivre pour s’en protéger

Malheureusement, les anti-virus et les pare-feux ne suffisent souvent pas à vous protéger des virus. Ces logiciels repèrent les programmes installés contre votre gré, or les virus se propagent en général avec votre accord : en cliquant sur un lien, en téléchargeant un programme… Alors que faire pour s’en protéger ? Il faut être extrêmement vigilant et suivre quelques règles :

  • Ne surtout pas ouvrir une pièce jointe sans connaître l’expéditeur du message électronique.
  • Aller sur des sites de confiance : validés par votre anti-virus par exemple. Vous les reconnaîtrez avec l’expérience.
  • Toujours vérifier ce qu’il se passe pendant l’installation d’un logiciel : ne pas cliquer sur «suivant» sans regarder ce que l’assistant d’installation est en train de faire.
  • Vérifier si le format du fichier téléchargé correspond à ce qu’on voulait : si on télécharge une image et que le format se trouve en .exe (fichier exécutable), cela veut dire que le téléchargement ne correspond pas au contenu que l’on désirait.
  • Installer un bloqueur de publicité sur le navigateur internet.
  • Faire systématiquement les mises à jour du système d’exploitation qui permettent de combler les failles de sécurité par lesquelles les virus s’infiltrent.
  • Apprendre à reconnaître les mauvaises publicités.

 

Lydia Mangin

 

CV 2.0

CV 2.0

Un CV est semblable à une vitrine, une projection d’une partie de nous qui doit dès les premières secondes faire bonne impression.

Vous l’aurez compris, dégager une image positive est important. Pour obtenir une place en entreprise par exemple, il faut savoir se démarquer tout en offrant un aperçu complet et concis de notre personnalité à nos futurs employeurs.

Gardez bien à l’esprit que les profils sont ciblés. Si vous vous retrouvez en concurrence avec un postulant au même poste que vous et à compétences égales, la présentation du CV peut tout changer. Cela en dévoilera un peu plus sur vous.

Aujourd’hui, la tendance est à l’innovation et à l’originalité. Pour obtenir un résultat proche de cet « idéal », il existe une solution : le « web CV ».

Qu’est-ce que le web CV ?

Le web CV, ou CV en ligne, c’est tout simplement un CV présenté sous la forme d’un mini site internet. Nous le savons, la tendance est au « tout internet ». Pas étonnant avec la société numérique. Les évolutions sont ultra rapides et parfois, on ne les voit même pas passer.

Créer son CV en prenant en compte cette réalité est important. On n’a rien à perdre. Au contraire, c’est toujours une plus-value.

Quatre raisons de l’utiliser

Raison n°1 : Faire des économies de papier. Terminé les impressions en 100 exemplaires. En format site internet il est plus simple à distribuer. Un petit lien et hop le tour est joué. Votre CV est partagé.

Raison n°2 : Ajouter une touche de modernité. Le « web CV » est un bon moyen de revisiter un CV classique sur papier et de jongler avec les outils numériques.

Raison n°3 : Plus de simplicité. Réaliser un « web CV », c’est facile ! Cela ne demande pas de compétences particulières, juste du bon sens.

Raison n°4 : Les supports de création sont gratuits. Et oui, si vous optez pour le « web CV », inutile de chercher un hébergeur à payer tous les mois. Les alternatives gratuites, ça existe !

Comment faire ?

L’outil le plus populaire du moment, c’est Wix. Pour l’utiliser, il suffit de se rendre sur le dit site et de choisir un template. Un template, c’est juste un design, une mise en page pré-construite. Ensuite, on clique sur les différents blocs d’images ou de textes pour les modifier, les déplacer, en ajouter d’autres. La simplicité c’est ça l’intérêt.

Avec wix, votre visibilité est gratuite en utilisant les fonctionnalités de base et optimisée pour adapter la taille de l’écran aux smartphones et aux tablettes.

Les petits plus

En utilisant Wix pour vous lancer dans la création d’un CV en ligne, vous en tirerez bien des avantages :

  • Vous ne toucherez pas à une seule ligne de code ;

  • Vous vous sentirez un peu artiste en modifiant en quelques clics les couleurs et en créant un tas d’effets d’animation ;

     

  • Créer vos menus et pages sera un jeu d’enfant ;

  • Vos proches seront bluffés, pas forcément besoin d’être un webmaster pour faire de jolies choses simples !

Si vous êtes prêt à sauter le pas, c’est par ici : https://www.wix.com/my-account/sites/

Vous recherchez une autre forme de CV en ligne ? Cet article pourrait vous intéresser !

Lucie PETITJEAN

Source images

Linkedin, un réseau social professionnel

Linkedin, un réseau social professionnel

Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés dans le monde professionnel. Notamment Linkedin, qui permet de présenter le profil professionnel de chacun.

Linkedin, un réseau en plein essor

 

Linkedin est un réseau social professionnel, dont le projet est né en 2002. Du côté des internautes, le réseau a vu le jour quelques mois plus tard, en mai 2003. Souvent comparé au réseau social Facebook, Linkedin c’est plus de 467 millions d’utilisateurs professionnels. Le site permet de créer un curriculum vitae en ligne. Ce dernier est donc accessible et visible par les autres utilisateurs et potentiels employeurs.

 

A quoi ça sert ?

 

Ce réseau est essentiellement à but professionnel, il permet aux divers utilisateurs de garder contact avec des anciens collègues ou collègues actuels. L’utilisateur se crée un profil, qui n’est ni plus ni moins qu’un curriculum vitae en ligne, dans lequel, il y met toutes sortes d’informations. Une personne qui se rend sur un profil de quelqu’un d’autre, peut alors découvrir les expériences qu’elle a eues, les compétences dont elle fait preuve, etc… D’autres fonctionnalités permettent également aux utilisateurs de rejoindre des groupes pour suivre des sujets qui nous intéressent. Ces groupes permettent également d’être en contact avec des personnes qui travaillent ou sont intéressées par certains domaines. De plus, chaque utilisateur, peut également écrire ou partager des articles avec son réseau.

 

Différences entre compte premium et gratuit

Comme pour beaucoup de réseaux sociaux, Linkedin possède également une version payante. Suivant l’utilisation que l’on a de Linkedin, un compte premium peut s’avérer plus ou moins nécessaire. Plusieurs différences existent entre un compte premium et un compte gratuit. Tout d’abord, concernant les visites que les utilisateurs reçoivent sur leur profil, un utilisateur de base, ne pourra voir que 3 personnes qui ont visité son profil, tandis qu’avec un compte premium, l’utilisateur peut voir toutes les personnes qui ont visité son profil. Le compte premium permet une utilisation plus poussée par rapport à l’utilisation d’un compte gratuit, des recherches avancées plus performantes, apparition de plus de profils lors des recherches,…

 

A qui se destine ce réseau ?

 

C’est un réseau social qui se destine à diverses personnes. Aujourd’hui, il est quasiment indispensable, lorsque l’on recherche un métier dans le domaine de la communication, du web, de tout ce qui touche aux nouvelles technologies. En effet, de plus en plus de recruteurs, recherche leurs futurs salariés sur Linkedin. La tâche leur est beaucoup plus facile, ils ont accès aux CV directement en ligne. De plus, si les profils sont bien remplis, ils ont donc accès à un CV beaucoup plus enrichi qu’un CV traditionnel.

 

Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont des éléments devenus presque incontournables dans le monde du travail. Ils sont gratuits pour la plupart et permettent de se faire connaître dans les domaines qui nous intéressent plus rapidement.

 

Camille DESLANDES

 

Sources : https://press.linkedin.com/fr-fr/about-linkedin

Netlooks, le numérique au service de votre vue

Il y a quelques temps déjà, nous avons pu rencontrer M. Olivier Nouveau Directeur de Nancy Numérique. Durant notre entretien, il nous a mentionné Pierre Andrieu et sa startup Netlooks. L’occasion pour nous de découvrir ce nouvel univers et d’en apprendre un peu plus sur la nouvelle innovation de cet entrepreneur.

Netlooks, c’est une histoire qui débute en 2013, sur une idée de Pierre Andrieu, scientifique et physicien de formation. Il souhaite proposer un nouveau modèle de lunettes, un concept innovant qui offrirait un choix pratiquement infini, accessible au plus grand nombre et cela, sans négliger la qualité.

« Nous avons d’abord réalisé 6 mois d’étude de marché, de sourcing, de faisabilité, puis 18 mois ont été nécessaires en R&D pour trouver les laboratoires et les start-up disposant des technologies que nous recherchions. Notre but était de créer un dispositif à la fois simple et ludique. »

Nancy est devenue le premier point de vente de ces lunettes en Mai 2015

Membre de Nancy Numérique, Pierre Andrieu a su se démarquer. En plus de proposer des lunettes sur mesures pour un tarif débutant à 179€, il laisse libre cours à l’imagination des futurs porteurs. Plus innovant encore, Netlooks porte un réel intérêt à sa clientèle en imaginant un « système de prise de mesures morphologiques à 360° ». Essayer ses lunettes avant même de les essayer réellement, c’est donc devenu possible.

« Ne vous adaptez plus aux lunettes. NetLooks adapte vos lunettes à votre visage »

Grâce à ses recherches, Pierre Andrieu a mis au point une tablette équipée d’un scan, qui en quelques secondes va créer un avatar numérique de notre visage, un modèle 3D. Le scan procède à l’analyse de 100000 points du visage et permet ainsi de récupérer les largeurs du visage, du nez, les écarts pupillaires, mais aussi la longueur des branches. La paire de lunettes est ainsi 100% unique et qui épouse à la perfection le visage sans avoir à faire de réglage. Une fois les informations récoltées, on peut donc choisir formes et couleurs de la monture, s’adaptant aux mensurations du visage.

L’usinage de notre paire de lunettes se fait en France, dans le Loir-et-Cher. Une démarche donc française, de la conception 3D à la fabrication.

Une paire de lunettes Netlooks, c’est 142 matières, 43 faces et 6 paires de branches. Mais aussi la gravure, qui les rend encore plus unique !

Lunettes Netlooks

Crédit photo : Netlooks

Netlooks c’est aussi un label “Entreprise innovante”, lauréat du prix mondial de l’innovation : Silmo, un partenariat avec Essilor. Un second site de production à Nancy, courant 2017 verra le jour.  De quoi en ravir plus d’un.

Alors, prêt à se laisser tenter par l’innovation Netlooks?

Vous souhaitez plus d’informations ?

Retrouvez Netlooks sur Facebook, YouTube et Instagram

Anaïs CLEUVENOT

La PAO…. mais qu’est-ce que c’est ?

Vous avez déjà entendu parler de PAO sans vraiment savoir ce que c’était ? Vous aimeriez créer vos propres documents mais vous ne connaissez pas les logiciels adéquats ? Nous allons vous expliquer ce qu’est la PAO le plus simplement possible.

Pour commencer, PAO signifie Publication Assistée par Ordinateur. La PAO a pour but de réaliser des supports de communication (brochures, dépliants, affiches, cartes de visite, livres et bien d’autres encore) à l’aide de logiciels bien spécifiques qui seront ensuite voués à être imprimé. Les plus connus d’entre eux sont Adobe Indesign et Adobe Illustrator car ce sont les plus complets en terme de traitement de texte et de création de documents. Adobe Indesign est particulièrement plus consacré à la mise en page de votre document tandis qu’Adobe Illustrator est un logiciel de création graphique vectorielle qui permet de créer des logos et autres réalisations laissant libre court à votre imagination.