Les qualités des pages web, selon Google

Les qualités des pages web, selon Google

Le moteur de recherche « Google », créé par l’entreprise Google (lancée le 27 septembre 1998), est le moteur de recherche le plus utilisé au monde. Il est le premier moteur de recherche utilisé en France avec plus de 93% des recherches effectuées sur le moteur américain  (source : Wikipédia). Il est donc fondamental de bien réfléchir aux conditions d’un bon référencement sur Google. Voici quelques conseils afin de bien référencer votre site sur le moteur et ainsi avoir plus de visibilité !

Le fonctionnement de Google  

Pour ne pas être pénalisé face au référencement, il est important de relire régulièrement les critères de qualité de Google. En effet, Google corrige souvent ses algorithmes ; les « quality evaluators » de l’entreprise ont ainsi un guide leur permettant de réaliser les algorithmes qui noteront en deux notes un site internet : une note de qualité et une d’utilité. Ce guide est disponible sur Internet, malheureusement seulement en anglais pour le moment.

Depuis sa création, il y a eu plusieurs mises à jour Google qui changent la manière de gérer le référencement et ainsi qui changent les critères de qualité. À chacune des différentes mises à jour, Google répète « construisez du contenu de qualité ». Mais qu’est-ce que la qualité, selon Google ?

Les attentes de contenu du moteur de recherche 

Les « meilleurs résultats » selon Google n’ont rien à voir avec l’esthétisme du site internet, la question est : est-ce que le site comporte des résultats ? Le moteur de recherche cherche avant tout à fournir un service de qualité à ses utilisateurs en leur donnant les résultats les plus pertinents en fonction de leurs recherches. Il faut donc créer un contenu consistant, qui apporte des réponses supplémentaires comparé aux autres sites (par exemple apporter des précisions, mettre des informations en relations, etc.).

De plus, ces informations doivent être régulièrement mises à jour ; les pages sur les sites web qui sont obsolètes seront moins mis en avant lors du référencement Google. En plus du contenu textuel du site web, le titre, l’URL, les liens internes doivent être clairs.

Les algorithmes de qualité Google, des outils pour un bon référencement

 Les algorithmes de qualité créés par Google visent à expliquer aux « quality evaluators » comment positionner les pages dans les résultats de recherche du moteur. Ce sont en d’autres termes les critères de « qualité » qui serviront pour la notation des sites web, et ainsi, pour leurs référencements.

Le travail de référencement est élaboré en amont, il peut être naturel ou payant, on parle de :

SEO (Search Engine Optimization) : dispositif qui fonctionne avec des mots-clés, référencement naturel et gratuit ;

SEA (Search Engine Adverstising) : service payant, qui fonctionne au travers de l’achat de mots-clés et de publicités.

Le référencement naturel sera idéal si les sites web respectent au plus près les algorithmes conçus par Google. Ces algorithmes évoluent en permanence, il est important de toujours bien veiller à suivre les modifications, et les nouveaux créés pour effectuer les changements nécessaires. Il existe aujourd’hui une multitude d’algorithmes conçus par le moteur de recherche, mais il reste des algorithmes « majeurs ».

  • L’algorithme Google Panda :

Publié en août 2011, il dévalue et déclasse les sites dit de « mauvaise qualité », au contenu de faible valeur ajoutée :  notamment les sites qui surchargent leurs pages de publicités et qui empêchent le contenu d’être vu, les contenus cachés (non visibles par les internautes mais visibles par Google), les contenus dupliqués, etc.

Google porte désormais une grande importance à la qualité du contenu. La dernière mise à jour de cet algorithme date de 2015.

  • Google Pingouin :

Algorithme lancé en avril 2012, Pingouin a été conçu pour pénaliser les sites qui ont abusé de techniques de spam. Par exemple au niveau du texte, répéter volontairement à plusieurs reprises les mots-clés peut être sanctionné ; de même pour les titres comprenant trop de mots-clés, etc. Cet algorithme est régulièrement mis à jour, en continu.

  • Hummingbird (Colibri) :

Officialisé en septembre 2013, il s’intéresse aux requêtes composées de plusieurs mots-clés mais il change le mécanisme de recherche Google. En effet, il essaie de deviner la définition qui se cache derrière chaque requête et les traduits en contenus indexés (afin de donner les bons résultats, notamment avec les recherches orales, de plus en plus courantes avec la place du mobile et des assistants vocaux). Cet algorithme a été conçu également pour fonctionner avec les synonymes pour obtenir des résultats en commun.

Pour le site web, Google met en avant également avec cet algorithme l’importance du contenu de « qualité », que l’on peut faire correspondre aux requêtes orales et il ne faut pas hésiter à utiliser un champ lexical élargi et varié (utilisation de synonymes).

  • RankBrain :

Lié à Hummingbird et officialisé en 2013 également, cet algorithme « intelligent » doté de systèmes d’apprentissage automatique (deep learning) permet de mieux comprendre l’intention de la recherche des internautes. Mais les pages web ne peuvent pas être travaillées pour optimiser les résultats de cet algorithme.

À tous ceux-ci s’additionnent d’autres critères qui entrent en compte dans le référencement SEO, tel que la vitesse de chargement de la page et de navigation (depuis 2018 également sur le mobile) ; la e-réputation (nombre de recherches sur la page web, informations gênantes toujours visibles sur l’entreprise…) ; la priorité donnée aux pages qui utilisent le protocole HTTPS, actualité et mise à jour du contenu, compatibilité mobile, etc.

Ainsi,

Pour obtenir un bon référencement naturel sur le moteur de recherche : ne comptez pas sur vos propres critères de qualité, mais sur ceux de Google. Il faut s‘appuyer sur les différents algorithmes existants conçus par Google et dont les « quality evaluators » se servent pour noter les sites et les classer.

Il faut bien réfléchir à son contenu : qu’il soit bien lisible, avec des textes complets et surtout pas de parasites de type spams ou une surcharge de publicités, et régulièrement effectuer une veille sur ces algorithmes, bien se renseigner. Google met en effet régulièrement à jour ces algorithmes et en conçoit des nouveaux : il faut se tenir informé et adapter son site, sans oublier de le mettre régulièrement à jour.

Mais il ne faut oublier que le site web est à destination des internautes, il faut répondre à la requête. Il est bien de se classer sur le moteur de recherche Google mais il ne faut oublier que c’est les internautes qui jugeront de la qualité de la page : est-ce que la page web répond à leurs questions ? Sans oublier qu’il n’existe pas que Google comme moteur de recherche, il faut mettre les chances de son côté sur tous les moteurs.

Comment bien utiliser les hashtags sur les réseaux sociaux ?

Comment bien utiliser les hashtags sur les réseaux sociaux ?

À l’ère du tout numérique, les réseaux sociaux ont pris une place importante dans nos vies et dans notre quotidien. Il n’est d’ailleurs pas rare de retrouver votre mairie, votre banque ou encore votre commune prête à communiquer avec vous via les réseaux sociaux comme Twitter. Cette stratégie numérique peut en effet être un atout de taille pour toucher un nouveau public. Mais pour un organisme public, une mauvaise utilisation de ces réseaux peut très vite nuire à sa réputation. 

Pourquoi utiliser les hashtags ?

Si le hashtag a été créé, c’est avant tout pour donner de la visibilité à un tweet (ou publication). En effet, c’est ce petit mot-clé précédé du signe # qui élargit ou non la portée d’une publication. Là est alors tout l’enjeu de choisir le bon mot-clé pour donner un maximum de visibilité à votre contenu. Et maîtriser les hashtags, cela s’apprend !

Une fois choisi le bon hashtag sur votre publication, le réseau social sur lequel vous vous trouvez va indexer votre hashtag dans sa base de données, ce qui va automatiquement le transformer en lien cliquable. Ainsi, toutes les personnes cliquant sur votre hashtag pourront visionner d’autres publications utilisant ce même mot-clé. Quand un mot-clé est beaucoup utilisé, il peut même apparaître dans les tendances nationales de Twitter, un très bon point pour la visibilité.

Sur quels réseaux ?

Les hashtags s’utilisent un peu partout. Bien qu’à la base, ils soient propres au réseau social Twitter et Instagram, ils se sont peu à peu invités sur Facebook, Pinterest ou encore Linkedin. Cependant, cette diversité des supports ne fait qu’insister sur le fait que les mots- clés peuvent être un puissant outil de visibilité numérique s’ils sont bien utilisés. En effet, ne pas mettre d’hashtag sur Twitter et Instagram, est une erreur. Un tweet avec hashtag a deux fois plus d’engagements que sans. Selon Christophe ASSELIN dans « le pouvoir du hashtag »,  il a aussi droit à plus de 50% de retweets supplémentaires. Sur Instagram, une photo sans hashtag a près de 13% d’engagement en moins qu’avec.

En revanche, si vous ajoutez un ou deux hashtags bien choisis à vos tweets, ce que vous annoncez ou partagez prend du relief et sort du lot, ne serait-ce que visuellement. Surtout, pourvus de hashtags, vos tweets se rattachent automatiquement à un corpus préexistant, et deviennent de ce fait immédiatement visibles pour tous ceux qui s’intéressent à votre sujet.

Depuis 2018, LinkedIn supporte les hashtags. Que ce soit sur les statuts ou sur les articles, il est conseillé de les inscrire à la fin, après avoir sauté une ligne.

Sur Youtube, les hashtags peuvent tout à fait être utilisés dans le descriptif. Mais, bizarrement, c’est surtout dans les commentaires qu’ils sont populaires.

Pinterest permet également d’utiliser les hashtags. Ils sont cliquables dans le descriptif de l’épingle. La recherche de ces hashtags est intégrée et l’utilisation de ceux-ci est de plus en plus installée dans les habitudes.

Les erreurs à ne pas commettre

Bien qu’ils soient très populaires et présents un peu partout, beaucoup d’organismes ont encore du mal à utiliser le hashtag. Que vous soyez une collectivité ou un organisme public, construire votre stratégie grâce aux hashtags est tendance et nous allons vous donner quelques conseils-clés pour réussir à les apprivoiser :

Ne pas se servir d’hashtags populaires pour communiquer un contenu différent : pour un débutant qui cherche à donner de la visibilité à sa publication, il est parfois tentant d’insérer des hashtags populaires dans le contenu. Seulement, si un utilisateur tombe sur votre publication alors qu’il cherche un contenu spécifique au hashtag utilisé, il risque d’associer votre nom à cette mauvaise expérience et donc vous donner une mauvaise image.

Ne pas dépasser le nombre d’hashtags autorisés par réseau : comme nous l’avons vu précédemment, de plus en plus de réseaux sociaux utilisent les hashtags, mais attention, ils ne s’utilisent pas de la même façon ! Trop ou pas assez, voici quelques règles d’usage à observer selon Jeremy de Campos dans « 7 erreurs que vous devez éviter concernant les hashtags » :

  •  Sur Twitter, utiliser plus de 2 hashtags fera énormément chuter les interactions ;
  •  Sur Facebook, mieux vaut se limiter à un seul ou 2  grand maximum ;
  •  Sur Pinterest, limitez-vous à 2 hashtags maximum pour des questions de sérieux et de lisibilité ;
  •  Quant à Instagram, le nombre optimal d’hashtags est de 9. Au-dessus, l’engagement se délie doucement.

Ne pas être abusif (spam) : certains organismes continuent d’utiliser les hashtags dans tous les mots d’une phrase et c’est une technique à bannir ! Les hashtags sont faits pour mettre en valeur le sujet / le thème abordé. Il ne faut donc pas l’utiliser sur des mots faibles ou hors propos.

Réfléchir à la pertinence : avant chaque publication, il est important d’avoir en tête l’idée qu’on veut faire passer. C’est en partie ce sur quoi va reposer le hashtag principal. Il doit refléter en un mot la démarche d’une publication.

Quelques conseils et outils

Conseil n°1 : Éviter de créer vous-même des hashtags

Lorsque votre publication est prête et que vous vous apprêtez à passer à la phase « hashtag », vous pouvez simplement juger de la pertinence de celui-ci en fonction de ceux que vous propose la plateforme. En effet, évitez de créer vous-même des hashtags.  Lorsque vous commencez à écrire votre mot-clé, Twitter va vous proposer des hashtags populaires en fonction de l’orthographe de votre mot-clé. Prenez le plus pertinent (celui en haut de la
liste). Vous vous assurez ainsi qu’il va être pertinent, et qu’il a déjà été visible.

Attention : Ce système de suggestion est propre à chaque réseau. Instagram vous permet également d’obtenir des suggestions pertinentes lorsque vous remplissez le champ « description » de votre photographie. Tout comme LinkedIn, qui s’est récemment mis aux hashtags. Aujourd’hui, seul Facebook ne propose pas ce genre de service.

 

 

Conseil n°2 : Utiliser l’onglet « populaire » ou « récent »

En effet, sur Twitter, vous avez la possibilité grâce à l’onglet « récent » ou « populaire » de voir rapidement si un hashtag fonctionne bien ou non. Par exemple, vous tapez votre hashtag dans l’onglet « recherche » du réseau. Dirigez-vous ensuite dans l’onglet « populaire » afin de voir si celui-ci a tendance à engendrer beaucoup de réactions ou non. Vous pouvez aussi vous diriger vers l’onglet « récent » afin de voir si votre hashtag a fait parler de lui récemment. Si les publications que vous propose la plateforme datent de plus d’une semaine, oubliez !

L’outil indispensable : Hashtagify

Hashtagify est un outil en ligne et gratuit (dans sa version limitée) qui nous permet en direct de juger de la pertinence d’un hashtag. Pour cela, il vous suffit d’inscrire le mot-clé que vous comptiez utiliser comme hashtag dans la barre de recherche que propose l’outil. Attendez une fraction de seconde et Hashtagify vous donnera :

  • son pourcentage de popularité (en dessous de 10%, votre hashtag ne sera pas pertinent) ;
  • le pourcentage de popularité récente et son pourcentage de tendance dans le mois ou la semaine ;
  • en plus de toutes ces informations, l’outil est capable de détecter la meilleure orthographe possible pour votre hashtag. Il remplacera alors directement les mots composés qui ont besoin de majuscule par exemple.

Hashtagify est donc un excellent outil pour débuter avec les hashtags et il peut très bien vous accompagner longtemps afin de vous enlever tout doute lors de vos prochaines publications. Une chose est sûre, après l’avoir essayé vous l’adopterez !

Les civic Tech, une nouvelle forme de participation citoyenne en ligne

Les Civic-Tech

Qui sont-elles?

Cet acronyme signifie en français technologie civile, comme son nom l’indique, il s’agit de l’ensemble des technologies et des moyens numériques mis en œuvre et créés dans le but de renforcer le lien entre les citoyens et le gouvernement dans le but d’améliorer le système politique. Par ailleurs, pour les définir simplement, le quotidien  « le monde » a défini ces Civic-Tech comme : « la démocratie en version Start-up »

Dans le cadre de notre cours « Démocratie et communication de proximité », notre professeur Mme Anne Piponnier nous a parlé des différentes formes de démocratie, et plus particulièrement de l’essoufflement progressif de la démocratie représentative qui cède place à la démocratie participative. Notre professeur nous a aussi parlé des différentes formes de participation et à quel point la participation et la proximité étaient liées.

En effet, à partir du moment où certaines prises de décisions politiques sont soumises à un vote, on rend le citoyen actif au sein de sa société en lui donnant du pouvoir, on appelle ça vivre en démocratie. A l’heure actuelle, pour aller plus loin, on parle donc de démocratie participative, c’est-à-dire le renforcement de la participation des citoyens à la vie politique. Ce renforcement est lié notamment à l’évolution des technologies et du numérique et à la transparence actuelle que les citoyens exigent au gouvernement. En effet, avec la démocratie participative on cherche à créer une citoyenneté active et informée. Cette démocratie participative s’est peu à peu développée à la fin des années 1960 pour casser le côté élitiste et expert/savant qu’on associait au pouvoir politique et à ses élus elle remplace donc petit à petit la démocratie représentative, des moyens ont donc été créés pour permettre aux citoyens de débattre et de peser dans les décisions politiques.

En 2018, on compte plusieurs formes de participation citoyenne, d’ailleurs depuis la loi de 2002, la création de conseils de quartiers est obligatoire pour les communes ayant plus de 80000 habitants, cette loi de 2002 permet entre autre l’approfondissement de la démocratie locale.

 

Parmi ces formes de participation citoyenne se trouvent :

  • Les conseils de quartier : d’ailleurs depuis la loi de 2002, d’ailleurs depuis la loi de 2002, pour les communes de plus de 80000 habitants il est obligatoire d’organiser des conseils de quartiers.
  • Le débat public
  • L’information, qui avertit le citoyen sur les projets à venir ou en cours au sein d’un territoire.
  • La consultation, la concertation, le référendum, la conférence de citoyen ou encore la conférence de consensus qui consiste à inviter des citoyens à débattre ou à échanger avec des experts.
  • Les cellules de planification citoyennes qui, pour sa part, permet de réunir un jury de citoyens concernés par un débat quelconque pour qu’ils puissent discuter.
  • Le sondage délibératif et l’enquête publique sont deux formes de participation citoyenne permettant de recueillir l’avis des citoyens pour étudier leurs réponses sur un sujet et pouvoir définir une opinion publique.
  • Plus récemment, plus innovant et en provenance du Danemark, l’atelier scénario a été créée pour que les citoyens et les experts forment des ateliers de travail autour de grands débats de société.

Grâce aux puissantes avancées technologiques de ces dernières années, ces formes de participations mises en œuvre pour les citoyens ont été adaptées sur internet, jusqu’à avoir leur propre nom : « Les Civic Tech ».

Ces Civic Tech ont donc plusieurs objectifs, la notion de transparence des données est importante au sein de ce processus, le citoyen a en effet le droit d’être informé sur les prises de décisions publiques et politiques qui ont lieu au sein de sa société et ce avec l’utilisation et l’exploitation des données publiques. Ces Civic Tech permettent donc la co-création des décisions/lois gouvernementales. Elles représentent 24% des dépenses institutionnelles dans les technologies de l’information et selon plusieurs sondages, elles ont permis à beaucoup de jeunes dépolitisés de renouer avec la politique et de se souvenir qu’être citoyen ce n’est pas seulement voter.

 

D’où viennent-elles ?

Mais donc pourquoi ce nom Civic-Tech ? Nous le rappelons, il s’agit de l’abréviation de Civic Technology, nom anglais signifiant « Technologies civiles » Ces formes de participation citoyenne numérique provenant des pays anglo-saxons et grâce à la prédominance de ce monde anglo-saxon, le monde entier a donc réutilisé leur acronyme anglais.

 

Les atouts de ce concept ?

Plutôt que de se déplacer et de devoir organiser son temps en fonction des disponibilités d’autres personnes comme lors des conseils de quartiers par exemple, les Civic-Tech proposent de participer ou de s’intéresser aux décisions/débats de sa ville, de son département, de sa région ou même de son pays sans avoir à se déplacer, ce qui présente une certaine forme de confort comme bon nombres d’autres services ou démarches qui ont été dématérialisés (La caisse d’allocations familiales, les assurances, les mutuelles, les impôts sur le gouvernement…). D’autre part, il n’est également plus utile d’affronter d’autres personnes, puisque parfois les débats en face à face peuvent rebuter. Prendre la parole publiquement peut-être angoissant aussi, tandis que discuter virtuellement peut s’avérer être plus rassurant, l’interlocuteur n’est pas physiquement présent et nos réponses peuvent être formulées plus posément en prenant le temps de les écrire, de les formuler ou même de les modifier.

 

Les inconvénients de ce concept :

Si la dématérialisation satisfait bon nombre de personnes, elle provoque également l’effet inverse en créant des fractures sociales auprès de ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir accès à l’informatique. Si ces Civic Tech devaient substituer aux formes de participations classiques citées plus haut dans l’article, certaines personnes ne pourraient pas bénéficier de leurs usages et cela pourrait pousser à l’isolement d’une catégorie de citoyens.

 

Comment s’appellent-elles ?

Une recherche aiguisée de ces plateformes spécifiques s’imposait donc. Les critères pour les filtrer dans le cadre de cet article étaient simplement : Les plus pertinentes, populaires et surtout françaises.

En 2018 on en compte une trentaine en France mais nous nous sommes concentrés sur une dizaine d’entre elles revenant dans les résultats de recherches comme les plus populaires, pour cela nous avons lu plusieurs articles scientifiques sur les Civic-Tech et relevé les noms de celles citées le plus régulièrement. Enfin nous les avons divisées en plusieurs catégories car elles remplissaient différentes fonctions :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour résumer, ces sites internet associatifs existent sous plusieurs formes comme énoncé précédemment : réseau social, Chatbot, lobby… et tous ont pour souhait de révolutionner la démocratie en la modernisant et en la rendant plus accessible aux citoyens, et ce, avec l’aide du numérique. Ce concept existe aussi à l’étranger, par exemple aux Etats Unis nous avons le site internet Change.org, aux Royaume-Uni le site MySociety ou encore CitizenLab aux Pays-Bas qui propose les même services adaptés bien évidemment à la politique du pays correspondant.

Dans une société oscillant entre le progrès numérique constant et la dépolitisation de plus en plus forte, ces sites internet ont trouvé le moyen d’illustrer la démocratie participative en proposant plusieurs services en ligne. Il est vrai que faire entendre sa voix est une chance que tous les citoyens du monde n’ont pas et les Civic-Tech n’obligent pas le citoyen à s’exprimer forcément, elles proposent juste parfois de l’informer.  Mais pour le moment ces plateformes sont encore mal connues du grand public français et ne se sont pas encore totalement adaptées au gouvernement et à la politique française. L’avenir aidera t’il ces technologies civiles à substituer définitivement aux formes de participations citoyennes actuelles ? Vas t’on vers une dématérialisation totale de la société, y compris de la démocratie ?

 

La transformation numérique, un défi pour les collectivités

La transformation numérique, un défi pour les collectivités

Depuis le milieu du XXe siècle, les villes ont connu des mutations dans leur gouvernance et leur planification urbaine liées à des problèmes environnementaux croissants. Ces mutations incitent les urbanistes à redoubler sans cesse d’effort pour promouvoir une ville plus respectueuse de l’environnement. Ainsi, les politiques publiques cherchent à mettre en place un écosystème dynamique et innovant au sein de leurs collectivités. Pour assurer son émergence, la transformation numérique, intégrée au quotidien des français pour leurs communications, leurs achats, leurs activités professionnelles, est centrale.

Impactant aujourd’hui la société dans son ensemble, et concernant de fait, les territoires, il apparaît nécessaire de placer cette transformation au cœur des politiques publiques, afin de développer leur durabilité, leur adaptation aux besoins de chaque territoire et surtout leur efficacité.

L’écoquartier : initiative face aux problèmes environnementaux

Dès 2009, l’État français lance les premiers appels à projets répondant aux enjeux du développement durable : les écoquartiers, qui seront nationalement reconnus dès 2012 par l’instauration du label EcoQuartier. Ce type d’urbanisme moderne est fondé sur un objectif de maîtrise, sur une zone urbaine donnée, des ressources nécessaires à la population et aux activités de production économiques ainsi que des déchets qu’ils produisent. Il prévoit une fourniture locale de l’énergie, une absorption des déchets sur leur aire de production, le tout compte tenu des techniques et des circuits courts de recyclage et de distribution connus.

En proposant des services simples, instantanés, optimisés et dont les habitants peuvent s’emparer largement grâce aux outils à leur disposition (smartphones, compétences numériques), un tel quartier vise à favoriser le confort des citoyens, et, a fortiori, la lutte contre la fracture territoriale et les difficultés pour certains français de saisir les opportunités du numérique.

A noter que la manière dont les nouveaux produits et services portés par le numérique sont conçus par les innovateurs, utilisés par les citoyens et régulés par les pouvoirs publics, est décisive pour faire de la transition numérique un facilitateur et non frein à la transition écologique.

L’IssyGrid : un projet abouti

Piloté par Bouygues Immobilier, le projet multidisciplinaire de l’IssyGrid, destiné à optimiser la gestion et les consommations d’énergie à l’échelle d’un quartier, constitue un des exemples les plus aboutis d’écoquartier. Dirigé par la ville d’Issy-les-Moulineaux en collaboration avec de grandes entreprises telles qu’EDF, Microsoft, Total, Alstom, les infrastructures publiques du quartier sont connectées les unes aux autres via un programme technologique qui les réglemente virtuellement, permettant la mesure de l’ensemble des consommations, et la mise en place d’une unité de production d’énergies renouvelables et de stockage.

Pour Godefroy de Bentzmann, président de Syntec Numérique, premier syndicat professionnel de l’écosystème numérique français, le développement d’entreprises du numérique est essentiel à l’amplification vers la transition numérique menée au sein des collectivités. Capables de s’affirmer sur la scène internationale, ces dernières sont selon lui « créatrices de valeurs et d’emplois ».

La Smart City

De façon générale, les villes, désireuses de performances toujours plus élevées et en quête de nouveauté, s’accaparent ainsi l’innovation pour développer, grâce au digital, de nombreux modèles urbains. Toujours selon Godefroy de Bentzmann: « la transformation numérique des territoires peut permettre à la France d’être à la pointe d’un nouveau modèle de qualité de vie, intégrant des technologies numériques à la fois intelligent, durable ou « smart ». » Pour le co-fondateur de Devoteam, entreprise de services du numérique française, il est essentiel de faire des territoires « des exemples de service public aux usagers » en encourageant les élus à s’emparer du numérique.

Alliant numérique et durabilité, le concept de Smart City, dans lequel s’inscrit l’écoquartier, permet aux collectivités locales de transformer leurs opérations urbaines et leurs prestations de services. Sa mise en place vise à créer des infrastructures (eau, électricité, gaz, transports, services d’urgence, services publics, bâtiments, etc.) communicantes et durables, permettant de renforcer le lien avec les citoyens, être plus efficaces, tout en se développant dans le respect de l’environnement.

Les limites de la transition numérique

La transition numérique, matérialisée par la Smart City, impose aux collectivités de passer de l’ère informatique, celle des silos, de l’efficience dans chacun des secteurs, à une politique de transversalité. En effet, la Smart City correspond à la capacité à croiser d’une manière bien plus englobante, les expériences, les intelligences, les données. Or, la compréhension du monde numérique, l’acculturation à ce monde et la conscientisation de ces difficultés, reste une contrainte majeure. Il ne suffit pas d’avoir entendu parler d’Open Data pour les comprendre. De part leur formation initiale, les élus et cadres territoriaux assimilent de fait assez peu le monde dans lequel nous vivons.

Pour être le territoire intelligent qu’il prétend, un projet de Smart City doit s’inclure dans une compréhension globale, au lieu d’être confié à une cellule informatique ou un opérateur quelconque. Les acteurs privés ont en outre toujours collaborés  avec les pouvoirs publics. Or ces derniers rendent complexe la maîtrise totale des données, et posent un problème de gouvernance. Enfin, si elle est censée s’articuler autour du citoyen, la Smart City ne semble pas tenir compte des 16% de français éprouvant des difficultés à lire et écrire.

Le cas des écoquartiers, est perçu quant à lui, chez certains chercheurs tels que Jacques Theys, comme ne servant que de « vitrines écologiques » dans le cadre de stratégies plus générales de « marketing urbain ». Il y a selon lui incompatibilité entre « le désir de haut standard écologique et d’une quasi autosuffisance énergétique avec l’appel aux technologies environnementales sophistiquées que cela nécessite ». Cette incompatibilité entraînerait un surcoût de construction estimé à près de 20%.

Malgré cela : des constats encourageants

Même si les technologies ne sont pas encore stabilisées, une tendance est néanmoins observée auprès des collectivités. Les premières expériences tendent en effet à montrer des retours sur investissements, avec des investissements de départ compensés par des économies de fluides (eau, électricité, chauffage, etc.) et une baisse des coûts de maintenance.

A titre d’exemple, le retour sur investissement de l’installation d’un éclairage par LED associé à des détecteurs de présence à Rilleux-la-Pape, est estimé à 11 ans.  De plus, 75 % des collectivités disent actuellement investir dans l’éclairage public intelligent ou avoir l’intention de le faire. Bien entendu, ces chiffres dépendent de l’état initial des réseaux, qui peut se révéler très vétuste.

Quelles conditions de réussite ?

Une réhabilitation apparaît donc comme un préalable avant d’envisager de s’équiper de technologies « smart ».  La réussite de ce concept semble tenir à la capacité de la ville à devenir intelligente. Cette intelligence se traduit par la mise en place de nouvelles formes de gouvernance, en favorisant l’appropriation pour les usagers de ces nouveaux dispositifs, en identifiant des modèles économiques viables qui en soutiendront le développement et en étant agréable à vivre. Dans ce cadre, le dialogue entre les maires, leurs équipes et les spécialistes de la high tech est d’une nécessité inédite. Mais le dernier mot doit revenir à ceux qui ont la légitimité démocratique et sont les détenteurs de l’intérêt général.

 

 

Sources :

https://syntec-numerique.fr/sites/default/files/Documents/2017_03_Cahier_Villes_-_Syntec_Numerique.pdf

https://syntec-numerique.fr/sites/default/files/Documents/2017_10_18_Smartcity_DEF.pdf

https://rfcp.fr/un-ecoquartier-numerique-a-la-hauteur-de-la-cop21/

https://www.usine-digitale.fr/editorial/mairies-4-0-issy-les-moulineaux-montre-l-exemple-avec-son-ecoquartier-numerique.N359564

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89coquartier

http://jeandumonteil.blog.lemonde.fr/2013/04/23/villes-intelligentes-les-conditions-de-la-reussite/

https://www.lagazettedescommunes.com/581439/transition-numerique-ou-en-sont-les-collectivites-territoriales/

Facebook : ce qui va changer pour les professionnels

Facebook : ce qui va changer pour les professionnels

Depuis l’année dernière, beaucoup de rumeurs et de bruits courent autour du premier réseau social du monde. Aujourd’hui, plusieurs sources émanant de la direction de Facebook et de son créateur lui-même confirment l’émergence d’une nouvelle orientation stratégique de celui-ci. Notamment à travers la mise en place de nouvelles méthodes de consultation et d’affichage des publications Facebook. Cela inquiète beaucoup les professionnels qui craignent de voire leur visibilité se réduire sur ce réseau social incontournable.

PowToon : un outil de présentation dynamique !

PowToon : un outil de présentation dynamique !

Aujourd’hui, nous vous proposons de partir à la découverte PowToon, un outil de présentation, sous forme de vidéos d’animation qui n’a rien à envier à ses concurrents ! Lorsque l’on vous dit présentation : à quoi pensez-vous ? Powerpoint, évidemment ! Ce logiciel développé par Microsoft a vu le jour à la fin des années 80 et est resté, pendant longtemps, la seule référence sur le marché des solutions de présentations professionnelles. On comprend alors sa popularité auprès des utilisateurs. Cependant, avec le développement de l’open-source, Powerpoint a du souci à se faire. Depuis une dizaine d’années, l’univers de la présentation s’est diversifié pour proposer des solutions moins statiques, plus dynamiques, parfois gratuites… Et toujours plus originales ! Et ça, PowToon l’a bien compris !

Darktable, logiciel alternatif pour la retouche photo

Darktable, logiciel alternatif pour la retouche photo

Le logiciel Darktable, outil open-source disponible depuis quelques années sur macOS est désormais accessible sur windows. Depuis décembre 2017, les adeptes de retouches photographiques ont accès à une première version windows 2.40. Une version d’un logiciel qui se veut être une réelle alternative gratuite aux grands concurrents du secteur.
Test et présentation de Darktable, le logiciel qui n’a plus grand chose à envier aux plus grands.

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Le contexte d’usage

Aujourd’hui, l’usage du Smartphone est de plus en plus important. En 2017, 73% de français possèdent un Smartphone et pour consulter internet, 42% le privilégient à un ordinateur ou une tablette. Évidemment, cela peut fluctuer selon le besoin de l’internaute : bien souvent, l’ordinateur sera privilégié pour le travail et les achats. Le Smartphone, lui, permettra de consulter les réseaux sociaux ou la messagerie plus rapidement.

Une application mobile peut prendre de multiples formes. Elle peut être l’adaptation d’un outil créé à la base sur ordinateur mais adapté au smartphone. Par exemple, en ce qui concerne Google Docs ou Gmail, l’interface est simplifiée pour s’adapter au terminal. Elle peut aussi se présenter sous la forme d’une interface dynamique ou même d’un jeu. L’ application mobile peut ainsi se révéler très utile pour une structure publique d’une part pour la faire connaître et d’autre part pour proposer des services à distance à l’instar de l’application de l’Université de Lorraine qui est une interface simplifiée du site internet où l’étudiant a accès à son emploi du temps, mails, dossier étudiant…

.Énormément d’applications sont téléchargées mais une faible part est utilisée régulièrement :  seulement un tiers environ (95% sont abandonnées dans les 30 jours qui suivent leur installation). Il faut donc veiller à créer des applications fonctionnelles, sans problème technique et qui seront utiles sur le long terme pour l’utilisateur.

L’aspect technique

Bien qu’il existe des solutions payantes afin de générer des applications mobiles sans avoir à coder comme « Good  Barber », il est possible d’en réaliser gratuitement avec le framework (ensemble d’outils/logiciels informatiques) « Cordova » (PhoneGap est également une alternative.) Pour télécharger et faire fonctionner Cordova, il faut au préalable avoir téléchargé « NodeJS » et inséré quelques instructions sur le terminal de commande de l’ordinateur. Avec Cordova, on peut créer des applications pour différents systèmes d’exploitation dont les plus connus sont Android et iOS (développé par Apple) mais d’autres plateformes sont envisageables comme Firefox OS ou même des plus exotiques (Windows 8, Blackberry OS…). Le tout est de connaître les principaux langages de programmation que sont HTLM5, CSS3 et Javascript. Une fois le projet Cordova terminé, il faut l’importer sur une plateforme de développement d’applications : « Android Studio » et « Xcode » ,respectivement pour Android et Apple, sont les deux principaux environnements de développement.

Il faut savoir que Cordova est hybride, de fait, les applications qui y sont créées ne sont pas « natives ». En effet, elles se présentent à la base sous la même forme qu’un site internet que l’on va transformer  en application (le but étant que le futur utilisateur ait l’impression de toucher à une vraie application et non un site internet.)

Afin de faciliter la création du design de l’application, un autre framework comme « Bootstrap » (« J Query Mobile » et « Materialize », par exemple,  peuvent être des alternatives) s’avère intéressant et fera gagner du temps : celui-ci propose des modèles prédéfinis à base de CSS, HTML et JavaScript.

Comment tester et publier mon application ?

 Une fois le développement des applications terminé sur Android Studio ou Xcode, on va pouvoir y importer le projet Cordova mais également tester l’application via un émulateur (ou en branchant son téléphone à son ordinateur, il est possible de visualiser et interagir avec celle-ci directement sur le Smartphone) et l’exporter, une fois terminée, sur la boutique d’applications correspondant à la plateforme de développement (« Play Store » pour Android Studio par exemple.)

Une fois l’application créée, le coût et la durée nécessaires à sa mise en place sur le Store dépend directement de ce dernier. Le coût sera ainsi nettement plus élevé pour « l’Appstore » (magasin d’applications de Apple) que le Play Store. (boutique d’applications d’Android.)

Il est néanmoins important de faire régulièrement de la veille technologique. En effet, le monde du numérique évolue très vite. Ce qui peut fonctionner aujourd’hui dans la création d’une application peut ne plus l’être prochainement. (par exemple il peut y avoir à l’avenir de nouvelles versions de Cordova ou un nouveau moyen de création d’applications plus efficace.)

Le projet d’application en LP CPON

Dans le cadre du cours de Samuel Cruz-Lara, directeur adjoint de l’IUT, maître de conférences et docteur en informatique, les étudiants doivent créer une application fonctionnelle et l’installer sur Smartphone (au choix Android ou Apple) avec le sujet de leur choix. À noter que l’application mobile peut constituer une belle carte de visite dans le cadre d’une recherche de stage/d’emploi. Par exemple, en créant son CV via une application mobile, l’étudiant peut prouver sa compétence dans ce domaine.

Tom Kientzy

Étoffez votre trousse à outils

Étoffez votre trousse à outils

Suite à notre précédent article vous conseillant des outils SEO pour cette nouvelle année, nous trouvions judicieux de vous proposer une nouvelle liste d’instruments gratuits qui vous aideront dans divers domaines de la communication digitale comme la création de site web ou encore le graphisme. Cette liste est, encore une fois, bien évidemment non exhaustive. L’idée ici est que vous puissiez piocher et étoffer votre trousse à outils.

Commençons avec l’extension « Whatruns » pour Chrome. Cet outil est un vrai bijou puisqu’il vous permet en un clic de savoir de quoi est composé n’importe quel site que vous visitez. Plus ou moins détaillé selon les sites, vous pouvez voir par exemple le CMS utilisé, éventuellement le thème, les frameworks utilisés, les outils de publicités… Parfait pour réaliser une veille technologique opérationnelle et pour découvrir en permanence ce qui peut se faire sur les sites que vous consultez.

Extension WhatRuns pour Chrome

Extension WhatRuns pour Chrome

Le site « Fontsinuse » vous permet de trouver des noms de typographies utilisées dans de célèbres campagnes publicitaires, sur des produits réputés ou encore sur des affiches de propagande. Si vous êtes en quête d’inspiration pour trouver la police parfaite, ce site vous facilitera grandement la tâche.

Capture d'écran du site FontsInUse

Capture d’écran du site FontsInUse

Toujours dans le domaine du graphisme, l’outil « Feedbag » vous permet de télécharger vos photos et projets sur lesquels vous êtes en train de travailler. Vous n’avez plus qu’à partager l’URL à vos collègues ou collaborateurs pour qu’ils puissent les télécharger directement. Le site web est gratuit et il vous suffit d’une simple inscription pour y accéder. Attention toutefois à ne pas y stocker des choses trop confidentielles : les outils qui fonctionnent en cloud ne sont pas forcément les plus fiables qui puissent exister sur le long terme.

 

Pour réaliser une veille efficace, il vous sera nécessaire de choisir minutieusement vos sites préférés. Plusieurs sites anglophones peuvent être intégrées à vos références puisqu’ils sont bien souvent alimentés plus fréquemment et plus rapidement que certains sites francophones. Dans le domaine de la technologie nous retrouvons par exemple « The Verge », « The Next Web » ou encore « Wired ». Destinés initialement à un public large ou pour des entreprises, ces pureplayers peuvent être utiles pour vous documenter d’une manière un peu plus poussée sur les dernières tendances technologiques et sociétales. Les outils de curations permettent également de réaliser une veille efficace. Scoop.it permet de faire ça très simplement.

Si vous souhaitez être au courant des dernières tendances UX, le site « reallgoodux.io » permet chaque semaine d’avoir une brève analyse de sites web populaires. Vous pourrez donc voir ce qu’il se fait de mieux en matière d’expérience utilisateur pour améliorer votre site web et œuvrer en ce sens.

 

Pour ceux qui travaillent avec WordPress, nous vous conseillons également d’installer ces plugins qui amélioreront les conditions de navigation et vous permettront de gérer plus en profondeur certains paramètres. Pour l’optimisation de vitesse de chargement, WP Super Cache fera parfaitement l’affaire. Simple d’utilisation, il permet en un clic d’installer un cache sur votre site pour que les internautes n’aient pas à recharger l’intégralité des pages à chaque fois qu’ils visitent votre site web. Pensez à le désactiver pendant que vous êtes en production pour pouvoir voir les évolutions.

Le plugin « User Role Editor » vous permettra d’obtenir une gestion plus poussée des utilisateurs. Vous pouvez, en quelques clics, définir les rôles et les attributs de chaque personne. Un incontournable si vous souhaitez autoriser ou refuser certaines choses.

Pour la sécurité, optez pour « WordFence » qui est l’incontournable en matière d’antivirus WordPress. Il est très efficace et est mis à jour très souvent.

Le plugin « WP Live Chat Support » servira quant à lui à créer une petite fenêtre de chat sur votre site. Les internautes pourront alors venir poser une question et vous aurez la possibilité de rentrer en contact directement avec ces derniers pour répondre à leurs interrogations. Cela peut être une bonne alternative aux commentaires pour certaines situations, si vous désirez être en lien direct avec votre cible. Si vous souhaitez au contraire créer un formulaire de contact pour une communication asynchrone, l’extension « Contact Form 7 » fera le travail à la perfection. Très complet et très intuitif, vous pouvez créer différents types de formulaires aisément insérables dans vos pages.

Capture d'écran de l'extension Instagram Feed

Capture d’écran de l’extension Instagram Feed

Enfin, plusieurs outils vous permettent d’intégrer vos flux de réseaux sociaux sur votre site web. C’est le cas notamment de « Social Count Plus » ou encore « Instagram Feed ». Cela peut valoir le coup de jeter un coup d’œil à ces instruments pour compléter votre site internet.

N’oubliez pas, le web évolue sans cesse. Seule une veille efficace permet de trouver les outils du moment les plus utiles !