La communication des Parcs Naturels Régionaux

Institués en 1967, les Parcs Naturels Régionaux (PNR) sont nés suite à une réflexion engagée par la DATAR, délégation à l’aménagement du territoire. Si les Parcs Nationaux sont réservés à des espaces non habités, les territoires des PNR sont eux des territoires où l’on vit, où l’on travaille et où l’on se divertit. Établissement public de coopération intercommunale, les PNR sont des syndicats mixtes constitués sur la base du volontariat. Ils ont pour rôle le développement économique et social de leur territoire, tout en préservant et valorisant le patrimoine naturel, culturel et paysager. La communication tient une place importante au sein de ces structures. Informer, sensibiliser, faire connaître… Voilà les enjeux que cette communication multiforme doit relever.

 

Côté Parc est le magazine du PNR de Lorraine.

Informer sur les activités

Chaque PNR développe sa propre communication dans le respect de la charte graphique du réseau des PNR. De nombreux outils sont mobilisés afin d’informer le public sur ce qui se passe au sein des PNR et présenter leurs territoires. Il peut s’agir d’éditions, de dépliants de présentation, de calendriers des manifestations, de guides et topo-guides, de cartographies… Les sites internet ainsi que les réseaux sociaux sont mis à profit pour diffuser l’information. De plus, les PNR développent des liens avec les médias et des partenaires afin de relayer les actions du territoire, et de valoriser les savoir-faire. Une présence dans les fêtes et les manifestations locales permet également d’informer les habitants.

 Sensibiliser aux enjeux environnementaux et à la préservation de la nature

Le PNR de l’Avesnois est partenaire du Mois de la Bio qui vise à promouvoir l’agriculture biologique.

Les PNR travaillent sur de nombreuses thématiques : éducation au territoire, aménagement durable, environnement, culture… Au-delà d’une simple information, les PNR ont pour mission de sensibiliser les habitants de leurs territoires aux enjeux environnementaux et à la préservation de la nature. Cela passe par la création d’expositions, de parcours découverte, de brochures, d’animations… Des actions pédagogiques sont mises en œuvre par les PNR et leurs partenaires. Celles-ci s’adressent au grand public mais également à des cibles professionnelles. Nous pouvons ainsi citer les agriculteurs en direction desquels des projets agroécologiques sont développés pour encourager des changements de pratiques : réduction de l’utilisation des pesticides, implantation et entretien des haies et ripisylves[1], fauche tardive…

Faire connaître les territoires

Le PNR du Marais Poitevin a attribué la marque Valeurs Parc a des hébergements.

Les PNR, comme de nombreuses structures territoriales, s’inscrivent dans une démarche de marketing territorial. La Charte de chaque Parc est un outil stratégique comparable au projet de territoire mis en place par les collectivités territoriales. Elle fixe pour 10 ans les objectifs à atteindre, les orientations de protection, de mise en valeur et de développement du Parc, ainsi que les mesures à mettre en œuvre. De nombreux outils et actions sont développés au sein des PNR pour promouvoir leurs territoires. Ils ont d’ailleurs créé ensemble la marque VALEURS PARC NATUREL RÉGIONAL. Celle-ci met en avant des produits et services du territoire obéissant à des référentiels spécifiques. Il s’agit de faire connaître le territoire auprès de ses consommateurs, qu’ils soient implantés ou non sur le territoire.

 

Pour mener à bien les différentes missions de communication au sein d’un PNR, il faut des compétences nombreuses et variées en stratégie de communication, rédaction, PAO, relation presse, organisation d’évènement… Les services communication des PNR se composent généralement d’une à deux personnes. Il faut donc savoir être polyvalent et organisé.

 

[1] Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau situés dans la zone frontière entre l’eau et la terre.

La réduction des déchets

 

Plus de 325 Millions de tonnes de déchets sont produits chaque année en France. Ce chiffre astronomique nous fait nous rendre compte d’un fait très simple : les français produisent beaucoup trop de déchets. À l’occasion de la fin de la SERD (= Semaine européenne de la réduction des déchets) les étudiants de la LP CPON s’engagent à sensibiliser le public à cette action citoyenne simple, mais qui pourrait avoir un véritable impact positif sur l’environnement.

La semaine européenne de la réduction des déchets est une initiative relativement récente car la première édition de cette semaine a eu lieu en 2009.  Elle s’inspire de la semaine Canadienne de réduction des déchets qui elle, a été mise en place dans les années 80. Cette semaine a pour but de sensibiliser les Européens à la question de la gestion des ordures ainsi que d’encourager les citoyens à agir concrètement pour réduire leurs productions de détritus. Au total, lors de cette semaine, ce n’est pas moins de 12 000 actions qui sont mise en place dans les 28 pays qui composent l’Union européenne.
Vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes les informations concernant la SERD sur leur site officiel

« Réduire ses déchets, c’est bon pour l’environnement, la santé et l’économie. Il faut toujours avoir en tête que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas »  – ADEME*

La production de déchets est en constante évolution chaque année en France. Les causes de cette évolution sont simples : l’évolution de notre mode de vie ainsi que l’évolution de notre mode de consommation. Un français produit en moyenne pas moins de 390 Kg de déchets par an, cela veut dire qu’en moyenne on produit plus d’un kilo de déchets par jour. Ce chiffre peut drastiquement diminuer si on adopte un comportement « Écocitoyen » par des actions simples effectuées quotidiennement. Il est alors vraiment possible de réduire sa production de déchets. Pour vous aider voici quelques conseils qui pourraient vous aider à démarrer.

Pour réduire votre production d’ordures ménagères, penser à faire du compost avec les restes de vos déchets alimentaires et vos déchets végétaux, la production de compost permettrait de réduire ses déchets de 40 kg par personne et par an.

Préférez les grands formats afin de réduire les emballages (prendre un pot de 1Kg plutôt que 8 de 125g), soyez malin lors de l’achat de vos produits, préférez un produit avec moins d’emballage (par exemple : prendre un simple tube de dentifrice plutôt que celui qui est dans un étui en carton). Pour réduire les emballages pensez également à utiliser des eco-recharges pour votre gel douche/shampoing et votre lessive.

De plus, de nombreux magasins proposent d’acheter des produits « en vrac », c’est-à-dire sans emballage comme du thé, du café, ou des céréales. Toutes ses actions contre le suremballage permettraient de réduire de 26 kilos les déchets de chacun chaque année.

Bannissez également les piles jetables, les sacs plastique ainsi que tous les produits à usages uniques (cotons-tiges, pailles, couverts-jetables). Enfin avant de jeter vos vieux vêtements, objets ou livres, ayez le réflexe de leur donner une nouvelle vie et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin.

*’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie

Une prise de conscience collective est nécessaire pour réduire durablement notre production de déchets, les quelques conseils que nous vous avons dispensés ne sont pas les seules actions que vous pouvez effectuer. Il y a une infinité de possibilités pour agir contre la prolifération des déchets. Si chacun fait un effort pour diminuer sa production, les effets positifs sur notre environnement se feront rapidement sentir. Il faut que la pensée collective rejoigne celle du développement durable afin de répondre au mieux aux besoins des générations futures.

Pour aller plus loin dans votre démarche :

Associations qui militent pour la réduction des déchets :

Plus d’astuces :

Une journée au coeur du Crazy Charly Day

Une journée au coeur du Crazy Charly Day
© IUT Nancy Charlemagne.

Crazy Charly Day. Jeudi 08 Février, 08h30 du matin. Près de 400 étudiants issus de quatre départements différents, entrent doucement et prennent place dans les deux amphithéâtres.
Les salles se remplissent petit à petit et une seule question au bout de chaque lèvre: quel sera le sujet?
Progressivement, les enseignants prennent place sur le devant de chaque salle, bientôt suivis du commanditaire Guillaume Ruiz de l’association Le Garage Solidaire de Lorraine, responsable du site web et qui coordonne les salariés, les fournisseurs et les clients au sein de l’entreprise.