Interview Erasmus

Le programme Erasmus (European Action Scheme for the Mobility of University Students), qui fait partie de l’Espace Européen de l’Enseignement Supérieur, propose des échanges d’étudiants et d’enseignants entre les universités, les grandes écoles européennes et des établissements d’enseignement à travers le monde. Ces échanges peuvent durer de 3 mois à 1 an.

 

Rencontre avec deux étudiants Erasmus, venus découvrir de nouveaux horizons en France à l’IUT Nancy-Charlemagne, partageant avec nous quelques cours de la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques.

Partons à la rencontre de Clara (19 ans) et Juan (22 ans) !

 

De quel pays êtes-vous originaire ?

Juan : Nous venons tous les deux d’Espagne ! Clara vient de Logroño dans le nord du pays et moi de Grenade en Andalousie.

Quelles études suivez-vous ?

Clara : J’étudie le marketing et l’investigation de marché à la fac de Lyon.

Juan : Pour ma part, je suis des cours de journalisme à la fac de lettres de Madrid.

Pourquoi avez-vous choisi la France ? La ville de Nancy ? L’IUT Charlemagne ?

Clara : J’ai choisi la France pour la langue et la culture, la ville de Nancy car c’est une plus petite ville que Paris ou Lyon par exemple et il y a une bonne ambiance universitaire.

Juan : J’ai choisi la France car j’ai un bon niveau concernant la langue et elle faisait partie de mes options quant aux différents pays de l’Union Européenne proposés. Pour la ville de Nancy, je l’ai plébiscité car je voulais aller dans la « France de province », loin de Paris. Concernant l’IUT, nous avons été affectés directement à l’établissement.

Quelles matières étudiez-vous à l’IUT ?

Clara : J’étudie des cours en info-com et en TC (techniques de commercialisation) comme la communication culturelle et touristique, le web design, le web marketing, les réseaux sociaux, la communication commerciale et le marketing en point de vente.

Juan : De mon côté, je suis des cours d’info-com tels que le marketing, le web design, la stratégie de communication, la communication interne et la communication culturelle et touristique.

Quelle est votre vision de la communication en France ?

Clara et Juan : En Espagne il y a moins d’affiches et comparées à la France, celles-ci sont plus « flashy » et vont à l’essentiel.

Juan : De plus, je trouve la signalétique en France plus soignée. Les Français sont bons en communication !

Comment s’est passée l’organisation du programme Erasmus ?

Clara : Il y a beaucoup de papiers à remplir donc il faut rester motivé !

Juan : Ce n’est pas compliqué mais c’est assez long, il faut choisir nos matières parmi les différents cursus et les différents plannings à l’avance.

Quels-ont été vos sentiments avant le départ et à votre arrivée ? Avez-vous eu un bon accueil ?

Clara et Juan : Puisqu’on étudiait déjà loin de chez nous avant de venir à Nancy cela a été, même si cela reste difficile de quitter ses proches. Nous avons été très bien accueillis et intégrés dès notre arrivée !

Vos conseils pour les étudiants qui aimeraient vivre la même expérience que vous ?

Clara et Juan : Il ne faut pas se « casser la tête » avec son destin ou se poser trop de questions par rapport à l’endroit où l’on va aller, ce n’est pas parce qu’on n’a pas pu aller dans le pays de premier choix que l’expérience sera moins bien. Le plus important ce sont les gens, d’être bien accueilli. Il faut aussi être patient par rapport aux papiers à remplir avec le départ et surtout ne pas avoir peur !

 

Le programme Erasmus est à ce jour ouvert :

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver toutes les modalités du programme ici :

https://info.erasmusplus.fr/

https://www.erasmusworld.org/

Contactez le service Relations Internationales de l’IUT Charlemagne :

http://www.univ-lorraine.fr/content/etudier-en-europe

http://www.univ-lorraine.fr/content/direction-des-relations-internationales-et-europ%C3%A9ennes

 

 

 

Les civic Tech, une nouvelle forme de participation citoyenne en ligne

Les Civic-Tech

Qui sont-elles?

Cet acronyme signifie en français technologie civile, comme son nom l’indique, il s’agit de l’ensemble des technologies et des moyens numériques mis en œuvre et créés dans le but de renforcer le lien entre les citoyens et le gouvernement dans le but d’améliorer le système politique. Par ailleurs, pour les définir simplement, le quotidien  « le monde » a défini ces Civic-Tech comme : « la démocratie en version Start-up »

Dans le cadre de notre cours « Démocratie et communication de proximité », notre professeur Mme Anne Piponnier nous a parlé des différentes formes de démocratie, et plus particulièrement de l’essoufflement progressif de la démocratie représentative qui cède place à la démocratie participative. Notre professeur nous a aussi parlé des différentes formes de participation et à quel point la participation et la proximité étaient liées.

En effet, à partir du moment où certaines prises de décisions politiques sont soumises à un vote, on rend le citoyen actif au sein de sa société en lui donnant du pouvoir, on appelle ça vivre en démocratie. A l’heure actuelle, pour aller plus loin, on parle donc de démocratie participative, c’est-à-dire le renforcement de la participation des citoyens à la vie politique. Ce renforcement est lié notamment à l’évolution des technologies et du numérique et à la transparence actuelle que les citoyens exigent au gouvernement. En effet, avec la démocratie participative on cherche à créer une citoyenneté active et informée. Cette démocratie participative s’est peu à peu développée à la fin des années 1960 pour casser le côté élitiste et expert/savant qu’on associait au pouvoir politique et à ses élus elle remplace donc petit à petit la démocratie représentative, des moyens ont donc été créés pour permettre aux citoyens de débattre et de peser dans les décisions politiques.

En 2018, on compte plusieurs formes de participation citoyenne, d’ailleurs depuis la loi de 2002, la création de conseils de quartiers est obligatoire pour les communes ayant plus de 80000 habitants, cette loi de 2002 permet entre autre l’approfondissement de la démocratie locale.

 

Parmi ces formes de participation citoyenne se trouvent :

  • Les conseils de quartier : d’ailleurs depuis la loi de 2002, d’ailleurs depuis la loi de 2002, pour les communes de plus de 80000 habitants il est obligatoire d’organiser des conseils de quartiers.
  • Le débat public
  • L’information, qui avertit le citoyen sur les projets à venir ou en cours au sein d’un territoire.
  • La consultation, la concertation, le référendum, la conférence de citoyen ou encore la conférence de consensus qui consiste à inviter des citoyens à débattre ou à échanger avec des experts.
  • Les cellules de planification citoyennes qui, pour sa part, permet de réunir un jury de citoyens concernés par un débat quelconque pour qu’ils puissent discuter.
  • Le sondage délibératif et l’enquête publique sont deux formes de participation citoyenne permettant de recueillir l’avis des citoyens pour étudier leurs réponses sur un sujet et pouvoir définir une opinion publique.
  • Plus récemment, plus innovant et en provenance du Danemark, l’atelier scénario a été créée pour que les citoyens et les experts forment des ateliers de travail autour de grands débats de société.

Grâce aux puissantes avancées technologiques de ces dernières années, ces formes de participations mises en œuvre pour les citoyens ont été adaptées sur internet, jusqu’à avoir leur propre nom : « Les Civic Tech ».

Ces Civic Tech ont donc plusieurs objectifs, la notion de transparence des données est importante au sein de ce processus, le citoyen a en effet le droit d’être informé sur les prises de décisions publiques et politiques qui ont lieu au sein de sa société et ce avec l’utilisation et l’exploitation des données publiques. Ces Civic Tech permettent donc la co-création des décisions/lois gouvernementales. Elles représentent 24% des dépenses institutionnelles dans les technologies de l’information et selon plusieurs sondages, elles ont permis à beaucoup de jeunes dépolitisés de renouer avec la politique et de se souvenir qu’être citoyen ce n’est pas seulement voter.

 

D’où viennent-elles ?

Mais donc pourquoi ce nom Civic-Tech ? Nous le rappelons, il s’agit de l’abréviation de Civic Technology, nom anglais signifiant « Technologies civiles » Ces formes de participation citoyenne numérique provenant des pays anglo-saxons et grâce à la prédominance de ce monde anglo-saxon, le monde entier a donc réutilisé leur acronyme anglais.

 

Les atouts de ce concept ?

Plutôt que de se déplacer et de devoir organiser son temps en fonction des disponibilités d’autres personnes comme lors des conseils de quartiers par exemple, les Civic-Tech proposent de participer ou de s’intéresser aux décisions/débats de sa ville, de son département, de sa région ou même de son pays sans avoir à se déplacer, ce qui présente une certaine forme de confort comme bon nombres d’autres services ou démarches qui ont été dématérialisés (La caisse d’allocations familiales, les assurances, les mutuelles, les impôts sur le gouvernement…). D’autre part, il n’est également plus utile d’affronter d’autres personnes, puisque parfois les débats en face à face peuvent rebuter. Prendre la parole publiquement peut-être angoissant aussi, tandis que discuter virtuellement peut s’avérer être plus rassurant, l’interlocuteur n’est pas physiquement présent et nos réponses peuvent être formulées plus posément en prenant le temps de les écrire, de les formuler ou même de les modifier.

 

Les inconvénients de ce concept :

Si la dématérialisation satisfait bon nombre de personnes, elle provoque également l’effet inverse en créant des fractures sociales auprès de ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir accès à l’informatique. Si ces Civic Tech devaient substituer aux formes de participations classiques citées plus haut dans l’article, certaines personnes ne pourraient pas bénéficier de leurs usages et cela pourrait pousser à l’isolement d’une catégorie de citoyens.

 

Comment s’appellent-elles ?

Une recherche aiguisée de ces plateformes spécifiques s’imposait donc. Les critères pour les filtrer dans le cadre de cet article étaient simplement : Les plus pertinentes, populaires et surtout françaises.

En 2018 on en compte une trentaine en France mais nous nous sommes concentrés sur une dizaine d’entre elles revenant dans les résultats de recherches comme les plus populaires, pour cela nous avons lu plusieurs articles scientifiques sur les Civic-Tech et relevé les noms de celles citées le plus régulièrement. Enfin nous les avons divisées en plusieurs catégories car elles remplissaient différentes fonctions :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour résumer, ces sites internet associatifs existent sous plusieurs formes comme énoncé précédemment : réseau social, Chatbot, lobby… et tous ont pour souhait de révolutionner la démocratie en la modernisant et en la rendant plus accessible aux citoyens, et ce, avec l’aide du numérique. Ce concept existe aussi à l’étranger, par exemple aux Etats Unis nous avons le site internet Change.org, aux Royaume-Uni le site MySociety ou encore CitizenLab aux Pays-Bas qui propose les même services adaptés bien évidemment à la politique du pays correspondant.

Dans une société oscillant entre le progrès numérique constant et la dépolitisation de plus en plus forte, ces sites internet ont trouvé le moyen d’illustrer la démocratie participative en proposant plusieurs services en ligne. Il est vrai que faire entendre sa voix est une chance que tous les citoyens du monde n’ont pas et les Civic-Tech n’obligent pas le citoyen à s’exprimer forcément, elles proposent juste parfois de l’informer.  Mais pour le moment ces plateformes sont encore mal connues du grand public français et ne se sont pas encore totalement adaptées au gouvernement et à la politique française. L’avenir aidera t’il ces technologies civiles à substituer définitivement aux formes de participations citoyennes actuelles ? Vas t’on vers une dématérialisation totale de la société, y compris de la démocratie ?

 

Analyse de la Communication du Jardin Éphémère

Par Agence CDP
Analyse de la Communication du Jardin Éphémère

Pour cette 14ème édition, le Jardin Éphémère Place Stanislas, rebaptisé pour l’occasion place à l’arbre, a pour thème cette année la forêt urbaine. Du 30 septembre au 5 novembre, la Place
Stanislas est revêtue de vert. Pour promouvoir cet événement, Les Jardin de la Ville de Nancy a mis en place une vraie stratégie de communication digitale et print.

La vie active, c’est maintenant

Par lpcpon

Comme chaque année, mi-mars est la période où les étudiants en Licence Professionnelle Communication publique et Outils numériques débutent leur stage. En effet, pour terminer et valider leur année, les étudiants de la LP CPON sont amenés à effectuer un stage d’application, d’une durée de 15 semaines dans le secteur public.

Joëlle KLEIN

Joëlle KLEIN

Joëlle KLEIN

Enseignante dans la Licence depuis sa création, Joëlle Klein assure des cours spécialisés dans l’informatique aussi bien aux étudiants de DUT que de Licence professionnelle.

Après avoir obtenu un baccalauréat scientifique, elle a intégré un DUT Informatique à l’IUT Nancy-Charlemagne. Elle a ensuite poursuivi ses études en informatique à la fac de Sciences toujours avant d’obtenir une thèse de troisième cycle.

Le cours qu’elle assure au sein de la Licence a pour but de comprendre le fonction de base d’un Système de Gestion de Base de Données (SGBD), avec un focus particulier sur la recherche d’information. Les bases de données sont à la source de nombreux logiciels tels que les CMS et les logiciels documentaires par exemple. Connaître les  principes de base permet une meilleure utilisation des outils et une vue claire des limites et des possibilités qui sont offertes en terme de développements spécifiques.

L’IUT Nancy-Charlemagne

Par lpcpon

Les cours de la licence professionnelle communication publique et outils numériques sont dispensés dans les locaux de l’IUT Nancy-Charlemagne, principalement au 2e étage, celui du département Information-Communication.

Plusieurs services sont proposés pour accompagner les étudiants :

Le CREM : le Centre de Ressources Médias

Installé au 7e étage de l’établissement, il a pour mission de promouvoir et de développer l’utilisation pédagogique des techniques audiovisuelles et du multimédia auprès du personnel enseignant et des étudiants de l’IUT

P1070867Il est équipé d’un studio d’enregistrement, de salles de montage et d’un laboratoire de langues, il est le support de toutes les réalisations multimédia. Les étudiants peuvent aussi bénéficier de prêts de matériels (caméras, appareils photos numériques, …).

Les étudiants reçoivent également l’aide de techniciens pour le tournage et le montage. Il est souhaitable de prendre contact à l’avance afin de réserver les salles et le matériel.

Visitez le site du CREM de l’IUT Nancy-Charlemagne.

Le service communication

Par le biais de ce service, il  est possible aux étudiants de l’IUT d’utiliser les supports de communication interne afin de diffuser des informations ou de communiquer sur les projets tutorés.

P1070913L’IUT est présent sur les réseaux sociaux : Facebook et Twitter.

Le service infographie

En soutien des étudiants pour les conseiller et les aider dans leurs réalisations graphiques, le bureau infographie se situe au bureau 013 du rez-de-chaussée.

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Le service reprographie

M. Carrega, responsable du service infographie de l’IUT Nancy-Charlemagne, sait se rendre disponible pour les étudiants en information-communication pour agrandir, imprimer, copier vos documents et vous proposer des solutions de reprographie pour vos actions de communication.

P1070907Le service reprographie se situe au rez-de-chaussé (bureau 015) de l’IUT. A noter: ce service est prêt à accueillir un stagiaire qui souhaiterait se familiariser avec la gestion d’un service, en abordant toutes les questions techniques, mais aussi administratives et comptables.

 



 

Journaliste territorial

Par lpcpon
Le journaliste territorial recueille, vérifie et traite l’information et l’actualité sur un sujet donné en vue de sa diffusion média.
Les missions
  • Il sélectionne le sujet, le thème à traiter
  • Il recherche les sources d’information
  • Il recueille l’information ( par enquêtes, reportages, interviews)
  • Il met en forme et rédige l’information
  • Il peut être amené à traduire des informations dans d’autres langues
  • Il peut animer des débats et des événements institutionnels
  • Il suit l’exécution de la mise en page et la fabrication du journal
Ses qualités
  • Utilisation d’outils bureautiques, de PAO, de logiciels d’édition multimédia et de gestion de base de données
  • Qualités rédactionnelles
  • Pratique au moins une langue étrangère
  • Doit connaitre les règles typographiques ainsi que la chaîne graphique
  • Qualité de manager pour parfois gérer son équipe, s’il en a une

Web Designer

Par lpcpon
Le Web designer a des fonctions de directeur artistique, d’infographiste et d’intégrateur web. Il conçoit le design graphique d’un site internet, c’est-à-dire sa charte graphique. Il allie savoir-faire technique ainsi que compétences créatives et a pour objectif de séduire les futurs utilisateurs du site. Il n’est pas un simple exécutant, il a une vision d’ensemble du produit final. Il peut travailler dans une agence web, dans un studio de création multimédia, dans une maison d’édition en ligne.
Ses missions
  • Il conçoit et réalise les pages d’un site web
  • Il conçoit les éléments graphiques (illustrations, bannières, animation) en fonction des désirs du client et du public visé, des impératifs du marketing et des contraintes techniques
  • Il définit le cahier des charges du produit : ergonomie, mode de navigation, arborescence, scénarisation, identité visuelle et sonore
  • Il s’occupe du design des interfaces dédiées au e-commerce et au e-marketing
  • Il conçoit des maquettes et retouche des pages internet
  • Il supervise directement le travail des graphistes, des infographistes et des intégrateurs web
  • Il doit souvent arbitrer entre les aspects artistique et fonctionnel selon des contraintes techniques
Ses qualités
  • Véritable sens du graphisme et compétences artistiques
  • Maîtrise du dessin (sur papier et à la palette graphique)
  • Maîtrise différents logiciels graphiques (Photoshop, Illustrator, Flash, Dreamweaver)
  • Notions dans le maniement d’outils d’intégration (XML, JavaScript)
  • Polyvalent
  • Novateur et curieux
  • Méthodique et organisé
  • Travaille en équipe et souvent sous pression