La réduction des déchets

 

Plus de 325 Millions de tonnes de déchets sont produits chaque année en France. Ce chiffre astronomique nous fait nous rendre compte d’un fait très simple : les français produisent beaucoup trop de déchets. À l’occasion de la fin de la SERD (= Semaine européenne de la réduction des déchets) les étudiants de la LP CPON s’engagent à sensibiliser le public à cette action citoyenne simple, mais qui pourrait avoir un véritable impact positif sur l’environnement.

La semaine européenne de la réduction des déchets est une initiative relativement récente car la première édition de cette semaine a eu lieu en 2009.  Elle s’inspire de la semaine Canadienne de réduction des déchets qui elle, a été mise en place dans les années 80. Cette semaine a pour but de sensibiliser les Européens à la question de la gestion des ordures ainsi que d’encourager les citoyens à agir concrètement pour réduire leurs productions de détritus. Au total, lors de cette semaine, ce n’est pas moins de 12 000 actions qui sont mise en place dans les 28 pays qui composent l’Union européenne.
Vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes les informations concernant la SERD sur leur site officiel

« Réduire ses déchets, c’est bon pour l’environnement, la santé et l’économie. Il faut toujours avoir en tête que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas »  – ADEME*

La production de déchets est en constante évolution chaque année en France. Les causes de cette évolution sont simples : l’évolution de notre mode de vie ainsi que l’évolution de notre mode de consommation. Un français produit en moyenne pas moins de 390 Kg de déchets par an, cela veut dire qu’en moyenne on produit plus d’un kilo de déchets par jour. Ce chiffre peut drastiquement diminuer si on adopte un comportement « Écocitoyen » par des actions simples effectuées quotidiennement. Il est alors vraiment possible de réduire sa production de déchets. Pour vous aider voici quelques conseils qui pourraient vous aider à démarrer.

Pour réduire votre production d’ordures ménagères, penser à faire du compost avec les restes de vos déchets alimentaires et vos déchets végétaux, la production de compost permettrait de réduire ses déchets de 40 kg par personne et par an.

Préférez les grands formats afin de réduire les emballages (prendre un pot de 1Kg plutôt que 8 de 125g), soyez malin lors de l’achat de vos produits, préférez un produit avec moins d’emballage (par exemple : prendre un simple tube de dentifrice plutôt que celui qui est dans un étui en carton). Pour réduire les emballages pensez également à utiliser des eco-recharges pour votre gel douche/shampoing et votre lessive.

De plus, de nombreux magasins proposent d’acheter des produits « en vrac », c’est-à-dire sans emballage comme du thé, du café, ou des céréales. Toutes ses actions contre le suremballage permettraient de réduire de 26 kilos les déchets de chacun chaque année.

Bannissez également les piles jetables, les sacs plastique ainsi que tous les produits à usages uniques (cotons-tiges, pailles, couverts-jetables). Enfin avant de jeter vos vieux vêtements, objets ou livres, ayez le réflexe de leur donner une nouvelle vie et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin.

*’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie

Une prise de conscience collective est nécessaire pour réduire durablement notre production de déchets, les quelques conseils que nous vous avons dispensés ne sont pas les seules actions que vous pouvez effectuer. Il y a une infinité de possibilités pour agir contre la prolifération des déchets. Si chacun fait un effort pour diminuer sa production, les effets positifs sur notre environnement se feront rapidement sentir. Il faut que la pensée collective rejoigne celle du développement durable afin de répondre au mieux aux besoins des générations futures.

Pour aller plus loin dans votre démarche :

Associations qui militent pour la réduction des déchets :

Plus d’astuces :

L’éco-maternité, un projet ambitieux qui s’inscrit dans une démarche de développement durable

Depuis quelques années le développement durable devient un véritable objectif dans l’économie, la politique et la société. Il s’agit d’une politique visant à conserver une croissance permanente tout en satisfaisant les rapports sociaux en respectant l’environnement. Cette politique s’applique de plus en plus dans tous les domaines : entreprises, fonction politique, modes de consommations et même dans  le milieu hospitalier…

En 2016, le Centre Hospitalier de Guéret s’est engagé dans un ambitieux projet d’éco-maternité. Dans leur démarche de projet, Virginie Layadi, ingénieur qualité du CH de Guéret et responsable du projet explique que « L’équipe des sages-femmes était depuis quelques années très active et impliquée dans le champ santé-environnement […]Une démarche de cette ampleur s’appuie sur tous les aspects des métiers de l’hôpital : restauration, hygiène, pharmacie, ressources humaines… ». C’est pourquoi le Centre Hospitalier de Guéret a choisi de commencer par le service de la maternité avant d’appliquer cette nouvelle politique éco-responsable à l’ensemble des services.

En quoi consiste ce changement ?

Il s’agit de prendre en charge différemment les naissances en proposant un suivi plus approfondi de la mère et de l’enfant : par exemple l’amélioration de l’aménagement de la salle d’accouchement (bruit, ondes électromagnétiques, matériaux, peintures du bâtiment), la promotion de l’allaitement maternel, la réduction des cosmétiques et des produits d’hygiène, des couches moins toxiques ainsi que l’accompagnement des parents (pas de tabac ni d’alcool pour la mère ainsi qu’une alimentation saine) etc..

Nous pouvons comparer l’initiative prise par le Centre Hospitalier de Guéret avec une autre éco-maternité existante; celle de la Polyclinique de Blois (clinique privée). Sur leur site internet les responsables mettent en avant les différents points sur lesquels ils agissent : Les soins pour le bébé, l’alimentation, la chasse aux produits chimiques, le tri sélectif, un bâtiment écologique ainsi qu’un très bon bilan carbone. Des thématiques que l’on retrouve au CH de Guéret, les champs d’actions sont donc sensiblement les mêmes.

Une véritable source d’inspiration qui s’inscrit dans la durabilité. Ce projet d’éco-maternité peut-être un exemple à suivre, dans le cadre de notre projet Tutoré long avec le CHR Metz-Thionville et la nouvelle maternité. Cela permet d’aborder de nouveaux aspects concernant les maternités et promouvoir la communication à travers ce concept vertueux.

Pour en savoir plus :

Portail Santé Environnement

TecHopital

Polyclinique de Blois

Le Libre sur la Place, quelles places les logiciels libres occupent-ils aujourd’hui dans les organisations ?

Par lpcpon

Le 14 Novembre 2018 a eu lieu une journée dédiée aux Logiciels Libres dans les Grands Salons de l‘Hôtel de Ville à Nancy : Le Libre sur la Place. Cette journée a été organisée par la Ville de Nancy en partenariat avec Nancy numérique.

Nancy numérique est une association s’adressant aux universités, collectivités, associations, étudiants, salariés et entrepreneurs. Elle propose des ateliers sur les transformations digitales. L’organisation est localisée au Factory Digitale, 8 rue Baron Louis à Nancy.

Elle organise également 3 grands évènements par an dont pleins d’autres collaborations comme Le Libre sur la place. Nous nous sommes rendus à plusieurs conférences dont une qui est particulièrement en lien avec notre formation. Il s’agissait d’une conférence de Pascal KUCZYNSKI au sujet de l’utilisation des logiciels libres dans les collectivités.

Pascal KUCZYNSKI, fait partie de l‘association ADULLACT : Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour l’Administration et les Collectivités Territoriales. C’est une association fondée en 2002, l’ADULLACT a pour objectif de soutenir et coordonner l’action des Administrations et Collectivités territoriales, dans le but de promouvoir, développer et maintenir un patrimoine de logiciels libres utiles aux missions de service public.

Les collectivités locales sont soumises à des enjeux de taille, que ce soit le pilotage, la réduction du budget de fonctionnement ou des enjeux environnementaux.

Comment le secteur public gère-t-il la dématérialisation des documents ?

La dématérialisation des documents constitue un élément essentiel à ne pas négliger. La transformation numérique est un levier de modernisation du service public. L’objectif de la conférence de Pascal KUCZYNSKI était de nous enseigner qu’un logiciel libre est un logiciel sérieux et professionnel contrairement à ce que pense l’opinion générale, au point que ce logiciel nommé S²LOW (Service Sécurisé Libre inter-Opérable pour la Vérification et la Validation), développé par ADULLACT est aujourd’hui utilisé par l’ensemble des collectivités territoriales françaises. Il permet la dématérialisation du contrôle de légalité (ACTES), le traitement des flux comptables (HELIOS/ PES), et l’envoi de convocations aux élus. En effet, d’un point de vue légal, lors d’un rassemblement d’élus pour chaque délibération prise, on retrouve une obligation d’envoyer les résultats à la préfecture. Il y a 12 ans, ces résultats étaient déposés sous forme de papier, puis fut passer la loi de dématérialisation des documents. Les collectivités ont dû s’équiper de plateformes afin d’envoyer rapidement et plus facilement l’ensemble de ces documents.

Les logiciels libres, des logiciels à ne pas négliger

Tout d’abord, un logiciel libre est un logiciel qui respecte la liberté d’utilisation. Cela veut dire que les utilisateurs ont la liberté de copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer ces logiciels. Chaque individu peut donc faire évoluer le logiciel en fonction de ses besoins. Il faut faire attention à ne pas les confondre avec les freewares (logiciels gratuits) et les sharewares qui ne sont pas sensiblement les mêmes. Le principe du shareware est une version légère de test permettant à l’utilisateur d’avoir une idée du logiciel dans son ensemble pendant une période donnée. Il peut ensuite décider ou non d’acheter la version complète pour profiter de toutes ses fonctionnalités. De plus, l’une des principales caractéristiques des logiciels libres est la possibilité d’accéder aux codes sources. Ce qui n’est pas le cas avec les freewares, ni pour les sharewares, ni pour les logiciels propriétaires puisque leur code source est gardé secret.

ADULLACT un organisme qui prend de l’ampleur

Il y a 12 ans, lors du passage de la loi de dématérialisation des documents. ADULLACT ne fut pas prise au sérieux par le ministère. Face à ce changement les élus pensaient forcement devoir utiliser des plateformes à titre de propriétaire auprès de l’organisme privé : La caisse des dépôts et consignation. Mais aujourd’hui, le constat est de taille. Le logiciel de l’association est le premier sur le marché français en termes de raccordement des collectivités.

De plus, les collectivités sont aujourd’hui soumises à une obligation d’accessibilité. C’est-à-dire, l’obligation qu’un site soit facilement audible pour une personne aveugle, par exemple, pour l’ensemble de ses supports de communication et particulièrement leur site internet. ADULLACT a développé un logiciel libre permettant de mesurer le taux d’accessibilité d’une collectivité. Il suffit simplement de copier l’url du site web et le logiciel génère une note positive ou négative, permettant de se faire une idée rapide des modifications à prévoir pour le site web de la collectivité.

Cette journée fut très intéressante et très en lien avec notre formation Communication Publique et Outils Numériques et sera donc surement intégrée à la formation dès la rentrée prochaine !

Interview Erasmus

Le programme Erasmus (European Action Scheme for the Mobility of University Students), qui fait partie de l’Espace Européen de l’Enseignement Supérieur, propose des échanges d’étudiants et d’enseignants entre les universités, les grandes écoles européennes et des établissements d’enseignement à travers le monde. Ces échanges peuvent durer de 3 mois à 1 an.

 

Rencontre avec deux étudiants Erasmus, venus découvrir de nouveaux horizons en France à l’IUT Nancy-Charlemagne, partageant avec nous quelques cours de la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques.

Partons à la rencontre de Clara (19 ans) et Juan (22 ans) !

 

De quel pays êtes-vous originaire ?

Juan : Nous venons tous les deux d’Espagne ! Clara vient de Logroño dans le nord du pays et moi de Grenade en Andalousie.

Quelles études suivez-vous ?

Clara : J’étudie le marketing et l’investigation de marché à la fac de Lyon.

Juan : Pour ma part, je suis des cours de journalisme à la fac de lettres de Madrid.

Pourquoi avez-vous choisi la France ? La ville de Nancy ? L’IUT Charlemagne ?

Clara : J’ai choisi la France pour la langue et la culture, la ville de Nancy car c’est une plus petite ville que Paris ou Lyon par exemple et il y a une bonne ambiance universitaire.

Juan : J’ai choisi la France car j’ai un bon niveau concernant la langue et elle faisait partie de mes options quant aux différents pays de l’Union Européenne proposés. Pour la ville de Nancy, je l’ai plébiscité car je voulais aller dans la « France de province », loin de Paris. Concernant l’IUT, nous avons été affectés directement à l’établissement.

Quelles matières étudiez-vous à l’IUT ?

Clara : J’étudie des cours en info-com et en TC (techniques de commercialisation) comme la communication culturelle et touristique, le web design, le web marketing, les réseaux sociaux, la communication commerciale et le marketing en point de vente.

Juan : De mon côté, je suis des cours d’info-com tels que le marketing, le web design, la stratégie de communication, la communication interne et la communication culturelle et touristique.

Quelle est votre vision de la communication en France ?

Clara et Juan : En Espagne il y a moins d’affiches et comparées à la France, celles-ci sont plus « flashy » et vont à l’essentiel.

Juan : De plus, je trouve la signalétique en France plus soignée. Les Français sont bons en communication !

Comment s’est passée l’organisation du programme Erasmus ?

Clara : Il y a beaucoup de papiers à remplir donc il faut rester motivé !

Juan : Ce n’est pas compliqué mais c’est assez long, il faut choisir nos matières parmi les différents cursus et les différents plannings à l’avance.

Quels-ont été vos sentiments avant le départ et à votre arrivée ? Avez-vous eu un bon accueil ?

Clara et Juan : Puisqu’on étudiait déjà loin de chez nous avant de venir à Nancy cela a été, même si cela reste difficile de quitter ses proches. Nous avons été très bien accueillis et intégrés dès notre arrivée !

Vos conseils pour les étudiants qui aimeraient vivre la même expérience que vous ?

Clara et Juan : Il ne faut pas se « casser la tête » avec son destin ou se poser trop de questions par rapport à l’endroit où l’on va aller, ce n’est pas parce qu’on n’a pas pu aller dans le pays de premier choix que l’expérience sera moins bien. Le plus important ce sont les gens, d’être bien accueilli. Il faut aussi être patient par rapport aux papiers à remplir avec le départ et surtout ne pas avoir peur !

 

Le programme Erasmus est à ce jour ouvert :

Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver toutes les modalités du programme ici :

https://info.erasmusplus.fr/

https://www.erasmusworld.org/

Contactez le service Relations Internationales de l’IUT Charlemagne :

http://www.univ-lorraine.fr/content/etudier-en-europe

http://www.univ-lorraine.fr/content/direction-des-relations-internationales-et-europ%C3%A9ennes

 

 

 

Les civic Tech, une nouvelle forme de participation citoyenne en ligne

Les Civic-Tech

Qui sont-elles?

Cet acronyme signifie en français technologie civile, comme son nom l’indique, il s’agit de l’ensemble des technologies et des moyens numériques mis en œuvre et créés dans le but de renforcer le lien entre les citoyens et le gouvernement dans le but d’améliorer le système politique. Par ailleurs, pour les définir simplement, le quotidien  « le monde » a défini ces Civic-Tech comme : « la démocratie en version Start-up »

Dans le cadre de notre cours « Démocratie et communication de proximité », notre professeur Mme Anne Piponnier nous a parlé des différentes formes de démocratie, et plus particulièrement de l’essoufflement progressif de la démocratie représentative qui cède place à la démocratie participative. Notre professeur nous a aussi parlé des différentes formes de participation et à quel point la participation et la proximité étaient liées.

En effet, à partir du moment où certaines prises de décisions politiques sont soumises à un vote, on rend le citoyen actif au sein de sa société en lui donnant du pouvoir, on appelle ça vivre en démocratie. A l’heure actuelle, pour aller plus loin, on parle donc de démocratie participative, c’est-à-dire le renforcement de la participation des citoyens à la vie politique. Ce renforcement est lié notamment à l’évolution des technologies et du numérique et à la transparence actuelle que les citoyens exigent au gouvernement. En effet, avec la démocratie participative on cherche à créer une citoyenneté active et informée. Cette démocratie participative s’est peu à peu développée à la fin des années 1960 pour casser le côté élitiste et expert/savant qu’on associait au pouvoir politique et à ses élus elle remplace donc petit à petit la démocratie représentative, des moyens ont donc été créés pour permettre aux citoyens de débattre et de peser dans les décisions politiques.

En 2018, on compte plusieurs formes de participation citoyenne, d’ailleurs depuis la loi de 2002, la création de conseils de quartiers est obligatoire pour les communes ayant plus de 80000 habitants, cette loi de 2002 permet entre autre l’approfondissement de la démocratie locale.

 

Parmi ces formes de participation citoyenne se trouvent :

  • Les conseils de quartier : d’ailleurs depuis la loi de 2002, d’ailleurs depuis la loi de 2002, pour les communes de plus de 80000 habitants il est obligatoire d’organiser des conseils de quartiers.
  • Le débat public
  • L’information, qui avertit le citoyen sur les projets à venir ou en cours au sein d’un territoire.
  • La consultation, la concertation, le référendum, la conférence de citoyen ou encore la conférence de consensus qui consiste à inviter des citoyens à débattre ou à échanger avec des experts.
  • Les cellules de planification citoyennes qui, pour sa part, permet de réunir un jury de citoyens concernés par un débat quelconque pour qu’ils puissent discuter.
  • Le sondage délibératif et l’enquête publique sont deux formes de participation citoyenne permettant de recueillir l’avis des citoyens pour étudier leurs réponses sur un sujet et pouvoir définir une opinion publique.
  • Plus récemment, plus innovant et en provenance du Danemark, l’atelier scénario a été créée pour que les citoyens et les experts forment des ateliers de travail autour de grands débats de société.

Grâce aux puissantes avancées technologiques de ces dernières années, ces formes de participations mises en œuvre pour les citoyens ont été adaptées sur internet, jusqu’à avoir leur propre nom : « Les Civic Tech ».

Ces Civic Tech ont donc plusieurs objectifs, la notion de transparence des données est importante au sein de ce processus, le citoyen a en effet le droit d’être informé sur les prises de décisions publiques et politiques qui ont lieu au sein de sa société et ce avec l’utilisation et l’exploitation des données publiques. Ces Civic Tech permettent donc la co-création des décisions/lois gouvernementales. Elles représentent 24% des dépenses institutionnelles dans les technologies de l’information et selon plusieurs sondages, elles ont permis à beaucoup de jeunes dépolitisés de renouer avec la politique et de se souvenir qu’être citoyen ce n’est pas seulement voter.

 

D’où viennent-elles ?

Mais donc pourquoi ce nom Civic-Tech ? Nous le rappelons, il s’agit de l’abréviation de Civic Technology, nom anglais signifiant « Technologies civiles » Ces formes de participation citoyenne numérique provenant des pays anglo-saxons et grâce à la prédominance de ce monde anglo-saxon, le monde entier a donc réutilisé leur acronyme anglais.

 

Les atouts de ce concept ?

Plutôt que de se déplacer et de devoir organiser son temps en fonction des disponibilités d’autres personnes comme lors des conseils de quartiers par exemple, les Civic-Tech proposent de participer ou de s’intéresser aux décisions/débats de sa ville, de son département, de sa région ou même de son pays sans avoir à se déplacer, ce qui présente une certaine forme de confort comme bon nombres d’autres services ou démarches qui ont été dématérialisés (La caisse d’allocations familiales, les assurances, les mutuelles, les impôts sur le gouvernement…). D’autre part, il n’est également plus utile d’affronter d’autres personnes, puisque parfois les débats en face à face peuvent rebuter. Prendre la parole publiquement peut-être angoissant aussi, tandis que discuter virtuellement peut s’avérer être plus rassurant, l’interlocuteur n’est pas physiquement présent et nos réponses peuvent être formulées plus posément en prenant le temps de les écrire, de les formuler ou même de les modifier.

 

Les inconvénients de ce concept :

Si la dématérialisation satisfait bon nombre de personnes, elle provoque également l’effet inverse en créant des fractures sociales auprès de ceux qui n’ont pas la possibilité d’avoir accès à l’informatique. Si ces Civic Tech devaient substituer aux formes de participations classiques citées plus haut dans l’article, certaines personnes ne pourraient pas bénéficier de leurs usages et cela pourrait pousser à l’isolement d’une catégorie de citoyens.

 

Comment s’appellent-elles ?

Une recherche aiguisée de ces plateformes spécifiques s’imposait donc. Les critères pour les filtrer dans le cadre de cet article étaient simplement : Les plus pertinentes, populaires et surtout françaises.

En 2018 on en compte une trentaine en France mais nous nous sommes concentrés sur une dizaine d’entre elles revenant dans les résultats de recherches comme les plus populaires, pour cela nous avons lu plusieurs articles scientifiques sur les Civic-Tech et relevé les noms de celles citées le plus régulièrement. Enfin nous les avons divisées en plusieurs catégories car elles remplissaient différentes fonctions :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour résumer, ces sites internet associatifs existent sous plusieurs formes comme énoncé précédemment : réseau social, Chatbot, lobby… et tous ont pour souhait de révolutionner la démocratie en la modernisant et en la rendant plus accessible aux citoyens, et ce, avec l’aide du numérique. Ce concept existe aussi à l’étranger, par exemple aux Etats Unis nous avons le site internet Change.org, aux Royaume-Uni le site MySociety ou encore CitizenLab aux Pays-Bas qui propose les même services adaptés bien évidemment à la politique du pays correspondant.

Dans une société oscillant entre le progrès numérique constant et la dépolitisation de plus en plus forte, ces sites internet ont trouvé le moyen d’illustrer la démocratie participative en proposant plusieurs services en ligne. Il est vrai que faire entendre sa voix est une chance que tous les citoyens du monde n’ont pas et les Civic-Tech n’obligent pas le citoyen à s’exprimer forcément, elles proposent juste parfois de l’informer.  Mais pour le moment ces plateformes sont encore mal connues du grand public français et ne se sont pas encore totalement adaptées au gouvernement et à la politique française. L’avenir aidera t’il ces technologies civiles à substituer définitivement aux formes de participations citoyennes actuelles ? Vas t’on vers une dématérialisation totale de la société, y compris de la démocratie ?

 

Analyse de la Communication du Jardin Éphémère

Par Agence CDP
Analyse de la Communication du Jardin Éphémère

Pour cette 14ème édition, le Jardin Éphémère Place Stanislas, rebaptisé pour l’occasion place à l’arbre, a pour thème cette année la forêt urbaine. Du 30 septembre au 5 novembre, la Place
Stanislas est revêtue de vert. Pour promouvoir cet événement, Les Jardin de la Ville de Nancy a mis en place une vraie stratégie de communication digitale et print.

La vie active, c’est maintenant

Par lpcpon

Comme chaque année, mi-mars est la période où les étudiants en Licence Professionnelle Communication publique et Outils numériques débutent leur stage. En effet, pour terminer et valider leur année, les étudiants de la LP CPON sont amenés à effectuer un stage d’application, d’une durée de 15 semaines dans le secteur public.

Joëlle KLEIN

Joëlle KLEIN

Joëlle KLEIN

Enseignante dans la Licence depuis sa création, Joëlle Klein assure des cours spécialisés dans l’informatique aussi bien aux étudiants de DUT que de Licence professionnelle.

Après avoir obtenu un baccalauréat scientifique, elle a intégré un DUT Informatique à l’IUT Nancy-Charlemagne. Elle a ensuite poursuivi ses études en informatique à la fac de Sciences toujours avant d’obtenir une thèse de troisième cycle.

Le cours qu’elle assure au sein de la Licence a pour but de comprendre le fonction de base d’un Système de Gestion de Base de Données (SGBD), avec un focus particulier sur la recherche d’information. Les bases de données sont à la source de nombreux logiciels tels que les CMS et les logiciels documentaires par exemple. Connaître les  principes de base permet une meilleure utilisation des outils et une vue claire des limites et des possibilités qui sont offertes en terme de développements spécifiques.

L’IUT Nancy-Charlemagne

Par lpcpon

Les cours de la licence professionnelle communication publique et outils numériques sont dispensés dans les locaux de l’IUT Nancy-Charlemagne, principalement au 2e étage, celui du département Information-Communication.

Plusieurs services sont proposés pour accompagner les étudiants :

Le CREM : le Centre de Ressources Médias

Installé au 7e étage de l’établissement, il a pour mission de promouvoir et de développer l’utilisation pédagogique des techniques audiovisuelles et du multimédia auprès du personnel enseignant et des étudiants de l’IUT

P1070867Il est équipé d’un studio d’enregistrement, de salles de montage et d’un laboratoire de langues, il est le support de toutes les réalisations multimédia. Les étudiants peuvent aussi bénéficier de prêts de matériels (caméras, appareils photos numériques, …).

Les étudiants reçoivent également l’aide de techniciens pour le tournage et le montage. Il est souhaitable de prendre contact à l’avance afin de réserver les salles et le matériel.

Visitez le site du CREM de l’IUT Nancy-Charlemagne.

Le service communication

Par le biais de ce service, il  est possible aux étudiants de l’IUT d’utiliser les supports de communication interne afin de diffuser des informations ou de communiquer sur les projets tutorés.

P1070913L’IUT est présent sur les réseaux sociaux : Facebook et Twitter.

Le service infographie

En soutien des étudiants pour les conseiller et les aider dans leurs réalisations graphiques, le bureau infographie se situe au bureau 013 du rez-de-chaussée.

P1070884

Le service reprographie

M. Carrega, responsable du service infographie de l’IUT Nancy-Charlemagne, sait se rendre disponible pour les étudiants en information-communication pour agrandir, imprimer, copier vos documents et vous proposer des solutions de reprographie pour vos actions de communication.

P1070907Le service reprographie se situe au rez-de-chaussé (bureau 015) de l’IUT. A noter: ce service est prêt à accueillir un stagiaire qui souhaiterait se familiariser avec la gestion d’un service, en abordant toutes les questions techniques, mais aussi administratives et comptables.

 



 

Journaliste territorial

Par lpcpon
Le journaliste territorial recueille, vérifie et traite l’information et l’actualité sur un sujet donné en vue de sa diffusion média.
Les missions
  • Il sélectionne le sujet, le thème à traiter
  • Il recherche les sources d’information
  • Il recueille l’information ( par enquêtes, reportages, interviews)
  • Il met en forme et rédige l’information
  • Il peut être amené à traduire des informations dans d’autres langues
  • Il peut animer des débats et des événements institutionnels
  • Il suit l’exécution de la mise en page et la fabrication du journal
Ses qualités
  • Utilisation d’outils bureautiques, de PAO, de logiciels d’édition multimédia et de gestion de base de données
  • Qualités rédactionnelles
  • Pratique au moins une langue étrangère
  • Doit connaitre les règles typographiques ainsi que la chaîne graphique
  • Qualité de manager pour parfois gérer son équipe, s’il en a une