UNE JOURNÉE À STRASBOURG

Lundi 13 janvier 2020, la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques s’est rendue à Strasbourg afin de visiter le Parlement européen, où siègent actuellement 751 députés afin de représenter les 28 pays membres . Rappelons que leur rôle est d’adopter et de modifier les propositions législatives et d’arrêter le budget de l’Union Européenne. Nous vous proposons de suivre le programme de cette journée.


7h50

Rendez-vous devant l’IUT afin de monter dans le bus direction Strasbourg. Les étudiants de la licence professionnelle Management International – Gestion Import Export nous accompagnent pour visiter la capitale européenne.

10h00

À peine sortis du bus, nous nous dirigeons vers l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg où Madame Granier la responsable communication, marketing et développement des publics ainsi que Madame Augé, chargée de communication numérique et des relations médias, nous reçoivent. Elles nous expliquent les divers aspects de leur métier dont la création de différents supports et moyens de communication. Elles nous ont parlé des marchés financiers, nous ont expliqué quels aspects de la communication il était important de ne pas négliger, mais surtout elles nous ont présenter leur stratégie de communication. Ceci était vraiment intéressant puisque cela nous a permis d’avoir un exemple très concret d’une vraie stratégie de communication. En bonus, nous avons eu la chance de pouvoir visiter la salle de répétition de l’orchestre, c’était très impressionnant !

12h00

Notre rendez-vous s’achève et nous quittons Madame Granier et sa collègue pour nous diriger vers le centre-ville de Strasbourg afin de manger des plats typiquement alsaciens et de visiter la vieille-ville, notamment pour pouvoir observer de plus près la majestueuse cathédrale ainsi que les places emblématiques de la ville.

15h30

Nous arrivons devant le Parlement européen. Quel bâtiment imposant, illuminé par les derniers rayons de soleils de l’hiver. Dans un premier temps, nous apprenons plus en détails comment est né le parlement européen et son fonctionnement. Le responsable des séminaires et des visites pour la direction de la communication nous explique en effet, qu’au parlement aujourd’hui, c’est 24 langues différentes qui sont traduites en direct pendant les assemblées ! Par la suite, nous avons la chance d’assister à une partie de la séance plénière qui se déroule dans l’hémicycle. Nous sommes impressionnés et par l’envergure du bâtiment et par la rapidité des interprètes ! Nous avons également été surpris de voir que le nombre d’abstention lors des votes était assez élevé, de plus lors des séances plénières, nous pourrions nous attendre à ce que l’hémicycle soit plein. Or ce n’est pas le cas, au début de la séance, il est rempli à plus de la moitié mais il se vide très rapidement et c’est étrange de voir que peu de personnes restent pour parler de sujets pourtant très importants comme les feux de forêts en Australie.

20h00

Nous terminons la journée en reprenant le bus direction Nancy.

Grâce à cette sortie, nous aurons appris l’histoire du Parlement Européen ainsi que le fonctionnement d’une séance plénière. De plus, la rencontre avec le service communication de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg nous a permis de découvrir plus en détails les différentes facettes du métier que nous serons amenés à rencontrer au cours de notre carrière.

Pour conclure cet article, voici une petite vidéo résumant notre journée réalisée par Agathe Boeuf : https://www.youtube.com/watch?v=Wnd3vRQDopM

Table ronde : Accessibilité et numérique

Etudiants et intervenants durant la table ronde

Jeudi 12 décembre, la deuxième table ronde de l’année s’est tenue au sein de l’IUT Nancy-Charlemagne. Organisée par un groupe d’étudiants de la Licence Professionnelle Communication Publiques et Outils numériques, le sujet de cette table ronde était l’accessibilité et le numérique.

Deux intervenants étaient présents :

  • Jocelyne Crochet, non-voyante et utilisatrice d’outils numériques adaptés
  • Claude Stan, expert en ingénierie informatique, spécialisé dans les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication)

Il existe plusieurs niveaux d’accessibilité (A, AA, AAA) qui vont du simple fait de rajouter un texte alternatif aux éléments visuels d’un site internet, jusqu’à proposer un contenu en langue des signes pour le niveau d’accessibilité le plus élevé.

Dans un premier temps, Mr Stan nous a expliqué en quoi rendre son site web accessible présente un double intérêt.
Le premier objectif est de pouvoir permettre l’accès à chaque internaute : personnes valides, seniors, personnes en situation de handicap (déficience visuelle, déficience auditive, mobilité réduite, troubles cognitifs).
Il s’avère également que les règles régissant cette accessibilité sont aussi des règles très proches de celles qui rendent possible une bonne optimisation du référencement des sites internet, permettant donc de mieux les classer dans les résultats des moteurs de recherche. 

Cependant, malgré la loi imposant à tout site d’un service public d’utiliser certaines normes favorisant l’accès à tous, nous pouvons constater aujourd’hui que ce n’est pas le cas pour grand nombre d’entre eux.
Notre intervenante, Jocelyne Crochet, a témoigné de la difficulté qu’elle peut rencontrer dans des situations de la vie quotidienne telles que changer de banque, réserver un billet de train ou encore lire un tableau sur un site. Ces actions deviennent vite compliquées, voir impossible lorsque les sites n’ont pas été suffisamment adaptés.

Nous avons ainsi pu voir certaines choses simples à mettre en place sur son site internet, mais aussi d’autres qui nécessitent un peu plus de travail :

  • proposer une alternative textuelle aux éléments visuels du site
  • la nécessité que l’ensemble du contenu du site soit accessible aussi bien au clavier qu’à la souris
  • choisir des couleurs assurant un bon contraste entre le fond et les textes, notamment pour les malvoyants.
  • permettre la personnalisation de l’affichage, en particulier la possibilité d’agrandir le texte.
  • proposer une description audio de chaque élément visuel

Pour retrouver l’ensemble des règles favorisant l’accessibilité des sites internet, vous pouvez vous rendre ici.

En tant que futurs communicants publics, cette table ronde nous a permis de réaliser l’importance de porter attention à la configuration de nos sites internet pour faciliter l’accès au plus grand nombre.

Projet tuteuré long 2019/2020

Par lpcpon

Thème : vulgarisation scientifique pour le LRGP

Source image : kjpargeter – freepik

Dans le cadre de notre licence CP&ON, nous devons réaliser un « projet tutoré long ». Chaque année, de septembre à mars, un sujet nous est confié, et, par petits groupes, nous devons répondre à la demande d’un commanditaire.

Le projet

Le laboratoire du LRGP (Laboratoire Réactions et Génie des Procédés) de Nancy nous a demandé de communiquer sur leur activité afin de pouvoir toucher le grand public.

Il nous est demandé de concevoir différents supports de communication :

  • une courte vidéo sur chacun des 5 axes du laboratoire ;
  • une affiche sur chacun des 5 axes du laboratoire ;
  • une plaquette regroupant l’ensemble des 5 axes.

Le LRGP

Le LRGP (Laboratoire Réactions et Génie des Procédés) est une unité du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et de l’Université de Lorraine créé le 01 janvier 2010 à Nancy. Il résulte de la fusion de quatre unités de recherche et compte plus de 300 personnes dont 20 chercheurs CNRS, 80 enseignants-chercheurs, 45 personnels techniques et administratifs ainsi que 180 personnels non-permanents (doctorants, masters, post-doctorant…). Le laboratoire est représenté auprès de la licence par Madame Laetitia Canabady, chercheuse au CNRS. 

Le LRGP regroupe 5 axes de recherche : 

  • Environnemental (PErSeVAL) : procédés pour l’environnement, la sécurité et la valorisation des ressources ;
  • L’intensification des procédés (Primo) : Procédés, réacteurs, intensification, membranes et optimisation ; 
  • Biomolécules (BioProMO) : Bioprocédés, biomolécules ; 
  • Énergétique (CiTherE) : Cinétique, thermodynamique, énergie ; 
  • Génie des produits : Génie des procédés pour les produits et les matériaux.

Les outils utilisés

L’IUT Nancy Charlemagne nous donne accès à de nombreuses ressources afin de réaliser notre projet. L’IUT dispose en effet d’un Pôle Ressources Images, Son et Multimédia (PRISM) ouvert aux étudiants avec du matériel de haute qualité (appareils photo, caméras) mais aussi un studio vidéo (avec fond vert). L’IUT nous met également à disposition tous les logiciels indispensables pour la création graphique (la suite Adobe) .

Nous vous donnons rendez-vous en Février-Mars pour vous présenter nos propositions et créations !

Pour plus d’infos sur le LRGP, dirigez-vous vers leur site internet.

Table ronde : Les nouveaux outils et stratégies de médiation scientifique et valorisation de la recherche

Par lpcpon

La première table ronde de l’année 2019-2020 a eu lieu le jeudi 14 novembre 2019.

Celle-ci portait sur le thème « Les nouveaux outils et stratégies de médiation scientifique et valorisation de la recherche ». Ce sujet est en lien avec leur projet tuteuré commandité par le LRGP (Laboratoire des réactions et génies des procédés).

Sont intervenus lors de leur première table ronde :

  • Caroline Barjon, responsable de communication à l’Institut Jean Lamour
  • Lucile Dezerald, chercheuse à l’IJL et maitresse de conférences à Mines Nancy, autrice/dessinatrice de “L’Institut Jean Lamour en BD”
  • Etienne Haouy, chargé de communication culture scientifique et technique à l’Université de Lorraine.

La médiation scientifique tend à éviter une fragmentation des publics qui ont des intérêts différents. Elle permet de rendre la science accessible, de la démocratiser afin que tout le monde puisse y prendre part. 

C’est à l’occasion des 10 ans de l’Institut Jean Lamour que Caroline Barjon et Lucile Dezerald ont présenté un support « jeune et décalé », une communication spéciale à destination du grand public. C’est sous le ton de l’humour que la cible découvre l’Institut et ses activités de recherche sous la forme d’une bande dessinée intitulée « Making of » . Ludique et divertissante, on y retrouve 10 thématiques spécifiques à l’Institut. Un véritable travail de vulgarisation scientifique a été mis en oeuvre pour faire comprendre à tous les enjeux et l’intérêt des recherches menées. L’auteur, Lucile Dezerald, avait carte blanche pour réaliser un contenu attractif. Un pari réussi pour cette chercheuse puisqu’à sa diffusion sur les réseaux sociaux, la bande dessinée a suscité de nombreuses réactions positives. 

La bande dessinée, une communication qui, à l’origine, avait pour objectif de faire connaître l’institut et ses activités s’est retrouvée moteur d’une cohésion interne. En effet, les membres permanents du laboratoire ont également œuvré et adhéré à ce projet, créant ainsi un lien fort entre toutes ces personnes

Etienne Haouy a ensuite pris la parole pour développer ses différents travaux de communication en lien avec le domaine scientifique.

Par le biais de Pint of Science, un événement réunissant des scientifiques et le grand public dans un bar, les chercheurs mettent à disposition de tous leurs connaissances dans un cadre convivial. Cette rencontre a pour but de faire découvrir aux novices la science et ses composantes et de les faire participer à des débats scientifiques.

En matière de nouveaux moyens de communication, il expose l’idée de la musique. Pour exemple, “Bad Bacteria”, chanson pour laquelle il a contribué, a pour but premier d’interpeller le public. L’objectif est de populariser la science la rendre accessible à tous et valoriser les travaux des chercheurs. 

Cet événement a pu aiguiller les étudiants sur les différents moyens existants en matière de vulgarisation scientifique. Mais, malgré une expansion des moyens et outils de médiation scientifique, cette dernière reste tout de même un combat quotidien pour convaincre de l’utilité de rendre intelligible les recherches.

La communication des Parcs Naturels Régionaux

Institués en 1967, les Parcs Naturels Régionaux (PNR) sont nés suite à une réflexion engagée par la DATAR, délégation à l’aménagement du territoire. Si les Parcs Nationaux sont réservés à des espaces non habités, les territoires des PNR sont eux des territoires où l’on vit, où l’on travaille et où l’on se divertit. Établissement public de coopération intercommunale, les PNR sont des syndicats mixtes constitués sur la base du volontariat. Ils ont pour rôle le développement économique et social de leur territoire, tout en préservant et valorisant le patrimoine naturel, culturel et paysager. La communication tient une place importante au sein de ces structures. Informer, sensibiliser, faire connaître… Voilà les enjeux que cette communication multiforme doit relever.

 

Côté Parc est le magazine du PNR de Lorraine.

Informer sur les activités

Chaque PNR développe sa propre communication dans le respect de la charte graphique du réseau des PNR. De nombreux outils sont mobilisés afin d’informer le public sur ce qui se passe au sein des PNR et présenter leurs territoires. Il peut s’agir d’éditions, de dépliants de présentation, de calendriers des manifestations, de guides et topo-guides, de cartographies… Les sites internet ainsi que les réseaux sociaux sont mis à profit pour diffuser l’information. De plus, les PNR développent des liens avec les médias et des partenaires afin de relayer les actions du territoire, et de valoriser les savoir-faire. Une présence dans les fêtes et les manifestations locales permet également d’informer les habitants.

 Sensibiliser aux enjeux environnementaux et à la préservation de la nature

Le PNR de l’Avesnois est partenaire du Mois de la Bio qui vise à promouvoir l’agriculture biologique.

Les PNR travaillent sur de nombreuses thématiques : éducation au territoire, aménagement durable, environnement, culture… Au-delà d’une simple information, les PNR ont pour mission de sensibiliser les habitants de leurs territoires aux enjeux environnementaux et à la préservation de la nature. Cela passe par la création d’expositions, de parcours découverte, de brochures, d’animations… Des actions pédagogiques sont mises en œuvre par les PNR et leurs partenaires. Celles-ci s’adressent au grand public mais également à des cibles professionnelles. Nous pouvons ainsi citer les agriculteurs en direction desquels des projets agroécologiques sont développés pour encourager des changements de pratiques : réduction de l’utilisation des pesticides, implantation et entretien des haies et ripisylves[1], fauche tardive…

Faire connaître les territoires

Le PNR du Marais Poitevin a attribué la marque Valeurs Parc a des hébergements.

Les PNR, comme de nombreuses structures territoriales, s’inscrivent dans une démarche de marketing territorial. La Charte de chaque Parc est un outil stratégique comparable au projet de territoire mis en place par les collectivités territoriales. Elle fixe pour 10 ans les objectifs à atteindre, les orientations de protection, de mise en valeur et de développement du Parc, ainsi que les mesures à mettre en œuvre. De nombreux outils et actions sont développés au sein des PNR pour promouvoir leurs territoires. Ils ont d’ailleurs créé ensemble la marque VALEURS PARC NATUREL RÉGIONAL. Celle-ci met en avant des produits et services du territoire obéissant à des référentiels spécifiques. Il s’agit de faire connaître le territoire auprès de ses consommateurs, qu’ils soient implantés ou non sur le territoire.

 

Pour mener à bien les différentes missions de communication au sein d’un PNR, il faut des compétences nombreuses et variées en stratégie de communication, rédaction, PAO, relation presse, organisation d’évènement… Les services communication des PNR se composent généralement d’une à deux personnes. Il faut donc savoir être polyvalent et organisé.

 

[1] Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau situés dans la zone frontière entre l’eau et la terre.

Projet Tutoré long 2018/2019

Par lpcpon

Thème : la nouvelle maternité de l’Hôpital Bel-Air

 

Dans le cadre de notre licence CP&ON, nous devons réaliser un « projet tutoré long ». Chaque année, de septembre à mars, un sujet nous est confié, et, par groupe de quatre, nous devons répondre à la demande d’un commanditaire.

Le projet

Le service communication du CHR Metz-Thionville nous a confié la tâche de promouvoir la maternité du CHR Metz-Thionville en complète rénovation et qui inaugurera ses nouveaux locaux en 2019.

Il nous est demander de concevoir la communication autour de cet événement :

  • imaginer des clips vidéo sur différents métiers liés au monde de la maternité pour une diffusion web et sur site ;
  • concevoir l’espace web pour cette maternité ;
  • créer des visuels pour la campagne d’affichage pour du mobilier urbain, cabinets médicaux et professionnels de santé.

La maternité de Thionville

L’Hôpital de Bel Air fait partie des 6 sites du Centre Hospitalier Régional Metz-Thionville réunissant plusieurs établissements publics permettant un rayonnement régional fort.

Pour 2019, le site de la maternité de Thionville va être adapté afin de proposer un meilleur confort aux futures mères et enfants, mais aussi de bénéficier de technologies récentes. Il permettra aux futures patientes de recevoir des soins de haute qualité dans un cadre modernisé.

Les outils utilisés

L’IUT Nancy Charlemagne nous donne accès à de nombreuses ressources afin de réaliser notre projet. L’IUT dispose en effet d’un Pôle Ressources Images, Son et Multimédia (PRISM) ouvert aux étudiants avec du matériel de haute qualité (appareils photos, caméras) mais aussi un studio vidéo (avec fond vert). L’IUT nous met également à disposition tous les logiciels indispensables pour la création graphique (la suite adobe) et la conception d’un site web .

Nous vous donnons rendez-vous en Février-Mars pour vous présenter nos propositions et créations !

 

Pour plus d’infos sur le CHR Metz-Thionville, dirigez-vous vers leur site internet :

https://www.chr-metz-thionville.fr/

Séance du conseil métropolitain à la Métropole Grand Nancy

Vendredi 21 septembre, nous sommes allés assister à une séance du Conseil Métropolitain de la Métropole du Grand Nancy.

L’occasion pour nous de découvrir comment fonctionne cette structure qui prend les décisions concernant la ville de Nancy et les communes environnantes.

La Métropole du Grand Nancy et le Conseil Métropolitain

Depuis le 1er juillet 2016, la Communauté Urbaine de Nancy est devenue la Métropole du Grand Nancy et les décisions la concernant sont prises lors de ce Conseil.

Il réunit tous les mois 76 membres représentant les 20 communes composant la métropole. Pour chaque commune, le nombre de représentants varie en fonction de l’importance de la population communale.

Grand Nancy

Nous avons pris place dans la partie réservée au public de la salle du Conseil, car ces séances sont publiques et les citoyens peuvent y assister, à condition de rester discrets et de ne pas intervenir. L’ordre du jour des séances et le contenu des délibérations sont accessibles sur le site de la Métropole. Les projets sont préalablement étudiés par le Bureau Métropolitain pour être votés en séance.

La salle du Conseil est organisée en 2 parties : les représentant(e)s des communes sont installés d’un côté, et les élus, vice-présidents et conseillers délégués de la Métropole leur font face. La séance a commencé avec l’énumération des élus ne pouvant pas être présents ayant donné pouvoir pour être représentés.

Le président de la Métropole, André Rossinot,  a ensuite débuté le Conseil en évoquant longuement le projet métropolitain.

En quoi consiste le projet Métropolitain ?

Ce projet a pour but de donner les grandes lignes du développement de la Métropole pour les années à venir, avec une vision jusqu’à 2030.

Afin de mieux comprendre les échanges qui allaient se dérouler lors de ce Conseil, nous avions lu ce projet métropolitain. En plus d’établir la transition avec l’ancienne Communauté Urbaine, il établit qu’en devenant une Métropole, Nancy et sa région entrent dans une nouvelle dimension.

Les objectifs du projet sont répartis selon 4 thématiques : l’audace, le bien-être, les liens et la cohésion des acteurs publics. La lecture de ce document est une photographie de la métropole, des difficultés qu’elle rencontre et de ce que la majorité des élus du conseil identifie comme des atouts pour son développement. On y retrouve donc les thématiques qui « agitent » la vie à Nancy et aux alentours.

Dans les points négatifs identifiés à la lecture du projet :

  • une démographie et des emplois en baisse
  • une économie largement financée par des fonds publics
  • des difficultés liées aux transports freinant le développement économique (ligne de tram à renouveler, saturation de l’A31, ligne directe de TGV jusqu’à Lyon menacée)

Parmi les points positifs :

  • une large population étudiante (notamment des ingénieurs), même si elle ne reste pas forcément dans la région pour travailler ensuite.
  • la présence de laboratoires de recherche de pointe, notamment dans le domaine des matériaux

Les projets actuellement soutenus portent sur :

  • le développement de la SEM (Société d’Économie Mixte) Henri Poincaré, pôle scientifique
  • le développement de la marque Nancy et du tourisme, notamment dans les Vosges
  • la transformation de la piscine Nancy-Thermal en un centre de cure thermale, un sujet qui fait couler beaucoup…d’encre

Comment se déroule le Conseil ?

Toutes ces thématiques ont été largement mentionnées dans les interventions qui ont occupé le début du Conseil, avec différentes argumentations selon le bord politique des élus qui s’exprimaient. L’ensemble du projet métropolitain a cependant été adopté lors du vote, malgré l’abstention de 9 représentants de l’opposition, dont Hervé Féron, Maire de Tomblaine. Il n’y a pas eu de vote contre.

Les sujets constituants le reste de l’ordre du jour étaient nombreux. Certains étaient soumis au vote et d’autres non.  Parmi ceux ayant plus particulièrement attiré notre attention, le rapport annuel 2017 des services exploités en régie pour la Culture Scientifique et Technique.

Derrière ce terme se cachent tout simplement le Jardin botanique, le Museum Aquarium et le Musée de l’histoire du Fer. Pour chacun d’entre eux, les résultats de 2017 se sont révélés très positifs :

Des chiffres qui donnent envie d’en savoir plus, et pourquoi pas, de pousser leur porte pour un futur stage ?

Nos impressions

Notre visite au Conseil de la Métropole s’est conclue sur une impression d’avoir découvert les rouages de la politique, avec des codes que nous ne maîtrisons pas forcément. Mais en étant bien informés au préalable, nous avons pu suivre les discussions car elles ont porté sur des thèmes qui finalement font partie de notre quotidien.

Pour en savoir plus :

 

Rencontre avec le Sénateur Olivier Jacquin

Photo Olivier Jacquin

Olivier JACQUIN – © Le Républicain

Ce Mardi 9 Janvier 2018, les étudiants de la LP CP&ON ont eu l’honneur de recevoir le sénateur PS de la Meurthe-et-Moselle, Olivier Jacquin. Adjoint au maire de Limey-Remenauville depuis 2001, il devient président de la Communauté de communes des Trois Vallées, puis président de la Communauté de communes du Chardon Lorrain, de 2011 à 2016. En 2017 il est président de la nouvelle Communauté de communes Mad et Moselle. Élu conseiller général du canton de Thiaucourt-Regniéville en Meurthe-et-Moselle le 28 mars 2004, Olivier Jacquin est réélu en mars 2011. Désigné candidat tête de liste pour le PS, il est élu sénateur de Meurthe-et-Moselle le 24 septembre 2017. En situation de cumul de mandats, il abandonne son mandat de président de la Communauté de communes Mad et Moselle ainsi que son mandat d’adjoint au maire de Limey-Remenauville. Ensuite, le sénateur nous a expliqué le fonctionnement du Sénat ainsi que son rôle et ses missions. 

 

photo du Sénat

Le Sénat – © Humanite / Photo : Charles Platiau/AFP

Le Sénat est une assemblée représentative. C’est la deuxième chambre du Parlement en France, la première étant l’Assemblée Nationale, composée de Députés. Ce système de double représentation de la France et des français est appelé le «bicamérisme». Ce mot vient du latin composé du préfixe «Bi» qui signifie deux fois et «Camera» qui veut dire chambre. C’est donc un système politique basé sur un pouvoir législatif, le Parlement, constitué de deux assemblées dont les membres sont désignés selon des modes différents. Ainsi, les députés de l’Assemblée Nationale sont élus au suffrage direct universel, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours par tous les français âgés de 18 ans au moins, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant pas dans un cas d’incapacité prévu par la loi.

En revanche, les sénateurs, quant à eux, sont élus pour 6 ans, au suffrage universel indirect par environ 162 000 grands électeurs composés de députés, conseillers régionaux, conseillers départementaux, conseillers municipaux. Depuis l’entrée en vigueur de la constitution de la Cinquième République en 1958, les sénateurs et les députés, sont détenteurs du pouvoir législatif. Ils votent les lois (projet de loi) et en proposent. En cas de refus d’un projet ou d’une proposition de loi par l’Assemblée nationale, le texte est renvoyé à l’Assemblée nationale pour être amendé. Si le désaccord persiste, une commission parlementaire mixte paritaire est créée, composée de 7 députés et de 7 sénateurs. Si aucun accord ne peut alors être trouvé, c’est finalement l’Assemblée nationale qui vote la loi selon les termes de son choix, et non le Sénat.

logo du mouvement des élections sénatoriales d'Olivier Jacquin, "Avec vous, pour nos communes"   Enfin, il nous a exprimé sa manière de communiquer auprès des habitants. Il est important pour lui de garder un lien avec les habitants, d’aller à leur rencontre, d’être à l’écoute, de comprendre de ce que la personne attend de l’élu et surtout d’être sincère avec les électeurs. Pour appuyer son propos il a cité Abraham Lincoln : «Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.» Selon Olivier Jacquin, communiquer lui permet de rendre compte de ses actions et d’expliquer ses choix politiques, ses engagements tenus ou non tenus. C’est aussi être capable d’identifier les relais d’opinion d’influence qui vont permettre d’aider dans la diffusion des messages politiques. Le porte à porte pour le sénateur a été un moyen très efficace pour découvrir le territoire. Il lui a également permis de se faire connaître et de comprendre le terrain sur lequel il évolue.

Amandine de Caseneuve

TABLE RONDE : Accessibilité aux sites Web

TABLE RONDE : Accessibilité aux sites Web
Johan Senn, Alain Latour et Xaviera Autissier ont animé la table ronde sur l'accessibilité.

La troisième table ronde de la LP CP&ON s’est déroulée vendredi 8 décembre 2017, autour d’un sujet adapté aux contenus des cours de la licence, puisqu’il s’agissait de l’accessibilité aux sites Web. Johan Senn, non-voyant, formateur en informatique pour un public déficient visuel et également informaticien à l’Association « Chiens guides de l’Est », Alain Latour et Xaviera Autissier, développeurs à l’UL, en charge de l’accessibilité des sites Web, sont venus partager leurs expériences avec les étudiants.