Rencontre avec le Sénateur Olivier Jacquin

Photo Olivier Jacquin

Olivier JACQUIN – © Le Républicain

Ce Mardi 9 Janvier 2018, les étudiants de la LP CP&ON ont eu l’honneur de recevoir le sénateur PS de la Meurthe-et-Moselle, Olivier Jacquin. Adjoint au maire de Limey-Remenauville depuis 2001, il devient président de la Communauté de communes des Trois Vallées, puis président de la Communauté de communes du Chardon Lorrain, de 2011 à 2016. En 2017 il est président de la nouvelle Communauté de communes Mad et Moselle. Élu conseiller général du canton de Thiaucourt-Regniéville en Meurthe-et-Moselle le 28 mars 2004, Olivier Jacquin est réélu en mars 2011. Désigné candidat tête de liste pour le PS, il est élu sénateur de Meurthe-et-Moselle le 24 septembre 2017. En situation de cumul de mandats, il abandonne son mandat de président de la Communauté de communes Mad et Moselle ainsi que son mandat d’adjoint au maire de Limey-Remenauville. Ensuite, le sénateur nous a expliqué le fonctionnement du Sénat ainsi que son rôle et ses missions. 

 

photo du Sénat

Le Sénat – © Humanite / Photo : Charles Platiau/AFP

Le Sénat est une assemblée représentative. C’est la deuxième chambre du Parlement en France, la première étant l’Assemblée Nationale, composée de Députés. Ce système de double représentation de la France et des français est appelé le «bicamérisme». Ce mot vient du latin composé du préfixe «Bi» qui signifie deux fois et «Camera» qui veut dire chambre. C’est donc un système politique basé sur un pouvoir législatif, le Parlement, constitué de deux assemblées dont les membres sont désignés selon des modes différents. Ainsi, les députés de l’Assemblée Nationale sont élus au suffrage direct universel, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours par tous les français âgés de 18 ans au moins, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant pas dans un cas d’incapacité prévu par la loi.

En revanche, les sénateurs, quant à eux, sont élus pour 6 ans, au suffrage universel indirect par environ 162 000 grands électeurs composés de députés, conseillers régionaux, conseillers départementaux, conseillers municipaux. Depuis l’entrée en vigueur de la constitution de la Cinquième République en 1958, les sénateurs et les députés, sont détenteurs du pouvoir législatif. Ils votent les lois (projet de loi) et en proposent. En cas de refus d’un projet ou d’une proposition de loi par l’Assemblée nationale, le texte est renvoyé à l’Assemblée nationale pour être amendé. Si le désaccord persiste, une commission parlementaire mixte paritaire est créée, composée de 7 députés et de 7 sénateurs. Si aucun accord ne peut alors être trouvé, c’est finalement l’Assemblée nationale qui vote la loi selon les termes de son choix, et non le Sénat.

logo du mouvement des élections sénatoriales d'Olivier Jacquin, "Avec vous, pour nos communes"   Enfin, il nous a exprimé sa manière de communiquer auprès des habitants. Il est important pour lui de garder un lien avec les habitants, d’aller à leur rencontre, d’être à l’écoute, de comprendre de ce que la personne attend de l’élu et surtout d’être sincère avec les électeurs. Pour appuyer son propos il a cité Abraham Lincoln : «Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.» Selon Olivier Jacquin, communiquer lui permet de rendre compte de ses actions et d’expliquer ses choix politiques, ses engagements tenus ou non tenus. C’est aussi être capable d’identifier les relais d’opinion d’influence qui vont permettre d’aider dans la diffusion des messages politiques. Le porte à porte pour le sénateur a été un moyen très efficace pour découvrir le territoire. Il lui a également permis de se faire connaître et de comprendre le terrain sur lequel il évolue.

Amandine de Caseneuve

TABLE RONDE : Accessibilité aux sites Web

TABLE RONDE : Accessibilité aux sites Web
Johan Senn, Alain Latour et Xaviera Autissier ont animé la table ronde sur l'accessibilité.

La troisième table ronde de la LP CP&ON s’est déroulée vendredi 8 décembre 2017, autour d’un sujet adapté aux contenus des cours de la licence, puisqu’il s’agissait de l’accessibilité aux sites Web. Johan Senn, non-voyant, formateur en informatique pour un public déficient visuel et également informaticien à l’Association « Chiens guides de l’Est », Alain Latour et Xaviera Autissier, développeurs à l’UL, en charge de l’accessibilité des sites Web, sont venus partager leurs expériences avec les étudiants.

Table Ronde : Le métier de communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

Table Ronde : Le métier de communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

Le métier de communicant dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

Cette fonction souvent méconnue du métier était au cœur du débat pour la dernière conférence organisée par la LP CPON.

Dans l’optique de rendre le dialogue plus facile, c’est sous forme de table ronde que s’est déroulé l’événement. Au programme : l’intervention de trois professionnels de la communication en poste dans un établissement d’enseignement supérieur et de recherche. C’est donc avec le plus grand intérêt que les étudiants de la licence ainsi que de l’IUT Charlemagne ont accueilli :

Bérangère Stassin et son étude de la présence sur les réseaux sociaux des villes de Bar-le-Duc, Épinal, Nancy et Metz.

Par lpcpon

 

Conférence de Bérangère STASSIN

 

Mercredi 1er Février, Bérangère STASSIN, maître de conférence à l’Université de Lorraine et chercheuse en sciences de l’Information et de la Communication, nous a fait part d’un de ses travaux de recherche : la e-réputation et plus particulièrement la e-réputation des villes et des territoires de Lorraine. Une étude alors mise en place il y a quelques mois et dont les résultats ressortent progressivement.

Le métier de Community Manager et son origine

Dans un premier temps, l’intervenante a décidé de nous définir le métier de Community Manager. Ce terme désigne la personne en charge de la réputation d’une collectivité, d’une EPCI, d’un musée, par exemple, sur les Médias Sociaux, tels que Facebook ou encore Twitter. Ce métier, très récent, apparaît en France à partir de 2008.

C’est une profession dont les activités sont exercées par d’autres professionnels de la communication jusqu’à ce jour. En 1999, le monde de l’informatique et du Web voit apparaître les premières plateformes de blogs (skyblog), qui sont suivis de Facebook, Twitter, Youtube. Ces médias ont l’avantage d’être ouverts à tous, car les utilisateurs n’ont pas besoin de posséder de réelles compétences informatiques pour ouvrir un compte et de l’alimenter d’actualités.

Nous constatons durant les années 2000 l’apparition de nouveaux bloggeurs dans divers domaines : journalisme, politique, critique, actualités, biens culturels et de consommation (beauté, high-tech). De ce fait, nous constatons que les bloggeurs et leur connaissance médiatique deviennent le nouveau leader d’opinion. Leur parole relativement publique a un écho pour les marques.

Il créé une interactivité entre l’internaute et le blog et développe les relations 2.0. Un internaute lambda pourra ainsi donner son avis directement sur le réseau social ou blog de la marque. Le web 2.0, les réseaux sociaux ont alors un impact en termes de réputation et d’avenir pour les marques et territoires. Ils deviennent un moyen d’analyse des avis des consommateurs et créé une communauté autour d’un produit.

Le métier de Community Manager pour une ville ou une région

Les recherches de madame STASSIN ont permis de déterminer les besoins d’une ville ou d’un territoire en matière de web marketing et de réputation sur Internet. Avec des étudiants, elle a exploré les offres d’emplois des collectivités, et analysé ce qu’attend une ville d’un Community Manager.

Les besoins sont divers et variés : Définir et proposer une stratégie digitale, élaborer un réseau de correspondants internes, mettre à jour les contenus et l’actualité de la ville sur ses réseaux sociaux, valoriser la ville, relayer les informations pouvant impacter les habitants.

Le métier possède différents champs. Il s’agit de gérer et de construire l’identité numérique et l’animation du territoire. Il se doit aussi d’effectuer une communication publique et territoriale destinée à tous, tel que rendre compte des politiques publics au territoire, éclairer les habitants du territoire sur les projets et chantiers en cours mais aussi sur les services offerts par les pouvoirs et institutions publiques.

Les médias sociaux et surtout Facebook sont un nouveau canal de communication, un nouvel outil de marketing du territoire. Un marketing qui a pour but de donner une image favorable au territoire, de prôner le bien-être, d’attirer investisseurs, touristes et habitants.

Les cibles à atteindre par le biais de ce canal sont notamment jeunes et celles qui ne sont plus réellement attentives au magazine municipal.

L’identité numérique du territoire et gérée par le Community Manager et désigne l’ensemble des traces volontaires ou involontaires mises en ligne : les traces déclaratives (ce que je dis de moi sur Internet), les traces calculées (l’ensemble des données chiffrées disponibles sur les comptes, nombre j’aime ou encore d’abonnés), les traces agissantes (ce que je fais en ligne, ce que je tweete, ce que je « like »). De ce fait, la réputation désigne l’ensemble des opinions qu’ont les internautes et les habitants, touristes d’une ville quant à leur lieu de vie ou les consommateurs quant à une marque.

Que font Bar-le-Duc, Épinal, Nancy, Metz sur Facebook ?

L’intervenante a focalisé ses recherches sur les pages Facebook de Bar-le-Duc, Épinal, Nancy et Metz. Elle a notamment relevé et analysé les posts effectués par ces villes sur leur réseau social.

Chaque ville possède son site institutionnel, qui renvoie (par le biais de boutons de partage) vers ses différents médias sociaux propres.

Les thèmes évoqués par les institutions publiques sur ses réseaux sont d’ordre : événementiel et culturel, il s’agit de relayer les événements animant la ville et d’attirer toujours plus de monde ; informations pratiques, communication publique, informer les habitants sur des aspects pratiques qui pourraient les intéresser ; santé et social, don du sang, journées des personnes âgées ; attrait du conseil municipal, les rencontres entre les habitants de quartiers et les élus.

En s’inscrivant sur ces réseaux, les villes s’adressent aux habitants et touristes mais aussi aux anciens habitants, qui suivent l’actualité de leur ancienne ville sur Facebook et continuent à avoir un regard sur leur ville et une certaine nostalgie de leurs souvenirs. Il est très important de maintenir de lien avec ces anciens habitants, car ils jouent un rôle de relais d’opinion de la ville.

Ces cibles peuvent interagir avec leur ville. Comment ? par « like », partage (ils relayent l’information à leur propre réseau et sur leur propre page) ou bien par commentaires, pour une demande de précision.

La présence des villes sur un réseau social n’a pas la vocation à créer la polémique. C’est un document sur la ville, un document numérique enrichi par les abonnés qui vont commenter, partager. Il représente une mémoire et les archives de la ville.

Cette conférence fut très enrichissante. Nous tenons à remercier Bérangère Stassin et nous espérons la retrouver pour d’autres interventions et d’autres travaux de recherches !

Blandine PETIT-MANGIN.

Conférence sur la Communication Politique et Lobbying par L. Sola

Par lpcpon

La seconde conférence organisée par la LP CPON  s’est tenue le vendredi 13 janvier 2017 sur le thème de la communication politique et lobbying animée par Laki Sola.

Conférence sur la communication politique et lobbying par L. Sola

De nombreuses personnes dont des étudiants de l’iut, des professeurs mais également des personnes externes à l’iut sont venu  assister à cette conférence. C’est à travers une interaction avec l’ensemble des participants que Laki Sola s’est présenté et a annoncé les différents points qu’il abordera lors de cette conférence.

L’intervenant Laki Sola est le chargé de mission du président du Sénat, Gérard Larcher. Il est diplômé d’un master en droit public et science politique et d’un exécutive Master en Affaires publiques.  Au sein de cette structure, il assure la globalité de la communication dont la communication digitale ainsi que les relations presse.

Dans un premier temps, l’intervenant a défini ce qu’est le lobby. Le mot « lobby » est un concept né au 19ème  siècle dans la chambre des communes britannique et signifie« couloir antichambre ». Le lobby est un groupe de pression ou d’influence créé dans le but de promouvoir et défendre les intérêts privés d’un groupe donné. Celui-ci  exerce des influences sur des personnes ou institutions publiques détenant le pouvoir.

Un lobby peut prendre la forme d’organisme comme un groupe industriel, une association environnementale, un syndicat (lobby institutionnel). Chaque lobby se caractérise par sa cible qui est décideur public. Il est possible pour tout le monde de participer à un lobby afin de défendre une cause qu’il juge légitime. Le lobby est un contre-pouvoir qui s’organise pour influencer la population face à une autorité.

Après avoir défini ce qu’est le lobby, Laki Sola a révélé une des stratégies utilisée par les experts en lobbying, le « Grass Roots ». Cette stratégie est l’observation d’une situation qui manipule l’opinion publique pour soulever une question importante. Grâce à des outils d’analyse de l’environnement, cette stratégie permet  d’établir des dispositifs  pour répondre à une menace.

Dans un second temps, Laki Sola nous à décrit quelles étaient les qualités primordiales d’un lobbyiste, telles que la connaissance de son écosystème ou encore se mettre à la place de son client pour mieux cerner l’importance de le défendre. Il nous a aussi expliqué par le biais d’un cas pratique la différence entre une campagne de communication et un lobbying. Pour finir, il a partagé avec nous ses expériences en les illustrant d’exemples réels auxquels il a dû faire face et nous a décrit en quoi consiste la communication politique.

Durant cette présentation, nous apprenons que le président du Sénat est entouré d’une équipe de 17 collaborateurs qui l’assiste, lui prépare des rendez-vous avec des politiques et l’aide pour mener à bien ses fonctions. Il doit avoir une communication institutionnelle quand il  s’exprime en tant que personnage public de l’Etat.

Ce fût une conférence enrichissante pour l’ensemble des participants qui apprirent ce qu’est la communication politique et le lobbying. Ce fût également l’occasion pour monsieur Laki Sola d’échanger avec un public sur sa profession et de transmettre sa passion pour la politique et la communication d’influence.

Marvin GOUBIN

L’intervention du Cnfpt

L’intervention du Cnfpt

Le Centre National de la Fonction Publique Territoriale – Institut National Spécialisé d’Etudes Territoriales de Nancy, plus connu sous l’acronyme CNFPT-INSET Nancy, a fait l’honneur de nous rendre visite à l’IUT ce mardi 17 janvier 2017. Une première pour ses deux intervenants, Jenny Rigaud, Responsable du Pôle National Culture, et Emmanuel Thouary, Responsable du Service Communication et Ressources Formatives, qui comptent éclairer un public composé de futurs professionnels de la communication publique sur les missions et enjeux de la Fonction Publique Territoriale…

Le CNFPT, qu’est-ce que c’est ?

Le CNFPT est un établissement public, paritaire et déconcentré qui intervient dans la formation et l’emploi des 1,8 million d’agents territoriaux qui exercent en France métropolitaine et territoires d’outre-mer. Il soutient les collectivités territoriales dans leur gestion des emplois et assure, à ce titre, la progression professionnelle de ses agents afin de répondre aux exigences du service public territorial. La compétence du CNFPT s’étend sur tout le territoire grâce à un réseau unique de 29 délégations, 18 pôles de compétences et 5 instituts (4 INSET et l’INET).

Jenny Rigaud et Emmanuel Thouary sont rattachés à l’Institut de Nancy qui héberge, au niveau national, 4 pôles de compétences – Action Educative, Culture, Santé et Citoyenneté – institués pour permettre au CNFPT d’anticiper l’évolution des métiers territoriaux et contribuer ainsi à une gestion dynamique des ressources humaines des collectivités.

L’INSET-Nancy, le partenaire de formation des cadres territoriaux

Contraintes budgétaires croissantes, nouvelles compétences, nouveaux enjeux, les collectivités doivent sans cesse se réinventer. Elles misent sur la montée en compétences de leurs agents, pour toujours améliorer le service public rendu au citoyen.

C’est dans cette approche que l’INSET-Nancy accompagne tout au long de leur carrière les cadres et experts territoriaux (fonctions d’encadrement de Catégorie A, accessibles à partir de Bac+3), anime le débat et la réflexion avec les professionnels de ses spécialités, pour concevoir et construire un éventail de nouvelles formations sur mesure. En fédérant les énergies, les intelligences et les moyens, l’INSET-Nancy renforce le CNFPT dans sa mission auprès des collectivités et des cadres : offrir à chacun des formations de haut niveau et des programmes de préparation aux concours adaptés à la complexité de son environnement, faciliter l’évolution professionnelle et multiplier les opportunités de carrière.

Alors, la Fonction Publique Territoriale vous tente ? Vous êtes désormais proche d’obtenir votre licence, billet d’accès aux concours des cadres territoriaux. Et la maitrise des outils numériques est une valeur ajoutée de plus en plus recherchée, comme l’ont souligné nos deux intervenants…

Nous tenons à remercier Jenny Rigaud et Emmanuel Thouary pour leur disponibilité et leur convivialité, bienvenues durant cette soirée glaciale, et les invitons à nous rendre visite dans un futur proche.

Pour plus d’informations : www.cnfpt.fr

A noter : une Journée d’Actualités sur l’Administration Numérique organisée par le CNFPT aura lieu le mardi 7 février dans les locaux de l’INSET, 1 boulevard d’Austrasie à Nancy (Contacts : Oumar N’DIAYE oumar.ndiaye@cnfpt.fr – Jérémy Blasquez jeremy.blasquez@cnfpt.fr).

Conférence sur Le Libre par E. Vion

Le mardi 6 décembre 2016, s’est tenue la première conférence de l’année sur le thème du libre, animée par Eric Vion.

Conference sur le Libre par E. Vion

Conference sur le Libre par E. Vion

Pour rappel, Eric Vion était d’abord étudiant à l’IUT Nancy-Charlemagne, puis ingénieur informaticien, il y est maintenant enseignant associé au département MMI. Il est également enseignant et directeur des études à l’école d’architecture de Nancy. Au cours de sa carrière il a rédigé une thèse sur le tuteur intelligent.

En début conférence M. Vion a pris soin d’expliquer l’origine du libre ainsi que les différentes licences qui contribuent à son bon fonctionnement. Il est important de créer un équilibre entre l’utilisateur et le droit d’usage (le droit moral sur une oeuvre). Le Fair Use Project (FUP) est à la base de cet équilibre. « Son rôle est d’empêcher le droit d’auteur d’étouffer la créativité qu’il est censé encourager ».

Certaines licences ont pour objectif d’instaurer une harmonie entre le droit des créateurs et celui des utilisateurs, c’est le principe de « faire sans contrefaire ». Les licences Creative Commons complètent le droit d’auteur et sont compatibles avec le système juridique français.

Le domaine du libre ne s’arrête pas aux logiciels, il s’applique également aux polices (fonts), aux thèmes (WordPress par exemple), aux images, aux vidéos… ou encore aux sites collaboratifs comme OpenStreetMap (ou “OSM”).
OSM est une carte du monde, librement modifiable, qui permet de voir, de modifier et d’utiliser des données géographiques de n’importe quel endroit dans le monde.

L’État tente de donner des limites au libre et aux informations que l’on trouve sur internet, dans le but de protéger les personnes physiques avec la Loi pour Une République Numérique (Notre compilation d’articles sur le thème de la Loi pour une République Numérique).

Éric Vion nous a rappelé que le « libre ne veut pas nécessairement dire gratuit et gratuit n’est pas synonyme de libre ». Il est donc important de respecter les licences qui s’appliquent à chaque document.

Le libre permet de fédérer autour d’une communauté puisqu’il permet l’échange, l’amélioration ainsi que la modification de fichiers (logiciel, partie de code, image,…).

Pour plus d’information : Le logiciel libre – FramaSoft

Mélissa ABDESSELAM

Voici le diaporama de la conférence : conference_libre