L’intervention du Cnfpt

L’intervention du Cnfpt

Le Centre National de la Fonction Publique Territoriale – Institut National Spécialisé d’Etudes Territoriales de Nancy, plus connu sous l’acronyme CNFPT-INSET Nancy, a fait l’honneur de nous rendre visite à l’IUT ce mardi 17 janvier 2017. Une première pour ses deux intervenants, Jenny Rigaud, Responsable du Pôle National Culture, et Emmanuel Thouary, Responsable du Service Communication et Ressources Formatives, qui comptent éclairer un public composé de futurs professionnels de la communication publique sur les missions et enjeux de la Fonction Publique Territoriale…

Le CNFPT, qu’est-ce que c’est ?

Le CNFPT est un établissement public, paritaire et déconcentré qui intervient dans la formation et l’emploi des 1,8 million d’agents territoriaux qui exercent en France métropolitaine et territoires d’outre-mer. Il soutient les collectivités territoriales dans leur gestion des emplois et assure, à ce titre, la progression professionnelle de ses agents afin de répondre aux exigences du service public territorial. La compétence du CNFPT s’étend sur tout le territoire grâce à un réseau unique de 29 délégations, 18 pôles de compétences et 5 instituts (4 INSET et l’INET).

Jenny Rigaud et Emmanuel Thouary sont rattachés à l’Institut de Nancy qui héberge, au niveau national, 4 pôles de compétences – Action Educative, Culture, Santé et Citoyenneté – institués pour permettre au CNFPT d’anticiper l’évolution des métiers territoriaux et contribuer ainsi à une gestion dynamique des ressources humaines des collectivités.

L’INSET-Nancy, le partenaire de formation des cadres territoriaux

Contraintes budgétaires croissantes, nouvelles compétences, nouveaux enjeux, les collectivités doivent sans cesse se réinventer. Elles misent sur la montée en compétences de leurs agents, pour toujours améliorer le service public rendu au citoyen.

C’est dans cette approche que l’INSET-Nancy accompagne tout au long de leur carrière les cadres et experts territoriaux (fonctions d’encadrement de Catégorie A, accessibles à partir de Bac+3), anime le débat et la réflexion avec les professionnels de ses spécialités, pour concevoir et construire un éventail de nouvelles formations sur mesure. En fédérant les énergies, les intelligences et les moyens, l’INSET-Nancy renforce le CNFPT dans sa mission auprès des collectivités et des cadres : offrir à chacun des formations de haut niveau et des programmes de préparation aux concours adaptés à la complexité de son environnement, faciliter l’évolution professionnelle et multiplier les opportunités de carrière.

Alors, la Fonction Publique Territoriale vous tente ? Vous êtes désormais proche d’obtenir votre licence, billet d’accès aux concours des cadres territoriaux. Et la maitrise des outils numériques est une valeur ajoutée de plus en plus recherchée, comme l’ont souligné nos deux intervenants…

Nous tenons à remercier Jenny Rigaud et Emmanuel Thouary pour leur disponibilité et leur convivialité, bienvenues durant cette soirée glaciale, et les invitons à nous rendre visite dans un futur proche.

Pour plus d’informations : www.cnfpt.fr

A noter : une Journée d’Actualités sur l’Administration Numérique organisée par le CNFPT aura lieu le mardi 7 février dans les locaux de l’INSET, 1 boulevard d’Austrasie à Nancy (Contacts : Oumar N’DIAYE oumar.ndiaye@cnfpt.fr – Jérémy Blasquez jeremy.blasquez@cnfpt.fr).

Conférence sur Le Libre par E. Vion

Le mardi 6 décembre 2016, s’est tenue la première conférence de l’année sur le thème du libre, animée par Eric Vion.

Conference sur le Libre par E. Vion

Conference sur le Libre par E. Vion

Pour rappel, Eric Vion était d’abord étudiant à l’IUT Nancy-Charlemagne, puis ingénieur informaticien, il y est maintenant enseignant associé au département MMI. Il est également enseignant et directeur des études à l’école d’architecture de Nancy. Au cours de sa carrière il a rédigé une thèse sur le tuteur intelligent.

En début conférence M. Vion a pris soin d’expliquer l’origine du libre ainsi que les différentes licences qui contribuent à son bon fonctionnement. Il est important de créer un équilibre entre l’utilisateur et le droit d’usage (le droit moral sur une oeuvre). Le Fair Use Project (FUP) est à la base de cet équilibre. « Son rôle est d’empêcher le droit d’auteur d’étouffer la créativité qu’il est censé encourager ».

Certaines licences ont pour objectif d’instaurer une harmonie entre le droit des créateurs et celui des utilisateurs, c’est le principe de « faire sans contrefaire ». Les licences Creative Commons complètent le droit d’auteur et sont compatibles avec le système juridique français.

Le domaine du libre ne s’arrête pas aux logiciels, il s’applique également aux polices (fonts), aux thèmes (WordPress par exemple), aux images, aux vidéos… ou encore aux sites collaboratifs comme OpenStreetMap (ou “OSM”).
OSM est une carte du monde, librement modifiable, qui permet de voir, de modifier et d’utiliser des données géographiques de n’importe quel endroit dans le monde.

L’État tente de donner des limites au libre et aux informations que l’on trouve sur internet, dans le but de protéger les personnes physiques avec la Loi pour Une République Numérique (Notre compilation d’articles sur le thème de la Loi pour une République Numérique).

Éric Vion nous a rappelé que le « libre ne veut pas nécessairement dire gratuit et gratuit n’est pas synonyme de libre ». Il est donc important de respecter les licences qui s’appliquent à chaque document.

Le libre permet de fédérer autour d’une communauté puisqu’il permet l’échange, l’amélioration ainsi que la modification de fichiers (logiciel, partie de code, image,…).

Pour plus d’information : Le logiciel libre – FramaSoft

Mélissa ABDESSELAM

Voici le diaporama de la conférence : conference_libre

Conférence : « La place de la communication dans l’entreprise : le rôle stratégique du communicant »

Conférence : « La place de la communication dans l’entreprise : le rôle stratégique du communicant »

Organisée par six élèves de notre Licence, cette conférence s’est déroulée le mercredi 2 décembre 2015 à l’IUT Nancy-Charlemagne. Pierre Bresson, directeur de communication chez ENGIE, a réalisé un historique de la communication avant de laisser la parole à quatre anciennes étudiantes venues nous présenter leur parcours.

Conférence Cap’Com: Faut-il payer pour être vu sur Facebook ? 

Lors du forum Cap’Com 2014, deux de nos étudiantes ont pu assister à une conférence sur l’utilisation du réseau social Facebook et notamment sur l’intérêt de payer pour augmenter sa visibilité. Revenons en quelques phrases sur ce thème.

L’utilisation des réseaux sociaux pour l’organisation d’un événement

Tout d’abord, si un événement est prévu au cours de l’année, il convient de le relayer sur les réseaux sociaux. Pendant l’événement, il faut publier des photos et vidéos afin de faire vivre l’événement auprès des internautes. Mettre en place un teasing peut être également intéressant (exemple : J-3 …, J-2 …). La réactivité est alors essentielle, il faut être le premier à parler de ce qui s’y passe !

Au cours de l’année, on peut organiser un concours photo ou créer un petit reportage afin de faire vivre la page, et faire participer les personnes qui aiment la page Facebook.

A l’occasion d’un événement, on peut aussi créer un personnage qui l’incarne, et imaginer des petits jeux entre ce personnage et les internautes, tant sur internet que dans la “vie réelle”, en organisant des animations en ville afin de faire la promotion de l’événement.

Au niveau des retombées, tous ces moyens participeront à donner l’image d’une ville dynamique et originale.

Les différents moyens pour faire vivre sa page Facebook

On peut organiser un concours photo où les personnes devraient mettre en ligne leurs photos, la gagnante sera désignée selon le nombre de j’aime sur chaque photo. La photographie permet de valoriser l’image de la ville, ainsi que de créer un sentiment de fierté chez les fans.

On peut aussi raconter une histoire : par exemple en hiver, valoriser le travail des agents de déneigement, les prendre en photo et expliquer leur travail. Cela permet aussi d’améliorer la compréhension des habitants par rapport à ce travail, de la difficulté de la tâche s’il y a des intempéries, et ainsi de diminuer significativement le nombre de commentaires négatifs si des petits problèmes ou retards se présentent.

Proposer des jeux aux fans : Par exemple, un jeu “connaissez-vous bien votre ville ?”. Cela consiste à prendre en photo des quartiers de la ville et faire deviner aux gens leur emplacement exact. Il ne faut pas que l’endroit soit trop évident, pour que les gens cherchent un peu.

Faire participer la communauté : Capitaliser sur les photos que les habitants ont pris de la ville. Il ne faut pas oublier de citer les crédits photo. Cela se fera sur une durée d’une 20aine de jours, pas plus au risque de lasser. Les personnes participants ont alors un sentiment de fierté lorsque leur photo est publiée.

Si la ville dispose d’un magazine, on peut proposer aux personnes de se prendre en photo avec leur magazine partout dans le monde.

 

 En conclusion, faut-il payer pour être vu sur Facebook ?

La réponse est NON, si l’on veut privilégier la qualité des fans à la quantité. Il est important de payer uniquement si nous avons pour but d’augmenter de manière considérable de nombre de fans sur la page (des centaines de milliers), mais du coup il faudra acheter des fans, qui ne se sentiront pas concerné par nos actions.

Il faut travailler sur le positif pour générer du positif. Etre présent sur Facebook nécessite d’être disponible le soir et les weekends. Les innovations sont importantes pour se démarquer.
Quant aux commentaires négatifs, il est essentiel d’y répondre de manière intelligente, de chercher à comprendre la colère de la personne et tenter de l’apaiser. Enfin, chaque opportunité doit être saisie.

Conférence Cap’Com’ : « Diffuser la culture numérique dans son organisation »

Par lpcpon

 

Les étudiants de la LP C&ON à la conférence Cap'Com

Les étudiants de la LP C&ON à la conférence Cap’Com

L’atelier Cap’Com « Comment diffuser la culture numérique dans son organisation ? » a été, pour de nombreux professionnels, l’occasion d’échanger sur leurs situations respectives. Retour sur deux tables rondes auxquelles ont participé les étudiants de la LP CP&ON.

Composer avec ses élus, geeks ou pas geeks.

Animée par Christophe Disic, responsable de la communication interne du Ministère de la Santé et des Affaires sociales

L’objectif de cette première discussion était de faire ressortir les différents comportements des élus vis-à-vis de la communication sur les réseaux sociaux : Facebook et Twitter.

Conférence Cap’Com « Le site web a-t-il encore sa place dans l’écosystème numérique? »

Mercredi 10 décembre 2014, un petit groupe de notre promo LP CP&ON a eu la chance d’assister à certaines conférences du Forum Cap’Com 2014 à Nancy.

Le thème de la conférence à laquelle nous avons pu assister était “Le site web a-t-il encore sa place dans l’écosystème numérique?”.

Pilotée par Marc Cervennansky, la conférence a fait participer différents acteurs: Gaëlle Rivoal, responsable du pôle innovation et multimédia du Conseil général Loire – Atlantique, Hugues Dauta, responsable web de la ville d’Eysines et Philippe Deracourt, chef de projet communication numérique au Conseil général du Val-de-Marne et délégué général de l’association Communication publique.

Clavier d'ordinateur - Life of Pix

Clavier d’ordinateur – Life of Pix

Voici les liens de leurs sites respectifs :

Conférence Cap’Com « Le crowdsourcing peut-il contribuer à produire de l’image ? »

L’édition 2014 de Cap’Com, rassemblant les communicants de la fonction publique, avait lieu à Nancy et Metz. Une aubaine pour nous ! Certains étudiants ont eu le privilège d’assister à 6 débats ou conférences. Voici la synthèse de ce que chaque étudiant en a retenu. 

Le thème de la conférence donnée le mercredi 10 décembre 2014 était « Le crowdsourcing peut-il contribuer à produire de l’image ? » Quatre personnes ont pu nous éclairer sur cette question : Benjamin Teitgen, Adjoint au directeur de la communication et responsable de la communication numérique de la ville de Besançon, Nolwenn Kieffer, Directrice conseil de l’agence Phileas, Pierre Bergmiller, Responsable de la communication de la Communauté urbaine de Strasbourg ainsi que Vincent Aubrée, Directeur de la communication et du marketing au sein de la SPL « Destination Rennes ».

Tout d’abord, un intervenant a défini le Crowdsourcing comme la possibilité de créer des collaborations participatives à partir de l’image. On y a principalement recours pour deux raisons:

– la raréfaction du budget

– le développement des outils qui nous permet de prendre des photos/vidéos

Les contenus sont ainsi produits par les citoyens. Le Crowdsourcing c’est donc l’art de capitaliser, organiser,  susciter…

Trois expériences ont été présentées lors de ce colloque :

  • Strasblr : une plateforme qui centralise les images produites par les internautes et propose une mosaïque artistique de Strasbourg
  • La rentrée à Strasbourg : la vie étudiante présentée à travers les vidéos des étudiants
  • Le projet viensenbretagne.com

Conférence Cap’Com « Construire sa communication au-delà de la réforme territoriale »

Par lpcpon

L’édition 2014 de Cap’Com, rassemblant les communicants de la fonction publique, avait lieu à Nancy et Metz. Une aubaine pour nous ! Certains étudiants ont eu le privilège d’assister à 6 débats ou conférences. En voici la synthèse de ce que chaque étudiant en a retenu. 

Le thème de la conférence donnée le 11 décembre 2014 était « Construire sa communication au-delà de la réforme territoriale ». Elle débutait par un retour avec Mathieu Klein, président du Conseil Général (CG) de Meurthe et Moselle, sur la réforme territoriale engagée depuis 2008. Fort utile pour nos révisions d’avant partiels, il a retracé les grandes étapes de la réforme et fait le point sur l’avenir de nos départements.

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Ces multiples changements et indécisions quant aux conséquences de la réforme ont été une difficulté de plus pour les services de communication et se sont ajoutés aux difficultés financières dues à la crise. Mathieu Klein a souligné le fait que la communication doit apporter une lisibilité de la réforme territoriale et renforcer le lien entre les intercommunalités et les habitants, sans transposer les inquiétudes des élus dans le débat public. Il faut se concentrer sur le contenu dans un souci d’efficacité et non sur le contenant.

Le point sur « l’Open Data »

Le mardi 9 décembre 2014, l’IUT Nancy-Charlemagne a accueilli Emilie Pawlak (chargée de mission numérique) et Jean-Baptiste Thiébaut (chef de projet et responsable de la Mission TIC) de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, qui ont animé une conférence sur « l’Open Data ».

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L’open data ou « donnée ouverte » est une donnée numérique, d’origine publique ou privée, produite par une collectivité ou une entreprise. Il en existe de divers formats et de types variables (temps, réel, statistique,…).