Image d'en tête - Licence Professionnelle Communication Publique & Outils Numériques

Témoignages de deux étudiants de la promo 2019-2020

Afin de mettre l’accent sur cette fin d’année, la LP CP&ON vous propose de découvrir deux témoignages d’étudiants de la promotion actuelle. Grâce à ces témoignages écrits, vous découvrirez deux profils d’étudiants différents aspirants à des futurs distincts mais qui ont, pourtant, choisi d’intégrer cette licence professionnelle. 

La première étudiante interrogée se nomme Noémie Cordier, effectuant la licence en formation initiale. Puis, le second étudiant se nomme David Garcia, effectuant la licence en alternance. 

Quels ont été vos parcours scolaire avant cette licence ? 

Noémie Cordier

Noémie : “Avant cette licence, j’ai réalisé un DUT Information-Communication option information numérique à l’IUT Nancy-Charlemagne. Et avant cela, j’ai obtenu mon baccalauréat économique et social à Neufchâteau dans les Vosges (88).”

David Garcia 

David : “J’ai passé un baccalauréat scientifique. Par la suite, j’ai effectué un DUT Information-communication option information numérique dans les organisations à l’IUT Robert Schuman d’Illkirch-Graffenstaden à Strasbourg (67).

Par quel(s) moyen(s) avez-vous pris connaissance de cette licence ? 

Noémie : “J’ai pris connaissance de l’existence de cette licence grâce aux actions de communication menées par la promotion 2018-2019 au sein de l’IUT. C’est d’abord le panneau d’affichage présent à l’étage info-com qui a attiré mon attention.”

David : “J’ai pris connaissance de cette licence à travers mes recherches sur internet. Je suis alors tombé sur le blog de la licence”. 

Pour quelle(s) raison(s) avez-vous choisi d’intégrer cette licence ?

Noémie : “J’ai choisi d’intégrer cette licence car je suis attirée par l’aspect communication et Outils Numériques. Durant mon DUT, nous avons eu quelques cours de communication et cela m’a tout de suite plu. J’ai ainsi souhaité poursuivre dans cette voie afin de renforcer mes acquis et en apprendre d’avantage.”

David : “À la fin du DUT, je souhaitais intégrer cette licence professionnelle pour enrichir mes connaissances en communication. Le côté “outils numériques” m’a d’autant plus attiré car il nous permet de gagner en polyvalence dans nos projets.”

Noémie, pourquoi as-tu choisi de poursuivre ta formation en initiale ?

Noémie : “Malgré les avantages que présente l’alternance notamment en terme de gain d’expérience, j’ai choisi la formation initiale car je ne me sentais pas prête à gérer le rythme de l’alternance. Maintenant que cette année est presque terminée, je peux affirmer que je suis prête à intégrer le monde professionnel grâce à cette licence”

David, pourquoi as-tu choisi de poursuivre ta formation en alternance ?

David : “J’ai choisi de poursuivre cette formation en alternance car j’étais déjà en contrat d’apprentissage lors de ma deuxième année de DUT Info-Com. Le fait d’allier enseignement et entreprise m’a beaucoup plu et je suis convaincu que c’est la meilleure façon d’entrer dans le monde du travail. Étant donné que j’avais l’opportunité de faire ma LP en alternance et que mon entreprise m’avait proposé d’effectuer une année de plus chez eux, je n’ai pas hésité une seule seconde.”

Comment se sont déroulées tes recherches ? 

David : “Comme dit lors de la question précédente, j’ai effectué mon alternance dans la même entreprise que l’année dernière, lors de mon DUT. Je n’ai donc pas vraiment eu de recherche étant donné que je les ai faite il y a un an. Je me rappelle avoir envoyé beaucoup de CV et avoir eu trois réponses. Mais je peux dire que le plus important lors d’une recherche d’alternance, de stage ou d’emploi, est la motivation que nous laissons transparaître lors de nos candidatures et surtout qu’il faut savoir anticiper car cela peut prendre un certain temps”

Qu’avez-vous préférés au cours de l’année ? 

Noémie : “J’ai beaucoup aimé le projet tutoré court. Ce projet consistait à prendre en charge la communication de la LP durant environ 2 semaines. Nous nous sommes donc vu attribués dès le début d’année des groupes de projet tutoré avec qui nous allions travailler sur les 2 projets durant le reste de l’année. J’ai trouvé gratifiant que les étudiants s’occupent eux-mêmes de la communication de la licence car cela nous a permis de mettre en pratique, dès le début de notre formation, les notions théoriques que nous voyions en cours.”

David : “J’ai beaucoup aimé le cours de Relations Presses. En effet, il était très poussé et je pense que c’est le cours qui m’a le plus apporté, car je n’avais jamais traité de ce domaine.”


Noémie, où vas-tu effectuer ton stage de fin d’année ? 

Je vais effectuer mon stage à l’université de Lorraine dans le service communication. 


En quoi vont consister tes missions ? 

Mes principales missions seront liées au Community management : rédaction et création de contenus (vidéos et animations), suivi du compte Snapchat, rédaction d’articles sur Factuel, couverture d’événements pour les réseaux sociaux. 

Quel est votre projet après la licence ? 

Noémie : “Après la licence, je souhaite m’orienter vers le domaine de l’environnement. Mon projet à long terme est de devenir chargée de communication dans ce domaine.”

David : “Après la licence, je souhaiterais effectuer un master en alternance. La licence professionnelle est déjà très professionnalisante et nous permet une insertion directe dans le monde professionnel, cependant, grâce à l’alternance, je pourrais continuer mon intégration dans le monde du travail tout en continuant d’aller en cours pendant deux ans.”

Si vous pouviez-vous adresser aux futurs étudiants, que leur diriez-vous ? 

Noémie : “Si vous souhaitez vous orienter vers une formation professionnalisante dans le domaine de la communication publique, la LP CP&ON est la licence vers laquelle se tourner.”

David : “Si vous êtes intéressé par le service public et souhaitez gagner en polyvalence grâce à une grande diversité d’enseignements, cette formation est faite pour vous !”

La LP CP&ON est accessible aux étudiants titulaires d’un niveau Bac + 2 (DEUG ou L2, DUT, BTS, DEUST…) possédant des compétences de base en Information-Communication et ayant une pratique des outils numériques liés au Web et à la PAO. Par la suite, elle permet aux étudiants d’intégrer directement le monde du travail. Cette licence est aussi accessible à des personnes souhaitant se réorienter ou effectuer une reconversion professionnelle. 

Nous remercions Noémie et David pour leurs témoignages, et espérons que ces différents éléments auront su vous convaincre d’intégrer la LP CP&ON.

Propos recueillis par Elia KAMBALA 

Journée Portes Ouvertes 2020 : Retour sur une journée riche en échanges

Les Journées Portes Ouvertes constituent une étape primordiale dans un parcours d’orientation et peuvent être décisives dans le choix d’une formation. Contenu d’une formation, débouchés professionnels, modalités d’admission… autant d’éléments sur lesquels informer clairement les étudiants. C’est dans cette optique que nous avons reçu les personnes venues à notre rencontre ce samedi 8 février 2020 de 9h à 17h à l’IUT Nancy-Charlemagne. L’occasion pour les membres de la LP CP&ON de faire découvrir la licence professionnelle tout en partageant leur expérience et ressenti sur cette formation. Retour sur une journée riche en échanges.


Des profils variés

Durant cette journée rythmée par des visites et des temps d’échange, nous avons orienté des personnes aux profils divers et variés. Suite à la diffusion d’un questionnaire, nous avons pu observer la diversité des formations dont sont issus nos visiteurs. Parmi les sondés, les filières suivies sont : 

  • DUT : Information-Communication, Techniques de Commercialisation, Métiers du Multimédias et de l’Internet, Packaging ; 
  • BTS : Communication, Assistant Manager, Design Graphique, Etudes de Réalisation d’un Projet de Communication, Négociation et Digitalisation de la Relation Client, Commerce International, Management Commercial Opérationnel ; 
  • L2 Communication ; 
  • L2 Administration économique et sociale ; 
  • Master : arts de l’exposition et de la scénographie, Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation ; 
  • Reconversion professionnelle ;
  • Terminale.

Des profils mais aussi des provenances géographiques variées. En effet, nos visiteurs ont fait le déplacement depuis les quatre coins de la région Grand Est. De Nancy et ses alentours en passant par Metz, Reims, Strasbourg, Saint-Dié des Vosges et Chaumont, les étudiants se sont déplacés de loin pour obtenir des réponses à leurs questions.

Des temps d’échange décisifs

Les temps d’échange ont permis à des étudiants de peaufiner leur projet d’orientation. Les réponses apportées quant au contenu de la formation et son déroulement ont renforcé leur attrait : 45% des sondés envisagent d’intégrer la licence l’an prochain. 

“La licence semble être dans la continuité de ma formation actuelle.”

Parmi les 45%, nombreux sont ceux qui expriment le souhait de réaliser la formation en alternance, souhait réalisable puisque la licence sera ouverte dès l’an prochain en apprentissage ou en parcours classique.

Pour d’autres, les réponses apportées ont permis d’éclaircir des aspects de la licence. Avant sa visite, une étudiante intéressée par le graphisme pensait que cette formation était celle qui convenait le mieux à son projet. La PAO n’étant pas dominante en CP&ON, nous l’avons donc orientée vers la LP Création Publicitaire, licence également proposée par l’IUT Nancy-Charlemagne. 

Retour en images

Afin de clôturer cet article, nous vous proposons un retour en images sur cette journée.


Ponctuée de nombreux échanges, cette Journée Portes Ouvertes aura permis – nous l’espérons – d’aiguiller les étudiants dans leur projet professionnel.

Anaïs Cleuvenot

Ancienne étudiante de la promotion 2016-2017, Anaïs Cleuvenot est désormais chargée de communication.
Promotion 2016-2017
Chargée de communication à la mairie de Xertigny

C’est en 2017, qu’Anaïs Cleuvenot obtient son diplôme en Licence Communication Publique et Outils Numériques. Elle poursuit ses études en master Communication et Édition Numérique à la FSESJ de l’Université de Haute Alsace. Après un M2 en alternance au Parc Expo de Mulhouse, elle obtient son diplôme. 

Sitôt diplômée, elle est recrutée par la mairie de Xertigny située les Vosges, en tant que chargée de communication. Elle est en charge de la Gazette, un journal municipal bimensuel, ainsi que du site internet et de la page Facebook. Elle a également pour mission la conception graphique de nombreux supports de communication pour diverses associations xertinoises. 

Originaire d’un DUT Communication des Organisations, la Licence Professionnelle Communication Publique et Outils Numériques lui a permis de découvrir de nombreux aspects du secteur public et d’en comprendre le fonctionnement. De plus, cette formation lui a permis d’approfondir ses notions en outils numériques. 

Nous remercions Anaïs de nous avoir livré son témoignage !

Propos recueillis par Margo Herbin

Réseaux sociaux : quelle stratégie adopter pour la communication publique ?

Avec l’avènement des réseaux sociaux, les collectivités sont de plus en plus nombreuses à partir à la conquête de ces plateformes. Alors comment et pour quelles raisons se lancer ? Et quelle stratégie à adopter ? Cet article vous permettra de faire le point sur ces interrogations. 

Pourquoi les réseaux sociaux ? 

Les réseaux sociaux prennent de plus en plus d’importance dans la vie des citoyens. La présence des collectivités sur ces plateformes relève donc d’une réponse aux besoins des usagers. Les réseaux sociaux favorisent l’échange, visent à l’amélioration des services et des relations entre la collectivité et le citoyen. De plus, ils offrent de la visibilité et permettent de travailler une certaine image de marque. Ils créent de l’attractivité et de l’interaction avec les usagers, contribuent à l’information et à la valorisation des atouts d’une collectivité. 

Les réseaux sociaux oui, mais avec quelle stratégie ? 

Élaborer une stratégie web est nécessaire pour mener à bien votre campagne de communication. Il faut penser « stratégie » et non « outils ». Dans un premier temps, votre stratégie doit porter sur des objectifs et indicateurs SMART. La méthode SMART est constituée de 5 indicateurs : 

  • Spécifiques : les objectifs doivent être clairs, précis et compréhensible par tous 
  • Mesurables : les objectifs doivent pouvoir faire l’objet de mesure qualitatives et quantitatives
  • Atteignables : les objectifs doivent être ambitieux, motivant et partagés par tous
  • Réalistes : les objectifs doivent être pertinents et cohérents, doivent avoir du sens 
  • Temporellement définis : ils doivent être définis dans le temps pour pouvoir être mesurés 

Ce sont ces objectifs qui influenceront directement vos plans d’action à mettre en place. 

Dans un second temps, définissez les cibles à atteindre. L’utilisation d’un persona, c’est à dire un profil type, peut vous aider à dresser précisément le profil de vos cibles. Renseignez sa tranche d’âge, son cadre de vie, ses besoins, ses motivations, quels réseaux utilise-t-il et à quel moment etc. Notez aussi que vos cibles sont inévitablement multiples. Il faut prendre en compte les cibles secondaires ainsi que les cibles relais. Elles concernent, d’une manière ou d’une autre, ceux que vous identifierez comme pouvant avoir une influence sur votre cible finale. Les plus connues sont les blogueurs, les influences ou encore les journalistes. 

À chaque réseau sa cible 

Pour communiquer efficacement, il est indispensable d’établir ses cibles mais aussi de choisir méthodiquement quels réseaux sociaux vont être utilisés. Il est important d’identifier l’utilisateur, le choix des réseaux et quel usage en fait-il. Une veille peut être effectuée pour répondre à ces questions. 

Ces données répertoriées et illustrées par StatusBrew, une suite complète d’outils pour gérer les réseaux sociaux, montrent que : 

Facebook, plateforme n°1 à travers le monde, compte 500 millions d’utilisateurs actifs. Ils y consacrent en moyenne 35 minutes par jour. Néanmoins la cible jeune public quitte de plus en plus la plateforme pour se diriger vers d’autres réseaux comme Instagram. 

Au 1er trimestre 2019, Twitter comptait 330 millions d’utilisateurs actifs par mois. 74% l’utilise pour consulter les actualités. La plateforme compte peu de nouveaux utilisateurs mais elle reste tout de même très utilisée par les professionnels. Les 16-24 ans sont majoritaires et représentent 33% des utilisateurs. 

Linkedin avec 590 millions de membres à travers plus de 200 pays, dont 18 millions d’utilisateurs en France, le réseau est n°1 pour les relations professionnelles.

Pinterest, c’est 265 millions d’utilisateurs actifs par mois sur le site. 98% des utilisateurs expérimentent des idées trouvées sur le réseau. Les utilisateurs sont majoritairement des femmes (environ 80%). Il n’y pas véritablement de tranche d’âge, mis à part les 15-25 ans qui y sont très peu nombreux. 

Instagram, le réseau dominant chez les moins de 35 ans. C’est un réseau incontournable pour gagner en visibilité. Il dispose d’un grand atout qui sont les stories, un contenu éphémère et personnalisable qui touche directement les utilisateurs. L’interactivité de ce format entraine du trafic vers votre site internet par le biais d’un lien intégré. Il vous permet également de proposer des vidéos en direct, offrant un contenu exclusif et unique aux utilisateurs. 

Snapchat compte plus de 300 millions d’utilisateurs actifs par mois, dont 190 millions par jour. 45% des utilisateurs ont entre 18 et 24 ans. Grand concurrent d’Instagram, ce réseau est très apprécié du jeune public. 

Analysez vos résultats 

Souvent oubliée des communicants par manque de temps, l’analyse des résultats reste néanmoins une étape très importante. En effet, elle permet de savoir où vous allez, si vos objectifs sont atteints ou même de changer de stratégie au cours d’une campagne. Pour analyser les retombées de vos actions, vous pouvez définir des indicateurs : 

Mesurer l’audience : c’est à dire le nombre de personnes touchées par votre média 

  • Nombre d’impressions (apparition sur l’écran des internautes) 
  • Nombre de visites du site web en provenance de vos réseaux sociaux 
  • Moyenne d’âge des personnes qui vous suivent 
  • Répartition par sexe des personnes qui aiment votre page 

Mesurer l’engagement : c’est à dire le nombre d’interactions que génère votre média 

  • Nombre de mentions j’aime sur vos publications 
  • Nombre de partages 
  • Nombre de clics sur vos liens 
  • Nombre de commentaires

Mesurer la notoriété : le fait d’être connu et reconnu 

  • Nombre d’abonnés sur votre page 
  • Nombre de fois où votre organisation est mentionnée dans d’autres publications

En conclusion, il est nécessaire de bâtir une stratégie pour atteindre efficacement vos objectifs. Jouez la carte de l’interactivité pour marquer votre présence, encouragez le dialogue. Montrez-vous à l’écoute et répondez toujours aux sollicitations qui vous sont adressées.

Marion KWIATKOWSKI

Photo de Marion Kwiatkowski de la promotion 2016-2017, aujourd'hui chargée de mission communication
Promotion 2016-2017
Chargé de mission communication

Marion Kwiatkowski est une ancienne étudiante de la LPCPON de la promotion 2016-2017. Elle nous a fait part de sa nouvelle vie professionnelle.

À l’issue de la licence, Marion est rapidement entrée dans le monde professionnel. En effet, elle a d’abord été embauchée en CDD par son maître de stage puis a trouvé son emploi actuel.

Marion est aujourd’hui chargée de mission communication  à la communauté de communes de Saint Amarin. Employée en tant que contractuelle, diverses tâches lui sont confiées. Elle met oeuvre des actions de communication en France, en Allemagne et en Suisse pour promouvoir le territoire et ses activités touristiques. Marion maintient également à jour la base de données régionale touristique. Elle créé des supports de communication et de mettre en place des objets promotionnels. Son poste nécessite de la polyvalence. En effet, elle anime en plus de ses principales missions les réseaux sociaux afin de valoriser la destination et la marque Hautes Vosges d’Alsace.

Grâce à la LPCPON, Marion a développé de très bonnes connaissances des rouages administratifs du service public et de la contrainte politique. Elle considère cela comme des atouts dans la constitution de marchés publics. La licence lui a également permis de connaître certains usages graphiques en PAO, en ergonomie et en numérique. Les enseignements de gestion de projet et ceux en travail en équipe lui sont aujourd’hui très utiles dans son quotidien professionnel. Ce sont à ce jour pour elle, des compétences majeures.

Nous remercions Marion pour nous avoir parlé de son expérience.

Propos recueillis par Marlène Demauljean

Lydia MANGIN

Ancienne étudiante de la promotion 2016-2017, Lydia MANGIN nous livre son témoignage sur son parcours après la licence CPON.

Lydia MANGIN, ancienne étudiante de la LP CPON, promotion 2016-2017
Promotion 2016-2017
Micro entrepreneuse en communication digitale

Après l’obtention de sa licence et après avoir enchaîné quelques CDD, Lydia a décidé de reprendre ses études. Elle aspirait à devenir Chef de projet en communication digitale. Après quelques mois, elle s’est rendue compte que cette formation ne répondait pas à ses attentes. Elle a donc pris la décision d’arrêter.

En 2019, elle s’est lancée dans un nouveau projet : celui de l’entreprenariat en communication digitale. Étant désormais micro entrepreneuse, elle réalise des travaux dans le domaine du graphisme, de l’audiovisuel et plus particulièrement dans le développement de sites web. Elle développe notamment le site Pachir’art, projet de galerie d’art en ligne porté par l’une de ses camarades de promotion, Angélica Talata Benivo. Elle accompagne également ses clients dans leur communication : réseaux sociaux, référencement web…  

Pour Lydia, la licence CPON lui a permis de gagner en expérience notamment grâce au stage ayant abouti à un CDD de plusieurs mois. Les cas concrets présentés par les intervenants professionnels lui ont été d’une aide précieuse : ceux-ci lui ont permis de mieux appréhender certaines situations et d’acquérir plus d’aisance. Pour finir, elle déclare que :

La découverte du fonctionnement du secteur public m’aide à comprendre les besoins des clients.

Lydia Mangin

Nous remercions Lydia pour son témoignage et lui souhaitons bonne continuation !

Propos recueillis par Noémie Cordier

14ème édition de la Journée européenne de la protection des données

Le mardi 28 janvier 2020, s’est tenu comme chaque année depuis 2006, la Journée européenne de la protection des données à caractère personnel, également appelée “Privacy Day”. Initié par le Conseil de l’Europe et relayée par la Commission européenne, cette journée a pour vocation de sensibiliser les citoyens européens aux bonnes pratiques en matière de protection des données et du respect de leurs libertés et droits fondamentaux, en particulier de leur vie privée. La date symbolique choisie à cette occasion fait référence à l’ouverture à la signature de la convention sur la protection des données, plus communément appelé STCE n°108.

Dans la vie quotidienne, nombreuses sont les informations personnelles qui sont enregistrées dans des fichiers, traitées, communiquées, utilisées… Un effet qui est multiplié par l’apparition de technologies nouvelles et nomades. Que ce soit des particuliers, des entreprises ou des organismes publics, ceux-ci sont tous, indépendamment de leurs tailles, confrontés au risque d’être les victimes d’incidents pouvant conduire à une perte, une fuite ou un piratage de leurs données. C’est pourquoi, à l’ère du numérique, la distinction entre vie privée et identité virtuelle est de plus en plus compliquée et amène à se questionner sur la diffusion des informations personnelles et leur protection. Un questionnement fondamental au coeur de notre monde contemporain où les technologies sont omniprésentes au quotidien.


Cette journée européenne est donc l’occasion pour de nombreux acteurs tels que les gouvernements, les parlements, les organismes nationaux de protection des données de mener des actions de sensibilisation destinées au grand public les droits à la protection des données. En effet, de nombreuses campagnes, des projets éducatifs pour les étudiants et les enseignants et des conférences sont organisés à l’occasion de cette initiative citoyenne ainsi que des opérations de portes ouvertes dans les agences de protection des données comme la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés)

A cette occasion on vous donne quelques conseils pour veiller à votre cybersécurité !

  • Choisir un bon mot de passe

TeamsID, la solution qui œuvre pour la protection des clefs d’accès, référence chaque année les plus mauvais mots de passe des utilisateurs.  Bien trop souvent, les mots de passe sont trop faibles et prévisibles (dates d’anniversaires, prénoms des membres de la famille). D’après la CNIL, un « bon » mot de passe doit contenir au minimum 12 caractères avec des minuscules, des majuscules, des chiffres et des caractères spéciaux.

  • Sauvegarder les données

Afin de se prémunir contre les pertes, casses ou vols d’équipements, il est primordial d’effectuer des sauvegardes pour préserver les informations importantes sous un autre support, tel qu’une mémoire externe. On peut envisager l’utilisation d’un Cloud comme Google Drive, ICloud, OneDrive mais avec prudence car ils restent sujet à d’éventuelles fuites.

  • Sécuriser le réseau sans fil et ne pas utiliser les réseaux publics

Il est recommandé de masquer son réseau wifi en configurant le point d’accès sans fil. L’explosion des réseaux wifi gratuits et publics représente une véritable aubaine pour les professionnels. Étant donné que ces points d’accès sont disponibles dans les restaurants, les hôtels, les aéroports, les librairies voire auprès de certains détaillants, vous avez la possibilité d’accéder rapidement, sans grand détour, à votre réseau.

  • Bloquer les cookies

Les cookies, ces petits fichiers installés à l’insu de l’internaute lorsqu’on navigue sur le Web détectent et enregistrent les achats, les sites consultés afin de proposer de la publicité ciblée plus communément appelé retargeting. Il est possible de les déjouer, en les refusant à l’entrée des sites, en les bloquant, en configurant les paramètres ou en activant la navigation privée.

  • Utilisation de pare-feu

Il est essentiel de mettre en place des dispositifs qui seront en mesure de détecter les programmes malveillants. Le pare-feu permet de définir quels sont les types de communications autorisés sur le réseau informatique. Il surveille et contrôle les applications et les flux de données.

  • Check-up Confidentialité Google

Enfin, à l’occasion de cette journée particulière, Google a mis en place sur la page d’accueil, une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de faire un « Check-up Confidentialité » permettant de vérifier les paramètres clés et les données utilisées par le moteur de recherche pour personnaliser leur expérience.

En somme, on comprend qu’il est aujourd’hui nécessaire de prendre conscience de nos responsabilités, de nos droits et devoirs en tant que citoyen dans le cyberespace et veiller à la protection de nos identités individuelles et virtuelles.

Micke ARANA MATOS

Promotions 2015-2016
Agent territorial service Population-élections et Mairies de Quartier

Micke a intégré le service « Population-Élections » et « Mairies de Quartier » de la Ville de Nancy en juin 2017, en tant qu’agent territorial contractuel. En juin 2018, devenu agent titulaire, il a été rattaché à la Mairie de quartier du Haut-du-Lièvre qui est une annexe à la Mairie de Nancy. Depuis juin dernier, il est devenu le référent de cette mairie de quartier et il dirige une équipe de quatre agents territoriaux.

Il fait parti d’un service qui travaille quotidiennement en collaboration avec le service communication de la mairie de Nancy au sein duquel il avait effectué son stage pour la validation de la licence CPON. Parmi ses missions principales, il met en oeuvre des consignes et projets du service, notamment informer les usagers de la ville des différentes démarches et procédures administratives et électorales au moyen des supports à sa disposition tels des affiches, le site internet ou les réseaux sociaux.

Selon Micke, la licence professionnelle lui a permis d’acquérir une multitude de compétences qui lui sont bénéfiques dans l’exercice de son travail aujourd’hui : la formation sur l’environnement des services publics, les relations presse, la gestion de projet, les relations publiques, les réseaux sociaux, les outils numériques, mais aussi la gestion du panneau d’affichage.

L’ancien étudiant qui a répondu à nos questions ne tarie pas d’éloges sur la formation LCPON et semble garder un souvenir joyeux de l’équipe pédagogie CPON !

Lisa HOUADEF

Promotions 2014-2015
Référente communication d’un réseau de médiathèques

Lisa a poursuivi ses études en Master « documentation, veille et bibliothèques » après la licence car elle souhaitait renouer avec son intérêt pour les métiers du livre et de la culture.

Elle travaille depuis deux ans à Choisy-le Roy dans un réseau de médiathèques dynamique et tourné vers le monde numérique en collaboration avec le service communication de la ville. Ses missions sont nombreuses, la direction de sa structure l’encourageant à être polyvalente : elle gère le site internet du réseau, ses événements et alimente sa page Facebook. Elle est également chargée d’organiser les événements de la médiathèque. En parallèle de ses fonctions, Lisa poursuit des projets bibliothéconomiques, ainsi que des projets autours de la médiation du livre.

Lisa déclare que sa formation en licence CPON lui a permis d’acquérir des compétences dans l’utilisation des outils numériques tels que les sites web ou les réseaux sociaux. Au-delà de l’apprentissage technique, elle nous confie que cette formation qu’elle qualifie de « dense », lui a permis de développer son goût pour le travail d’équipe grâce aux projets tuteurés, et une vision des spécificités du travail au sein d’une collectivité territoriale.

Ainsi, récemment promue « référente communication », Lisa a un nouvel objectif : obtenir le concours de la fonction publique correspondant au poste qu’elle occupe.

Angélica TALATA BENIVO


Promotion 2016-2017
Créatrice de Galerie d’art en ligne

Après la licence, Angélica a effectué un service civique dans un club de basket dont la mission était de développer le sport féminin. Elle s’est ensuite consacrée à la commercialisation des œuvres d’artiste plasticien avant de créer une galerie d’art en ligne avec la collaboration d’une amie de sa promotion de licence : www.pachir-art.com.

Aujourd’hui, notre ancienne étudiante conforte le rayonnement de son site en France qui a pour objectifs de rendre l’art accessible à tous, et promouvoir des artistes émergents ou inconnus.

Elle espère conquérir la scène internationale un jour et affirme avoir acquis ses compétences de webmaster grâces aux formations sur les outils numériques délivrés par la licence.

« Créer ne suffit pas, il faut transmettre » écrivait Claudie Gallay, alors nous souhaitons longue vie à Pachir-Art !