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Les enjeux de la communication pour les associations

Leur communication

La démarche de communication n’est pas une chose évidente pour les associations. En effet, par manque de temps, de budget ou de ressources humaines nécessaires, c’est souvent l’un des pôles les plus négligés au sein de celles-ci.

Contrairement à une entreprise, une association ne doit pas communiquer pour vendre un produit ou un service. En effet, elle doit communiquer selon le but de l’association et de ses adhérents.

Il ne faut tout de même pas perdre de vue que le nombre d’associations est exponentiel, elles sont alors tenues de se démarquer de par leurs actions de communication. Elles doivent toujours garder en objectif principal d’informer tout en se faisant une image pour se distinguer des autres associations similaires.

 

Pourquoi communiquer ?

 

Le fait de communiquer pour une association permet de créer un lien avec ses adhérents ou bénévoles. En établissant ce lien, une relation de confiance doit donc se créer entre le grand public et l’association, pour que cette dernière fonctionne.

 

 

Les associations, comme toutes autres organisations non lucratives, sont obligées de communiquer. Le but est de faire connaître leurs activités, services et évènements, pour la plupart, à petit coût.
Les associations utilisent pour la grande majorité trois supports de communication principaux : les plaquettes, les flyers et les affiches.

Pour construire une bonne stratégie de communication, une association ne doit pas perdre de vue ses objectifs :

  • Quelle est l’utilité de l’association ?
  • Qui êtes-vous ?
  • Que voulez vous faire ?
  • Quelle politique voulez-vous donner à votre association ?
  • Quelles sont les ressources matérielles, humaines et financières disponibles au sein de l’association ?

 

Laurie Lacombe

Crazy Charly Day, témoignages d’un évènement incontournable

Le Crazy Charlie Day, un événement à ne pas manquer

 

 

Journée de folie à l’IUT Charlemagne

 

Crazy Charly Day est un événement interdisciplinaire au sein de L’IUT. 5 départements, soit 400 étudiants vont donc être plongés dans une situation inédite proposée par une entreprise lorraine.

Après avoir découvert le sujet à 8h00, les 60 équipes devront alors immédiatement s’immerger dans la situation et mettre tout en œuvre pour répondre à la demande de l’entreprise.

Cet exercice est un véritable défi transversal, mobilisant toutes les connaissances et compétences des étudiants dans des conditions très proches du milieu professionnel.

La pression va monter tout au long de la journée. La fin du jeu est annoncée pour 23h00 !

Le lendemain matin, les meilleurs dossiers seront présentés en amphi.

 

Deux étudiants ayant déjà participé à cette incroyable journée témoignent :

 

Maximin Béguin (étudiant en LP CPON ayant participé au Crazy Charly Day 2017 durant son DUT)

« J’ai aimé, ça met la pression sur un projet concret, ça permet de travailler en équipe, de se concerter dans des échéances réduites et de combiner les compétences de plusieurs personnes. Le Crazy Charly Day m’a apporté un moment de franche rigolade entre copains, la possibilité de travailler sur un projet concret et d’utiliser ce que j’ai appris en DUT. Le meilleur moment de la journée, c’est quand on assiste aux présentations à la fin car on découvre les projets des équipes concurrentes ! »

 

Théo Lemoine (étudiant en LP CPON ayant participé au Crazy Charly Day 2017 durant son DUT)

« C’est un grand événement. Chaque étudiant aborde le sujet en fonction de son cursus et des compétences spécifiques associées. Les professionnels sont présents toute la journée permettant ainsi des rencontres intéressantes et une meilleure immersion. Le Crazy Charly Day m’a permis de tester mes aptitudes à travailler en groupe et dans un temps limité. »

 

Bonne chance à toutes et tous et rendez-vous en amphi le Jeudi 8 Février !

 

Théo Lemoine

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Création d’un outil en plein essor : l’application mobile

Le contexte d’usage

Aujourd’hui, l’usage du Smartphone est de plus en plus important. En 2017, 73% de français possèdent un Smartphone et pour consulter internet, 42% le privilégient à un ordinateur ou une tablette. Évidemment, cela peut fluctuer selon le besoin de l’internaute : bien souvent, l’ordinateur sera privilégié pour le travail et les achats. Le Smartphone, lui, permettra de consulter les réseaux sociaux ou la messagerie plus rapidement.

Une application mobile peut prendre de multiples formes. Elle peut être l’adaptation d’un outil créé à la base sur ordinateur mais adapté au smartphone. Par exemple, en ce qui concerne Google Docs ou Gmail, l’interface est simplifiée pour s’adapter au terminal. Elle peut aussi se présenter sous la forme d’une interface dynamique ou même d’un jeu. L’ application mobile peut ainsi se révéler très utile pour une structure publique d’une part pour la faire connaître et d’autre part pour proposer des services à distance à l’instar de l’application de l’Université de Lorraine qui est une interface simplifiée du site internet où l’étudiant a accès à son emploi du temps, mails, dossier étudiant…

.Énormément d’applications sont téléchargées mais une faible part est utilisée régulièrement :  seulement un tiers environ (95% sont abandonnées dans les 30 jours qui suivent leur installation). Il faut donc veiller à créer des applications fonctionnelles, sans problème technique et qui seront utiles sur le long terme pour l’utilisateur.

L’aspect technique

Bien qu’il existe des solutions payantes afin de générer des applications mobiles sans avoir à coder comme « Good  Barber », il est possible d’en réaliser gratuitement avec le framework (ensemble d’outils/logiciels informatiques) « Cordova » (PhoneGap est également une alternative.) Pour télécharger et faire fonctionner Cordova, il faut au préalable avoir téléchargé « NodeJS » et inséré quelques instructions sur le terminal de commande de l’ordinateur. Avec Cordova, on peut créer des applications pour différents systèmes d’exploitation dont les plus connus sont Android et iOS (développé par Apple) mais d’autres plateformes sont envisageables comme Firefox OS ou même des plus exotiques (Windows 8, Blackberry OS…). Le tout est de connaître les principaux langages de programmation que sont HTLM5, CSS3 et Javascript. Une fois le projet Cordova terminé, il faut l’importer sur une plateforme de développement d’applications : « Android Studio » et « Xcode » ,respectivement pour Android et Apple, sont les deux principaux environnements de développement.

Il faut savoir que Cordova est hybride, de fait, les applications qui y sont créées ne sont pas « natives ». En effet, elles se présentent à la base sous la même forme qu’un site internet que l’on va transformer  en application (le but étant que le futur utilisateur ait l’impression de toucher à une vraie application et non un site internet.)

Afin de faciliter la création du design de l’application, un autre framework comme « Bootstrap » (« J Query Mobile » et « Materialize », par exemple,  peuvent être des alternatives) s’avère intéressant et fera gagner du temps : celui-ci propose des modèles prédéfinis à base de CSS, HTML et JavaScript.

Comment tester et publier mon application ?

 Une fois le développement des applications terminé sur Android Studio ou Xcode, on va pouvoir y importer le projet Cordova mais également tester l’application via un émulateur (ou en branchant son téléphone à son ordinateur, il est possible de visualiser et interagir avec celle-ci directement sur le Smartphone) et l’exporter, une fois terminée, sur la boutique d’applications correspondant à la plateforme de développement (« Play Store » pour Android Studio par exemple.)

Une fois l’application créée, le coût et la durée nécessaires à sa mise en place sur le Store dépend directement de ce dernier. Le coût sera ainsi nettement plus élevé pour « l’Appstore » (magasin d’applications de Apple) que le Play Store. (boutique d’applications d’Android.)

Il est néanmoins important de faire régulièrement de la veille technologique. En effet, le monde du numérique évolue très vite. Ce qui peut fonctionner aujourd’hui dans la création d’une application peut ne plus l’être prochainement. (par exemple il peut y avoir à l’avenir de nouvelles versions de Cordova ou un nouveau moyen de création d’applications plus efficace.)

Le projet d’application en LP CPON

Dans le cadre du cours de Samuel Cruz-Lara, directeur adjoint de l’IUT, maître de conférences et docteur en informatique, les étudiants doivent créer une application fonctionnelle et l’installer sur Smartphone (au choix Android ou Apple) avec le sujet de leur choix. À noter que l’application mobile peut constituer une belle carte de visite dans le cadre d’une recherche de stage/d’emploi. Par exemple, en créant son CV via une application mobile, l’étudiant peut prouver sa compétence dans ce domaine.

Tom Kientzy