Les fêtes de Saint Nicolas en route pour le classement au patrimoine de l’UNESCO.

Les fêtes de Saint Nicolas viennent d’être classées à l’inventaire du patrimoine culturel français. Un premier pas vers l’inscription au patrimoine mondial de l’humanité ? Retour sur cet événement incontournable dans la vie des Nancéiens.

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Vendredi 30 novembre, la ville de Nancy a annoncé l’inscription des fêtes de la Saint Nicolas au patrimoine culturel et immatériel français. Une première étape obligatoire pour espérer,  comme le souhaite la ville, figurer au patrimoine culturel et immatériel de l’UNESCO.

Qu’entend-on par patrimoine culturel « immatériel » ?

Le patrimoine culturel, ce n’est pas une simple collection d’objets ou de monuments. Cela peut être un ensemble de traditions, de pratiques orales, de savoir-faire artisanaux et même de manifestations festives anciennes ou contemporaines. Selon un rapport de l’UNESCO, « sauvegarder le patrimoine culturel des différents pays du monde est “un facteur important du maintien de la diversité culturelle face à la mondialisation croissante”. Une convention ratifiée par 175 pays entre 2003 et 2017 pose les bases de cette sauvegarde du Patrimoine Culturel et Immatériel. La France l’a signée en 2006. C’est le département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique (DPRPS) de la direction générale des Patrimoines (Ministère de la Culture) qui suit les dossiers de candidatures pour la France et les transmet à l’UNESCO. La ville a largement communiqué sur le sujet en indiquant sur les programmes des fêtes de Saint Nicolas « Objectif Unesco », ainsi que sur le site dédié aux festivités.

La candidature de la ville de Nancy s’inscrit dans une démarche de positionnement touristique.  La ville a d’ailleurs déposé la marque « Saint Nicolas » et ses variantes à l’INPI dès 2009, ce qui annonçait son intention de devenir la capitale de cette fête. C’est l’opportunité  d’accroître sa notoriété et de lier son identité à la fête de Saint Nicolas dans l’esprit du public. Le marché de Noël a par exemple été rebaptisé « Village de Saint Nicolas », une façon de se démarquer par rapport à la quantité de marchés de Noël réputés du Grand Est, à Metz et surtout en Alsace.

Une édition 2018 haute en couleurs

Le programme des fêtes de Saint Nicolas s’étend du 23 novembre au 6 janvier 2019, soit 45 jours de festivités ancrées dans le patrimoine lorrain. Le point d’orgue étant bien entendu le défilé du samedi 1er décembre. Ce défilé rassemblait comme chaque année les chars des communes du Grand Nancy ainsi que les enfants des MJC . Les animations les plus spectaculaires du défilé étant les immenses animaux et personnages mécaniques.

Au menu cette année, signalons notamment :

  • le Village Gourmand place Vaudémont
  • la patinoire place Simone Veil
  • la grande roue place Carrière
  • un spectacle son et lumière “Rendez vous de Saint-Nicolas” projeté en semaine et les weeks-ends
  • différentes manifestations dans la continuité du 45e anniversaire du jumelage avec la ville japonaise de Kanazawa, en présence de son maire.

Une communication locale et nationale

La volonté de faire les choses en grand se manifeste également par une stratégie de communication ambitieuse. Cette année, le budget général de l’événement est passé de 900 000 euros à 1,2 millions d’euros.

affiches-teasing

La ville a utilisé différents moyens de communication pour promouvoir l’événement : une campagne d’affichage dans toute la Lorraine, à Lyon, ainsi qu’en Belgique et en Allemagne. Elle se compose d’un teasing affiché dans les rues avec le début du slogan “A Nancy, on a de grandes”, puis le slogan en entier. Il est décliné trois fois : “À Nancy, on a de larges sourires, de longs chapeaux, de grandes oreilles.” Les visuels de la campagne ont été, comme depuis plusieurs années, créés par le collectif nancéien Schlep. Ce collectif a notamment réalisé les visuels d’autres structures et événements de la région comme l’Autre Canal ou le Festival JDM (Jardin du Michel).

 Pour la première fois, un spot tv a été diffusé sur les chaînes nationales France 2, France 3 et France 5. Il reprend les visuels de la campagne d’affichage avec une musique signée par le rappeur nancéien Kikesa.

La stratégie digitale a été renforcée avec la création d’une page Facebook et de comptes Twitter et Instagram aux couleurs des fêtes de Saint Nicolas avec le hashtag #fsn2018. L’événement est aussi relayé sur les réseaux sociaux de la ville de Nancy, qui a proposé un live pour l’illumination du sapin et l’inauguration des animations vendredi 23 novembre.

passe-tête

Toute la ville affiche les couleurs de Saint Nicolas.  Par exemple, dès l’arrivée en gare, les touristes peuvent se photographier dans des panneaux passe-tête à l’effigie à l’effigie de Saint Nicolas. Et comme chaque année, l’office du tourisme propose des goodies à l’effigie du patron des Lorrains : mugs, porte-clés, carte postales, tote bag, etc.

L’édition 2018 de la Saint Nicolas repose sur un dispositif global et monte clairement en puissance par rapport aux éditions précédentes : augmentation du budget, diversification des canaux de diffusion. L’inscription au patrimoine culturel et immatériel français est un signe encourageant pour la communication de la ville de Nancy. Reste à savoir si ce succès se poursuivra avec la validation de sa candidature au patrimoine de l’UNESCO.

 

Les réseaux sociaux dédiés “Fêtes de Saint Nicolas” :

Page Facebook  https://www.facebook.com/pg/fetesdesaintnicolas

Compte Twitter https://twitter.com/fetes_stnicolas

Instagram : https://www.instagram.com/fetes_de_saint_nicolas/

Programme des fêtes de Saint Nicolas sur le site de la ville : https://saint-nicolas.nancy.fr/accueil-2250.html

L’article sur l’identité de la Saint-Nicolas par la promo 2017-2018

La transformation numérique, un défi pour les collectivités

La transformation numérique, un défi pour les collectivités

Depuis le milieu du XXe siècle, les villes ont connu des mutations dans leur gouvernance et leur planification urbaine liées à des problèmes environnementaux croissants. Ces mutations incitent les urbanistes à redoubler sans cesse d’effort pour promouvoir une ville plus respectueuse de l’environnement. Ainsi, les politiques publiques cherchent à mettre en place un écosystème dynamique et innovant au sein de leurs collectivités. Pour assurer son émergence, la transformation numérique, intégrée au quotidien des français pour leurs communications, leurs achats, leurs activités professionnelles, est centrale.

Impactant aujourd’hui la société dans son ensemble, et concernant de fait, les territoires, il apparaît nécessaire de placer cette transformation au cœur des politiques publiques, afin de développer leur durabilité, leur adaptation aux besoins de chaque territoire et surtout leur efficacité.

L’écoquartier : initiative face aux problèmes environnementaux

Dès 2009, l’État français lance les premiers appels à projets répondant aux enjeux du développement durable : les écoquartiers, qui seront nationalement reconnus dès 2012 par l’instauration du label EcoQuartier. Ce type d’urbanisme moderne est fondé sur un objectif de maîtrise, sur une zone urbaine donnée, des ressources nécessaires à la population et aux activités de production économiques ainsi que des déchets qu’ils produisent. Il prévoit une fourniture locale de l’énergie, une absorption des déchets sur leur aire de production, le tout compte tenu des techniques et des circuits courts de recyclage et de distribution connus.

En proposant des services simples, instantanés, optimisés et dont les habitants peuvent s’emparer largement grâce aux outils à leur disposition (smartphones, compétences numériques), un tel quartier vise à favoriser le confort des citoyens, et, a fortiori, la lutte contre la fracture territoriale et les difficultés pour certains français de saisir les opportunités du numérique.

A noter que la manière dont les nouveaux produits et services portés par le numérique sont conçus par les innovateurs, utilisés par les citoyens et régulés par les pouvoirs publics, est décisive pour faire de la transition numérique un facilitateur et non frein à la transition écologique.

L’IssyGrid : un projet abouti

Piloté par Bouygues Immobilier, le projet multidisciplinaire de l’IssyGrid, destiné à optimiser la gestion et les consommations d’énergie à l’échelle d’un quartier, constitue un des exemples les plus aboutis d’écoquartier. Dirigé par la ville d’Issy-les-Moulineaux en collaboration avec de grandes entreprises telles qu’EDF, Microsoft, Total, Alstom, les infrastructures publiques du quartier sont connectées les unes aux autres via un programme technologique qui les réglemente virtuellement, permettant la mesure de l’ensemble des consommations, et la mise en place d’une unité de production d’énergies renouvelables et de stockage.

Pour Godefroy de Bentzmann, président de Syntec Numérique, premier syndicat professionnel de l’écosystème numérique français, le développement d’entreprises du numérique est essentiel à l’amplification vers la transition numérique menée au sein des collectivités. Capables de s’affirmer sur la scène internationale, ces dernières sont selon lui « créatrices de valeurs et d’emplois ».

La Smart City

De façon générale, les villes, désireuses de performances toujours plus élevées et en quête de nouveauté, s’accaparent ainsi l’innovation pour développer, grâce au digital, de nombreux modèles urbains. Toujours selon Godefroy de Bentzmann: « la transformation numérique des territoires peut permettre à la France d’être à la pointe d’un nouveau modèle de qualité de vie, intégrant des technologies numériques à la fois intelligent, durable ou « smart ». » Pour le co-fondateur de Devoteam, entreprise de services du numérique française, il est essentiel de faire des territoires « des exemples de service public aux usagers » en encourageant les élus à s’emparer du numérique.

Alliant numérique et durabilité, le concept de Smart City, dans lequel s’inscrit l’écoquartier, permet aux collectivités locales de transformer leurs opérations urbaines et leurs prestations de services. Sa mise en place vise à créer des infrastructures (eau, électricité, gaz, transports, services d’urgence, services publics, bâtiments, etc.) communicantes et durables, permettant de renforcer le lien avec les citoyens, être plus efficaces, tout en se développant dans le respect de l’environnement.

Les limites de la transition numérique

La transition numérique, matérialisée par la Smart City, impose aux collectivités de passer de l’ère informatique, celle des silos, de l’efficience dans chacun des secteurs, à une politique de transversalité. En effet, la Smart City correspond à la capacité à croiser d’une manière bien plus englobante, les expériences, les intelligences, les données. Or, la compréhension du monde numérique, l’acculturation à ce monde et la conscientisation de ces difficultés, reste une contrainte majeure. Il ne suffit pas d’avoir entendu parler d’Open Data pour les comprendre. De part leur formation initiale, les élus et cadres territoriaux assimilent de fait assez peu le monde dans lequel nous vivons.

Pour être le territoire intelligent qu’il prétend, un projet de Smart City doit s’inclure dans une compréhension globale, au lieu d’être confié à une cellule informatique ou un opérateur quelconque. Les acteurs privés ont en outre toujours collaborés  avec les pouvoirs publics. Or ces derniers rendent complexe la maîtrise totale des données, et posent un problème de gouvernance. Enfin, si elle est censée s’articuler autour du citoyen, la Smart City ne semble pas tenir compte des 16% de français éprouvant des difficultés à lire et écrire.

Le cas des écoquartiers, est perçu quant à lui, chez certains chercheurs tels que Jacques Theys, comme ne servant que de « vitrines écologiques » dans le cadre de stratégies plus générales de « marketing urbain ». Il y a selon lui incompatibilité entre « le désir de haut standard écologique et d’une quasi autosuffisance énergétique avec l’appel aux technologies environnementales sophistiquées que cela nécessite ». Cette incompatibilité entraînerait un surcoût de construction estimé à près de 20%.

Malgré cela : des constats encourageants

Même si les technologies ne sont pas encore stabilisées, une tendance est néanmoins observée auprès des collectivités. Les premières expériences tendent en effet à montrer des retours sur investissements, avec des investissements de départ compensés par des économies de fluides (eau, électricité, chauffage, etc.) et une baisse des coûts de maintenance.

A titre d’exemple, le retour sur investissement de l’installation d’un éclairage par LED associé à des détecteurs de présence à Rilleux-la-Pape, est estimé à 11 ans.  De plus, 75 % des collectivités disent actuellement investir dans l’éclairage public intelligent ou avoir l’intention de le faire. Bien entendu, ces chiffres dépendent de l’état initial des réseaux, qui peut se révéler très vétuste.

Quelles conditions de réussite ?

Une réhabilitation apparaît donc comme un préalable avant d’envisager de s’équiper de technologies « smart ».  La réussite de ce concept semble tenir à la capacité de la ville à devenir intelligente. Cette intelligence se traduit par la mise en place de nouvelles formes de gouvernance, en favorisant l’appropriation pour les usagers de ces nouveaux dispositifs, en identifiant des modèles économiques viables qui en soutiendront le développement et en étant agréable à vivre. Dans ce cadre, le dialogue entre les maires, leurs équipes et les spécialistes de la high tech est d’une nécessité inédite. Mais le dernier mot doit revenir à ceux qui ont la légitimité démocratique et sont les détenteurs de l’intérêt général.

 

 

Sources :

https://syntec-numerique.fr/sites/default/files/Documents/2017_03_Cahier_Villes_-_Syntec_Numerique.pdf

https://syntec-numerique.fr/sites/default/files/Documents/2017_10_18_Smartcity_DEF.pdf

https://rfcp.fr/un-ecoquartier-numerique-a-la-hauteur-de-la-cop21/

https://www.usine-digitale.fr/editorial/mairies-4-0-issy-les-moulineaux-montre-l-exemple-avec-son-ecoquartier-numerique.N359564

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89coquartier

http://jeandumonteil.blog.lemonde.fr/2013/04/23/villes-intelligentes-les-conditions-de-la-reussite/

https://www.lagazettedescommunes.com/581439/transition-numerique-ou-en-sont-les-collectivites-territoriales/

La Semaine du goût, une campagne de communication publique ?

La Semaine du goût, une campagne de communication publique ?

Du 8 au 14 octobre 2018 se déroule la 29ème édition de la Semaine du Goût® en France. Rendez-vous incontournable de l’automne, de nombreuses animations sont proposées aussi bien par des organisations publiques que des entreprises privées. Nous nous sommes penchés sur ce rendez-vous afin de comprendre le rôle joué dans l’espace public.

Petit point historique

La première Journée du Goût ® a eu lieu à Paris en 1990 grâce aux industriels français du secteur du sucre qui souhaitaient redorer l’image du sucre. Cette époque voit alors émerger les produits « light » et les édulcorants.

Au fil des années, la « journée » devient « semaine ». Après 1994, la Semaine du Goût® s’étend à  toute la France et couvre de multiples secteurs d’activité : hôtellerie, restauration commerciale, collective et universitaire, lycées hôteliers, artisans des métiers de bouche, grande consommation… la Semaine du Goût® s’invite partout.

En 2003, cet évènement est placé sous le haut patronage du Ministère de l’agriculture de l’époque. Le ministère de l’Éducation nationale devient partenaire de l’événement.

Des objectifs d’intérêt général

Initialement, l’objectif était d’initier les consommateurs et surtout les enfants aux goûts des aliments.

Aujourd’hui, cette campagne affiche des objectifs plus proches de l’intérêt général tels que l’éducation au goût et la promotion de la diversité des goûts et des saveurs en mettant en avant les produits locaux et les terroirs… La « Semaine du Goût® » vise également à promouvoir un mode de vie équilibré et durable grâce à des comportements plus raisonnables en matière d’alimentation. Elle vise également à informer les consommateurs pour plus de transparence sur ce qui se trouve dans leurs assiettes.

Rendez-vous de référence, la « Semaine du Goût® » œuvre pour préserver la culture des patrimoines culinaires et le « bien manger ».

Mais un événement qui fait l’objet d’une marque déposée privée

La marque « Semaine du Goût® » est déposée à INPI en 2002 par HOPSCOTCH GROUPE. Il s’agit d’un groupe de conseil en communication français, spécialisé dans les relations publiques, l’événementiel, le numérique et le Web social. La protection couvre de nombreux produits et services : produits de l’imprimerie, produits agricoles et alimentaires, services de restauration, service d’agriculture, d’horticulture et de sylviculture.

Associé à La Semaine du Goût®, un label « Approuvé par les enfants » est lancé en 2013. Celui-ci est apposé sur des produits agro-alimentaires de marques telles que Sodebo, Picard, Andros… Cette mention amène à s’interroger sur la dimension commerciale et marketing que peut représenter la Semaine du Goût®.

Cette interrogation est d’autant plus légitime quand on sait que parmi les partenaires de la Semaine du Goût figurent des interprofessions et des entreprises de l’agro-alimentaire ou de la grande distribution, parmi lesquels le CNIEL, Interfel, Auchan, Président Professionnel, Nestlé Waters, Nespresso…

Des intentions différentes ?

On peut donc se demander si malgré les intentions affichées, l’intérêt général prime réellement dans les rendez-vous organisés dans le cadre de la « Semaine du Goût® ». Festifs et ludiques, ceux-ci ont su séduire les Français. Il ne s’agit pas de remettre en cause la volonté des collectivités publiques s’impliquant dans la Semaine du Goût® à œuvrer dans l’intérêt de tous. Mais qu’en est-il des industries alimentaires ? Quelles sont leurs véritables intentions ? La question reste ouverte.

 

Sources :
http://www.legout.com
http://www.hopscotch.fr/
https://bases-marques.inpi.fr/
https://www.consoglobe.com/semaine-du-gout-marketing-cg/1
https://www.consoglobe.com/semaine-du-gout-marketing-cg/2

La vie active, c’est maintenant

Par lpcpon

Comme chaque année, mi-mars est la période où les étudiants en Licence Professionnelle Communication publique et Outils numériques débutent leur stage. En effet, pour terminer et valider leur année, les étudiants de la LP CPON sont amenés à effectuer un stage d’application, d’une durée de 15 semaines dans le secteur public.

La promotion 2017 part pour 3 mois de stage!

Par lpcpon

Nous avons le plaisir de vous annoncer notre départ en stage

Effectivement comme chaque année, notre formation s’achève sur un stage de trois mois gratifié. Pour cette occasion nous avons décidé de réaliser une cartographie grâce à l’outil umap. Cette carte répertorie les différents organismes qui nous accueillent dés aujourd’hui pour une période qui s’étend jusqu’au 23 juin 2017.

Soyez curieux, n’hésitez pas à zoomer, survoler les épingles et cliquer pour découvrir les noms des différents organismes d’accueil.

 

 

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Les étudiants et le bénévolat

Par lpcpon
Les étudiants et le bénévolat

Le terme bénévolat reste encore mal connu et peut parfois être assimilé à du scoutisme ou une activité de retraité.

Même si les seniors continuent d’œuvrer massivement dans le monde associatif, de plus en plus d’étudiants s’investissent dans des domaines divers et variés, 26 % d’entre eux sont bénévoles (source OVE).

Plus qu’un tour d’horizon du bénévolat chez les étudiants, cet article vise à décrypter leur engouement et les bénéfices qu’ils en retirent.

Concepteur-réalisateur de produit multimédia

Par lpcpon
Concepteur-réalisateur de produit multimédia
Le concepteur-réalisateur de produit multimédias est un spécialiste de l’interactivité. Ses créations mêlent sons, textes et images. Son travail se fait en collaboration avec les graphistes, des auteurs, des développeurs et des web-designers. Il définit des concepts créatifs et peut avoir la charge de diriger l’un d’entre eux.