Ateliers pour les Pros : Google de retour dans le Grand Est

Ateliers pour les Pros : Google de retour dans le Grand Est
Les étudiants de la LP Communication Publique et Outils Numériques présents à l'évènement Google à Nancy

À vos agendas : Google sera de retour dans le Grand Est les 13 et 14 novembre ainsi que les 18, 19, et 20 décembre prochains. Ces ateliers, uniquement destinés aux professionnels, auront lieu à la CCI de Metz et celle de Nancy. Pour notre part, c’est l’occasion de se pencher un peu plus sur cette série d’évènements…

La licence pro pour les nuls

La licence pro pour les nuls

En 2017, la licence professionnelle communication publique et outils numériques accueille 25 étudiants dont 14 femmes et 11 hommes. Elle est disponible en formation continue et initiale, ainsi qu’en alternance depuis cette année sous forme de contrat de professionnalisation.
Rappelons que la licence professionnelle est destinée à l’insertion professionnelle. De ce fait, elle conduit ses étudiants à réaliser un stage de 15 semaines d’immersion dans un établissement public.

Un diplôme accessible en formation continue – Entretien et modalités

Un diplôme accessible en formation continue – Entretien et modalités

Toute personne sans statut d’étudiant depuis au moins 12 mois, inscrite au Pôle Emploi, indemnisée ou non, qui souhaite suivre une formation diplômante de niveau Bac+3 en communication, a la possibilité de postuler en formation continue à la Licence Professionnelle Communication Publique & Outils Numériques. Un dispositif d’insertion financé par la Région Lorraine qui profite à 4 étudiants de la promotion 2016/2017. C’est le cas de Lydia, une jeune femme dynamique de 21 ans. Installée dans le hall de l’IUT, le regard vif et la posture sereine, que pourraient trahir deux cafés serrés qui lui font face, elle a accepté d’évoquer pour nous son expérience. Entretien.

La LP-CPON have a chat with Nancy Numérique

La LP-CPON have a chat with Nancy Numérique

17h30, un mercredi soir de décembre, la pénombre et la pluie habillent la ville de Nancy.  Une petite voiture jaune file le long des rues.

Nous finissons par trouver une place pour nous garer rue Baron Louis. Nous avons rendez vous avec Olivier Nouveau, président de Nancy Numérique, qui nous accueille dans la Factory Digitale.

Après quelques marches, nous sommes accueillis dans un vaste et cosy open space. Une vingtaine de personnes s’affairent derrières leurs écrans.

Nous patientons sur un grand canapé moelleux, en découvrant de jolies prints disposés sur la table.

5 min plus tard, notre hôte nous salue et nous propose de l’accompagner dans une salle de réunion.

Visite nocturne pour la licence LP CPON.

Visite nocturne pour la licence LP CPON.

L’Est Républicain de Heillecourt a ouvert les portes de son journal ce Mardi 29 Novembre aux étudiants.

C’est avec un accueil chaleureux qu’une poignée d’élèves a été accueillie par Laurence Geffrey, responsable des ressources humaines de L’Est Républicain. L’atmosphère est calme voire intime à notre grand étonnement lorsque nous arrivons au premier étage, celui de la rédaction. Pas un bruit de clavier, ni de coup de téléphone, mais quelques journalistes qui travaillent et que nous apercevons à travers de grandes baies vitrées. Les derniers articles du lendemain se peaufinent en attendant les dernières informations de la journée. En face, c’est ‘La Tour de Contrôle’ dans le jargon journalistique. C’est l’étape de la vérification du travail et de la correction éventuelle de petites erreurs.

Le cheminement de la visite continue, direction le CTP (computer to plate). Partie également indispensable dans la chaîne de fabrication, il s‘agit là d’envoyer un fichier numérique du journal vers des plaques offset de 150G. A noter que chaque jour, ce sont 1800 plaques qui sont imprimées et entièrement recyclées. Au cours de la soirée, les étudiants sont partis quelques années en arrière. Vous l’aurez compris, direction le coin musée. L’occasion d’observer des machines imposantes et rustiques datant de la fin du 19e siècle sous le regard bienveillant des ouvriers de l’époque.

Retour à la réalité et les élèves se dirigent vers le hangar hygrométrique où sont stockés des tonnes de rouleaux de papiers. La durée de stockage est de 15 jours à 1 mois sachant qu’en une journée, 40 tonnes de papier s’écouleront et serviront à l’impression du journal. Quelques mètres plus loin,  les étudiants rejoignent l’équipe de nuit pour observer les rotatives de 580 tonnes chacune et qui donnent du fil à retordre malgré une mécanique bien rodée datant des années 80. Les rotatives atteignent une vitesse de 35km/h ! Le temps ici est précieux à ce stade de fabrication sachant que 60 000 exemplaires doivent être imprimés par heure.

Un étage plus haut, la couverture du journal se dévoile enfin. Il suffit juste de lever la tête pour l’apercevoir. L’odeur des machines est presque ancrée dans les murs et les élèves peuvent à ce moment découvrir l’ampleur du travail et les nombreuses mains qui ont travaillées.

La visite touche à sa fin et le chemin se poursuit sur le quai d’expédition et de chargement où les étudiants retrouvent des employés qui livreront les premiers journaux, prêts à être expédiés en temps et en heure aux lecteurs. Bien évidemment, les visiteurs ont pu repartir avec le journal du lendemain entre les mains.

Merci aux organisateurs de la visite.





Rendez-vous dès maintenant sur le site : http://www.estrepublicain.fr/

Lorraine Buchel