Visite nocturne pour la licence LP CPON.

Visite nocturne pour la licence LP CPON.

L’Est Républicain de Heillecourt a ouvert les portes de son journal ce Mardi 29 Novembre aux étudiants.

C’est avec un accueil chaleureux qu’une poignée d’élèves a été accueillie par Laurence Geffrey, responsable des ressources humaines de L’Est Républicain. L’atmosphère est calme voire intime à notre grand étonnement lorsque nous arrivons au premier étage, celui de la rédaction. Pas un bruit de clavier, ni de coup de téléphone, mais quelques journalistes qui travaillent et que nous apercevons à travers de grandes baies vitrées. Les derniers articles du lendemain se peaufinent en attendant les dernières informations de la journée. En face, c’est ‘La Tour de Contrôle’ dans le jargon journalistique. C’est l’étape de la vérification du travail et de la correction éventuelle de petites erreurs.

Le cheminement de la visite continue, direction le CTP (computer to plate). Partie également indispensable dans la chaîne de fabrication, il s‘agit là d’envoyer un fichier numérique du journal vers des plaques offset de 150G. A noter que chaque jour, ce sont 1800 plaques qui sont imprimées et entièrement recyclées. Au cours de la soirée, les étudiants sont partis quelques années en arrière. Vous l’aurez compris, direction le coin musée. L’occasion d’observer des machines imposantes et rustiques datant de la fin du 19e siècle sous le regard bienveillant des ouvriers de l’époque.

Retour à la réalité et les élèves se dirigent vers le hangar hygrométrique où sont stockés des tonnes de rouleaux de papiers. La durée de stockage est de 15 jours à 1 mois sachant qu’en une journée, 40 tonnes de papier s’écouleront et serviront à l’impression du journal. Quelques mètres plus loin,  les étudiants rejoignent l’équipe de nuit pour observer les rotatives de 580 tonnes chacune et qui donnent du fil à retordre malgré une mécanique bien rodée datant des années 80. Les rotatives atteignent une vitesse de 35km/h ! Le temps ici est précieux à ce stade de fabrication sachant que 60 000 exemplaires doivent être imprimés par heure.

Un étage plus haut, la couverture du journal se dévoile enfin. Il suffit juste de lever la tête pour l’apercevoir. L’odeur des machines est presque ancrée dans les murs et les élèves peuvent à ce moment découvrir l’ampleur du travail et les nombreuses mains qui ont travaillées.

La visite touche à sa fin et le chemin se poursuit sur le quai d’expédition et de chargement où les étudiants retrouvent des employés qui livreront les premiers journaux, prêts à être expédiés en temps et en heure aux lecteurs. Bien évidemment, les visiteurs ont pu repartir avec le journal du lendemain entre les mains.

Merci aux organisateurs de la visite.





Rendez-vous dès maintenant sur le site : http://www.estrepublicain.fr/

Lorraine Buchel